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| Cyprus Airways: Bruxelles-Larnaca
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Compagnie : Cyprus Airways
Ligne : Bruxelles-Larnaca A/R
Appareil : A319
Classe : Economy Class (Aphrodite Class)
Contexte:
La principale compagnie chypriote a été créée en 1947. Après avoir volé au départ de Nicosie, elle a eu Paphos et Larnaca pour base depuis 1975. Aujourd’hui, c’est principalement à partir de l’aéroport international de Larnaca qu’ont lieu ses vols en direction de l’Europe. L’île faisant désormais partie de la Communauté européenne, les opérations douanières sont facilitées.
Enregistrement:
Relativement rapide, malgré un remplissage quasi maximum de l’avion. Pour éviter une trop longue attente, le guichet de la business class est également mis à la disposition des voyageurs étant en economy.
Embarquement :
Des mouvements de grève des aiguilleurs du ciel vont sérieusement perturber le voyage aller. L’avion venant de Larnaca arrive à Bruxelles avec un retard de 35 minutes. Après un embarquement normal, nouvelle attente, prolongée dans l’avion cloué au sol, attendant l’autorisation de décoller. Finalement, l’envol a lieu 1h30 après l’heure prévue. Trente minutes seront récupérées pendant le vol assez secoué. Au retour, tout se déroule parfaitement. Décollage à l’heure, vol calme et arrivée à Bruxelles avec une demi-heure d’avance.
Siège :
Même en classe Economy, la place réservée aux jambes est tout à fait correcte. Des écouteurs sont remis aux passages leur permettant d’écouter un choix de musique ou de suivre un film (versions anglaise et chypriote grecque). A la demande, un coussin et/ou une couverture sont aimablement fournis, même s’il s’agit d’un vol relativement court (entre 3 h 30 et 4 h).
Service :
Le personnel navigant est attentif et souriant. Il répond rapidement à la moindre demande, tout en assurant la préparation et la distribution de boissons et de repas.
Catering :
Heureuse surprise après avoir volé sur des compagnies de niveau plus important où tout (ou presque) est devenu payant ! Rien de tout cela avec Cyprus Airways. A l’aller comme au retour, des repas chauds sont servis accompagnés de boissons alcoolisées ou non, le tout gratuitement. Un apéritif est même servi lors du repas de midi. Celui-ci donne un (petit) avant-goût au voyageur des bons produits qui l’attendent à Chypre. Compte tenu de l’heure matinale, un petit déjeuner (avec omelette chaude) est servi au retour. Là encore, qualité et service sont la règle.
Vol :
Compte tenu des circonstances (voir plus haut) le vol aller est très perturbé, mais la compagnie n’en est visiblement pas responsable.
Bagage :
A l’aller comme au retour, les opérations se déroulent correctement et dans un laps de temps raisonnable.
Notre avis :
Comme nous l’avons déjà constaté à plusieurs reprises, les compagnies d’aviation appartenant à des pays plus petits sont régulièrement plus performantes en matière de service que leurs grandes sœurs de nations plus importantes. Voler avec Cyprus Airways – nous avions déjà eu l’occasion de nous en rendre compte dix ans plus tôt – demeure la garantie de bénéficier d’un service quasi parfait et, au passage, du sourire d’un personnel compétent.
Michel DARGEOT
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| Qatar Airways: Bruxelles - Doha
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Compagnie : Qatar Airways
Route : A/R Bruxelles – Doha
Appareil : A330-200
Classe de voyage : Business Class
Contexte:
Fondée en 1993, Qatar est devenue l’un des grands concurrents d’Emirates et d’Etihad Airways depuis le passage au nouveau millénaire grâce à un produit de qualité similaire. Jadis propriété privée d’une famille royale, cette compagnie a été privatisée à 50% en 1997. Elle est dirigée par Al Baker, un manager décidé aux allures de requins qui connaît pertinemment ses objectifs. Qatar Airways dessert Bruxelles depuis l’année dernière. Elle lance une nouvelle destination presque tous les trois mois et accuse réceptions d’un nouveau jet toutes les 3 semaines. Le nouvel Doha International Airport – soit 50 millions de pax – a ouvert ses portes en décembre dernier. La compagnie a commandé pas moins de 250 appareils, tous des modèles les plus novateurs tels que le A350, B787 et A380. Dotée du code de vol QR, la compagnie a été déclarée ‘Airline of the year’ par Skytrax en 2011.
Check in:
La compagnie propose un comptoir d’enregistrement séparé à Bruxelles pour la Business Class, délimité par une corde et un tapis stylés. Les bagages sont étiquetés du label priority et nous sommes spontanément invités à rejoindre le lounge. Qatar Airways ne propose peut-être pas de contrôle de sécurité rapide, mais cela n’est pas nécessaire. A trois heures de l’après-midi, la jetée B à Bruxelles est déserte. Une remarque: si la compagnie avait cherché la perfection, les horribles cartes d’embarquement d’Aviapartner seraient remplacées par une impression propre à Qatar. Le vol retour au départ de Doha permet aux passagers de bénéficier de l’infrastructure fantastique du Premium Terminal jusque décembre prochain, un aéroport dans l’aéroport, réservé exclusivement aux clients de First et de Business. Bien que les comptoirs d’enregistrement ne bénéficient par vraiment d’un personnel suffisant (jusqu’à 5 personnes devant vous, peut faire mieux), le système demeure excellent.
Lounge & boarding:
A Bruxelles, Qatar Airways utilise le magnifique lounge de British Airways qui présente des buffets frais et un bar bien rempli. L’embarquement se déroule de manière efficace via une porte Business séparée. A Doha, nous avons littéralement volé à travers le contrôle de passeport et de sécurité en matinée pour profiter d’un délicieux petit-déjeuner avant le vol. L’embarquement par mini-bus était ponctuel et confortable.
Siège:
Sur le vol Bruxelles-Doha, nous embarquons à bord de l’avant-dernier produit de la compagnie. Rien de spécial à signaler. Lors du vol retour, nous faisons toutefois connaissance avec le dernier-né de la flotte, le vaisseau amiral B777. L’A330 présente une configuration classique 2-2-2. Présentant le même schéma de couleurs que sur la carlingue (gris et bordeaux), cette cabine respire le calme, le style, l’espace et le confoort. Il s’agit d’une compagnie qui en impose toujours.Tous les classiques (couverture, oreiller moëlleux, liseuse, grand écran tv, etc.) sont présents à bord.
Service:
C’est une machine bien huilée, comparable aux meilleures compagnies asiatiques. Et il le faut lorsque l’on se présente soi-même comme une compagnie 5 étoiles! Contact personnel dès l’embarquement, sourire constant mais aussi… efficacité. Le personnel ne se contente en effet pas de sourire, mais fait bien son travail. Nous avons expérimenté un service similaire sur le vol retour durant lequel nous avons été surpris par la minutie. Rien à redire sur l’équipe de Qatar Airways, qui constitue pourtant toujours un point sensible chez les nouvelles compagnies en pleine croissance.
Catering:
Très large mais assez classique. Qatar Airways ne prend pas de risque tendance, ni dans le choix, ni dans la présentation. Lors du vol aller, nous avons mangé tardivement et à notre aise. Lors du vol retour, nous avons bénéficier d’un combiné déjeuner/brunch. Nous avons testé le catering en combinant plusieurs petits plats à la carte – ayant horreur de la logique du menu – et cela n’a posé aucun problème. Sur le vol Doha-Bruxelles, nous avons également pu manger ce que nous voulions quand nous le voulions, le tout avec la rapidité nécessaire.
Le vol:
Moins de six heures à l’aller et sept heures et demie au retour. Les annonces publiques étaient limitées, ce que nous apprécions. Nous en oublierions presque la ponctualité du vol!
Bagage:
A Doha comme à Bruxelles, nos bagages arrivent les premiers en un laps de temps très acceptable sur le tapis.
Notre avis:
Critiques comme nous sommes, nous avons toutefois décidé, après l’euphorie du voyage aller, de juger cette compagnie avec le sérieux et l’objectivité nécessaires lors du vol retour. Quand bien même, ce vol était excellent. La politique de prix très concurrentielle et le niveau de service à conjuguer réellement au superlatif des compagnies des Emirats de la nouvelle génération comme Qatar Airways poussent de nombreux clients à opter pour une connexion dans le pays du soleil, du sable et de promesses mondiales. Qui leur donnera tort?
Gerrit Op de Beeck
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| Jet Airways: Bruxelles - Delhi
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Compagnie : Jet Airways
Route : Bruxelles – Delhi-Srinagar
Appareil : Airbus 330 – 200/Boeing 737-800
Classe de voyage : Economy
Contexte:
A l’heure où elle s’interroge sur sa future adhésion à une alliance mondiale, la compagnie aérienne indienne Jet Airways affrète des A330-200 sur la ligne BRU-DEL. D’une capacité de 254 passagers, ces appareils présentent une configuration bi-classe: 18 sièges en business et 236 en economy. A l’aller, le taux de remplissage était correct, au retour, l’avion affichait complet. A son bord, une majorité de passagers n’avait pas Bruxelles comme destination finale. Sur les vols intérieurs, les appareils ne sont pas remplis.
Enregistrement:
A Bruxelles, l’enregistrement prend énormément de temps et crée une certaine confusion. Delhi n’est pas notre destination finale. Nous poursuivrons le lendemain, après une nuitée à l’hôtel dans la capitale indienne, notre voyage vers Srinagar au Cachemire. Certains membres du groupe reçoivent leurs deux cartes d’embarquement, d’autres pas. Au final, tout le monde reçoit bien ses deux cartes, celle du deuxième segment sans siège attribué s’avérant le lendemain complètement inutile. Une nouvelle procédure d’enregistrement complet est nécessaire à Delhi. Au retour, l’entrée à l’aéroport et l’enregistrement sont assez folkloriques et se déroulent correctement en dépit du chaos régnant. A Delhi, retour à la normale et l’enregistrement se déroule tout à fait parfaitement.
Lounge et embarquement:
Nul n’est encore besoin de présenter les luxueuses lounges aménagées par la compagnie aérienne indienne à Brussels Airport. Très spacieuses, elles s’articulent en divers petits espaces alliant confort et élégance. Rien ne manque pour que le temps d’attente du vol passe à la vitesse de l’éclair: tv, vaste choix de revues, espaces détente, business corner avec accès à Internet et bien entendu, un immense buffet petit-déjeuner de qualité comprenant des jus de fruits frais. L’embarquement se déroule de manière efficace.
Au retour, en raison des problèmes de sécurité connus par le Cachemire, pas moins de six contrôles sont opérés avant l’embarquement. Les bagages sont fouillés à plusieurs reprises et les titres de transport vérifiés nombre de fois. Cependant, ces désagréments sont indépendants de la volonté de la compagnie aérienne; l’aéroport de Srinagar ressemblant plus à une base militaire qu’à un aéroport.
Siège:
Le pitch de 81 cm est généreux en classe économique, mais les sièges présentent quelques signes d’usure, comme de nombreux porte-gobelet cassés. Un programme de divertissement individuel est proposé. Certes, il a connu quelques ratés en cours de vol, mais le choix est vaste. On y trouve même un film franco-belge (Rien à déclarer). Il y en a donc pour tous les goûts et dans toutes les langues. Autre gadget amusant, la télécommande permet de téléphoner ou d’envoyer des messages gratuitement à d’autres passagers. Pratique lorsque l’on voyage en groupe…
Service:
A l’aller comme au retour, ce fut le bémol de ces vols. En dépit de la longueur du voyage, le personnel ne passe quasiment jamais proposer de l’eau. Pire, il prend des mesures illogiques. Les hôtesses ferment ainsi tous les volets après quelques heures de notre vol de jour vers Delhi. Motif: permettre aux passagers de dormir. Nous sommes en plein après-midi et arriveront en début de nuit à Delhi. Dormir dans l’avion est donc la pire option pour s’acclimater au décalage horaire. De même, les hôtesses proposent le vin au moment où elles viennent reprendre les plateaux repas. Rares sont les passagers à donc en consommer. Notre voisin, qui opte quand même pour un petit verre de vin en guise de digestif, nous fait remarquer que son vin rouge est glacé.
Catering:
Incontestablement un des points forts de la compagnie. Il faut dire qu’elle n’a pas lésiné sur les moyens. Dans toutes les classes ex-BRU, les mets occidentaux sont signés et réalisés sous la supervision d’Yves Mattagne, le célèbre chef doublement étoilé du Sea Grill à Bruxelles. Les plats indiens sont, quant à eux, préparés par La Porte des Indes, célèbre restaurant de l’avenue Louise.
A l’aller, nous avons le choix entre trois plats, un végétarien, un indien et un européen et en guise de dessert, l’incontournable et original frisco Ijsboerke. Au retour, vu le départ du vol à 3h du matin, nous recevons d’abord un sandwich et avant l’atterrissage une omelette en guise de petit-déjeuner. Sur les vols domestiques, un sandwich est servi.
Vol:
A l’aller comme au retour, les vols se sont déroulés sans le moindre problème.
Bagage:
Pour les quatre segments, les valises arrivent relativement rapidement sur le tapis.
Notre avis:
Possédant une des flottes les plus jeunes au monde, Jet Airways propose un produit correct mais qui nous a quelque peu déçus par rapport à nos expériences précédentes avec la compagnie. Si elle souhaite continuer prétendre à un statut de haut standing, la compagnie devra revoir sa politique de service. Car comme on le sait, c’est dans les détails que réside toute la différence.
David Dupuis
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| Malaysia Airlines: Amsterdam - Kuala Lumpur - Auckland
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Compagnie : Malaysia Airlines
Route : A/R Amsterdam – Kuala Lumpur – Auckland
Appareil : B747-400 & B777-200
Classe de voyage: Business Class
Contexte : Fondée sous le nom Malayan Airways en 1937 dans le giron d’Imperial Airways, cette compagnie a commencé à voler de manière indépendante en 1947. En 1963, elle change de nom et est rebaptisée Malaysian Airways. Depuis lors, elle a volé en tant que compagnie bi-nationale en partenariat avec Singapore Airlines. En 1973, elle devint la compagnie aérienne nationale indépendante de Malaisie et le concurrent direct notamment de Singapore Airlines. En l’an 2000, la compagnie a traversé de grandes difficultés financières mais a survécu. En 2010, la compagnie lança (enfin) la phase de modernisation de son look. Les appareils sont actuellement repeints et de nouveaux uniformes suivront bientôt. MH a également commandé l’A380 (qui sera e.a. mis en service sur la ligne vers AMS) et a signifié son intention en juin dernier de devenir membre de oneworld.
Check-in : Il y avait peu de monde au comptoir d’enregistrement business séparé à Amsterdam. Les bagages ont été envoyés en priorité spontanément. Le personnel est correct sans baigner dans l’amabilité et les sourires. A Auckland, le personnel se montre toutefois plus amical et très serviable. Nous avons deux heures de retard mais l’annonce est faite très correctement.
Lounge & boarding : Le lougne commun à AMS est surpeuplé et présente une infrastructure assez maigre. Les lounges à KUL et le lougne de Qantas à Auckland étaient quant à eux divins. L’embarquement pour tous les vols s’est déroulé en retard et pas toujours avec une entrée séparée pour les passagers des classes C & F. Un peu brouillon.
Siège : A AMS, nous prenons place à bord du nouveau produit sur le pont supérieur. La première impression est spectaculaire: les nouveaux sièges présentent des couleurs très rafraîchissantes et la technologie téléscopique transforme notre siège en un lit presque horizontal. Le contexte: en 2007, Malaysia Airlines avait terminé la phase de reconfiguration de ses cabines de classes First et Business dans ses Boeing 747 en 777. Sous le slogan ‘Going beyond expectations’, ces cabines promettaient de rattraper leur retard sur leurs concurrents directs. Les nouvelles liseuses, la nouvelle table rabattable et l’écran d’intimité enregistrent également un beau score. Dans le B777, les sièges sont de nouveau très confortables même s’ils présentent une configuration en 2-3-2. Le siège du milieu du bloc central ne fait toutefois pas d’envieux.
Service : Pour une compagnie qui se targue d’avoir gagné 100 awards en 10 ans, nous avons été surpris d’expérimenter un tel niveau de service après avoir passsé 50 heures avec eux dans les airs. Si le service asiatique depuis le hub vers Auckland a/r était très bon, nous avons été déçu par deux fois lors de l’aller-retour sur le vol d’Amsterdam. La raison? Le personnel, et uniquement le personnel.
Catering : Le menu, également renouvelé, est clairement plus apprécié, même si les plats suivent une ligne très classique. Mais longue vie au saté naturellement! Malaysia a introduit cette entrée en 1973 et en servait, en l’an 2006, pas moins de 20.000 par jour. La carte des vins a été rafraîchie, mais l’offre impressionnante de cafés et de thés demeure le point d’orgue de ce service catering.
Le vol : Le vol retour KUL-AKL était excellent. Mais toutes les conditions étaient également réunies pour qu’il en soit ainsi: c’était un vol en après-midi, nous avions faim, Malaysia proposait de délicieux en-cas (credo: ‘A man who has not travelled, thinks his mother is the best cook’) et de succulents vins. L’équipe a effectué un travail professionnel. Sur ce type de vol, la classe Business (Golden Club Class, comme on l’appelle chez Malaysia Airlines) est encore un pur plaisir. Et nous en avons donc profité.
Bagage : Le label priority a eu l’effet escompté dans tous les aéroports même si nous avons dû attendre assez longtemps à l’arrivée à AMS.
Notre avis : En résumé, nous pouvons dire que Malaysia a effectué une belle opération de rattrapage que ce soit en termes de style, d’espace, de technologie et de confort. Selon nous, ce lifting aurait pu être encore plus drastique, jusqu’aux uniformes et au style maison. Mais c’est un avis très personnel et la compagnie travaille en outre sur ces points. Concrètement: Malaysia Airlines nous a offert des expériences très divergentes et cela ne devrait pas être le cas, surtout pas en Business Class. L’introduction de l’A380 engendrera-t-elle une surprise totale en vol?
Gerrit Op de Beeck
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| CityJet: Anvers-Londres-Anvers
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Compagnie : CityJet
Route : Anvers - Londres – Anvers
Appareil : Fokker 50
Classe de voyage: One way CityValue (Economy) & one way CityPlus (Flexibel alias Premium Economy)
Contexte
La Vlaamse Luchtvaart Maatschappij (VLM) a été fondée en 1992 par le flamboyant entrepreneur Freddy Van Gaever (qui, après la fallite de la Sabena a mis sur pied l’aventure VG Airlines). Après de nombreuses années difficiles et des changements de ceo à répétition, VLM n’a cessé de noter des bénéfices depuis le l’an 2000. En 2007, elle a été vendue pour une coquette somme (180 millions d’euros, affirment les journaux néerlandais) à AF/KLM. Depuis lors, cette compagnie a été lentement mais sûrement dépouillée, perdant notamment son ceo. Elle opère désormais sous la marque CityJet, une filiale régionale de AF/KLM et dessert 17 destinations avec 38 appareils, soit 480 vols par semaine. Le siège principal se trouve à Dublin et son hub à London City Airport.
Check-in
Il y a longtemps, on qualifiait Deurne (Antwerpen International) d’aéroport ‘20 minutes’ et l’aéroport a réussi à rester dans cet esprit: parking gratuit, pas de file à l’enregistrement, personne devant soi au contrôle de sécurité. A Anvers, on a toujours l’impression d’être le seul passager alors que le Fokker affiche complet.
Lounge & boarding
Des journaux gratuits sont mis à disposition dans le petit hall de départ. En guise de petit plus, les passagers sont autorisés à se rendre à pied jusqu’à l’appareil, dix minutes avant le décollage. En d’autres termes, l’ambiance, d’une autre époque, l’ambiance d’un véritable vol. Attention: les voyageurs en Premium Economy ne disposent toutefois pas d’un lounge au hub de London City Airport.
Siège
Les Fokker ont récemment été équipés de nouveaux sièges couleur caramel confortables et présentant un dégagement aux jambes suffisant. Dommage toutefois pour les tissus sponsorisés par Wall Street Journal sur les appuie-têtes.
Service
Personnalisé et attentif.
Catering
Sandwich dans un sachet en plastique hermétique, gobelet à café en carton, jus de fruit et petit chocolat Leonidas. L’époque des plateaux garnis de pistolets frais du jour est depuis longtemps révolue, même si le produit demeure sympathique. En CityPlus (la Business Class, disons), les repas sont présentés dans une boîte et sont plus substantiels.
Le vol
Les Fokkers volent lentement et à basse altitude. Tant qu’il n’y a pas un vent trop fort, le voyage demeure agréable.
Bagage
Nous avons voyagé sans bagages.
Notre avis
Même si on est loin du service personnalisé et jovial de l’ancienne VLM, le produit demeure d’une bonne qualité.
Gerrit Op de Beeck
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| TAP Air Portugal: Bruxelles-Lisbonne-Fortaleza
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Compagnie : TAP
Route : Bruxelles-Lisbonne-Fortaleza
Appareil : A319/A330-200
Classe de voyage : Executive (Business Class)
Contexte:
La compagnie aérienne nationale du Portugal, fondée en 1945, est toujours entre les mains de l’Etat – via une politique autonome. Elle a drastiquement changé de look en 2005 et est devenue membre de Star Alliance. Elle se profile comme la compagnie par excellence sur le Brésil (outre son marché domestique), y desservant pas moins de 10 destinations.
Enregistrement:
Un comptoir séparé est réservé à la Business Class à Bruxelles. Il n’y a pas de file d’attente et l’affaire est donc vite réglée. Nous recevons immédiatement nos cartes d’embarquement pour le vol de connexion et une invitation écrite à la main pour bénéficier du lounge. Sans frioritures mais efficace.
Lounge & boarding:
A BRU, on nous envoie vers le lounge spacieux d’Iberia. L’embarquement commence 30 minutes avant le départ et est annoncé dans le lounge. Un panneau indique clairement qu’il s’agit de l’embarquement de la business à la porte. Le décollage est à l’heure et nous atterrissons plus tôt que prévu à LIS. Nous devons toutefois un peu chercher pour trouver le nouveau lounge Executive de TAP. Mais cela vaut la peine. Ce complexe tendance sur deux étages présente un bel espace – même s’il ne bénéficie pas de la lumière du jour – et est équipé d’un bar à vin, d’un large food corner, de la connexion Wifi gratuite, d’une station de travail et d’un coin tv. L’embarquement dans le nouveau terminal long-courrier de Lisbonne a lieu à l’heure mais aussi via un accès séparé – un détail sur lequel nous sommes très stricts.
Siège:
Sur les vols européens, TAP utilise le système de sièges extensibles qui présentent une configuration de 5 par rangée en Business Class (2+3) et de 6 par rangée en Economy. Les sièges sont en cuir et offrent un très bon confort d’assise comparable à celui des autres partenaires de Star Alliance. Le dégagement aux jambes est également plus qu’appréciable. Les vols long-courriers sont quant à eux équipés de l’avant-dernier modèle; des sièges Business très confortables présentant une configuration classique 2/2/2, 24 sièges au total dans cet A330. La différence avec le tout nouveau produit réside principalement dans le système de divertissement moins étendu. Les sièges n’atteignent pas un angle de 180 degrés en position couchée mais sont néanmoins très confortables grâce à la grande couverture et à l’oreiller moëlleux.
Service:
Professionnel (même si le personnel de cabine porte un uniforme tendance très coloré) et correct, tant sur le vol court que long-courrier. Ne vous attendez toutefois pas à une courbette à l’asiatique ou à un blabla à l’américaine – le service demeure typiquement méditerranéen. Un détail à noter toutefois: lors de l’embarquement, le personnel vous accueille avec des gants en cuir très chic et tendance. Why not? Les repas sont toujours servis dans des trolleys. Certains passagers trouveront cela dépassé, d’autresstylé. Pour ma part, j’ai principalement été dérangé par les couvercles en plastique toujours apposés sur les plats.
Catering:
Un menu, un petit verre de ‘espumante rosé’ en apéritif et un plateau richement garni d’un repas quatre services (avec le choix parmi les plats principaux chauds). Les plats sont très classiques mais de bonne qualité et rassasiants. TAP pratique le double catering sur ses vols européens. En d’autres termes: le repas servi sur le vol BRU-LIS vient des cuisines portugaises. Le vol long-courrier se déroule selon un scénario similaire, même si le rythme du service était trpop élevé. Et il ne semble pas que TAP soit la seule à souffrir de ce phénomène. Parfois, il semble que le personnel souhaite s’acquitter le plus rapidement possible de cette tâche alors que les passagers ont 7 heures pour en profiter. Serait-il peut être interdit de profiter en cette période de crise? La carte de vins portugais marque toutefois de bons résultats: la sélection et l’offre affichaient une pure classe!
Le vol:
Tous deux à l’heure et sans annonces publiques superflues. Pas de détails ennuyeux même si je trouvais l’assombrissement de la cabine durant le repas de ce vol inadapté en cette après-midi.
Bagage:
Arborant le label priority, ils sont en effet rapidement arrivé à Fortaleza et en premier sur le tapis.
Notre avis:
Un authentique produit européen au look tendance et au service plutôt classique. Ou encore: délicieusement vieillot dans le bon sens du terme. En bref: rares seront les personnes déçues. Mais TAP n’est toutefois pas un trendsetter.
Gerrit Op de Beeck
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| Cathay Pacific: Londres - Hong Kong – Auckland
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Compagnie : Cathay Pacific
Route : Londres - Hong Kong – Auckland
Appareil : B747 ‘Jumbo Jet’/B777 ‘Triple Seven’
Classe de voyage : Business class
Contexte :
En raison des fortes chutes de neige, l’aéroport de Francfort est temporairement fermé et le vol LH au départ de Bruxelles est supprimé. A la billetterie de Lufthansa à Bruxelles, nous bénéficions d’une aide efficace et polie. On nous propose de reporter d’un jour le vol prévu avec Singapore Airlines ou d’emprunter le vol de Cathay Pacific via Londres vers Auckland (NZ). Nous optons pour la seconde option et décollons vers midi de Bruxelles à bord du vol de BA vers Londres Heathrow avant d’embarquer le même jour à bord du vol de Cathay vers Hong Kong puis vers Auckland. Cathay Pacific est la compagnie la plus grande et la plus importante de SAR Hong Kong et possède son hub à l’aéroport international de Hong Kong Chek Lap Kok. Cathay Pacific est une compagnie de calibre mondial, l’une des 6 compagnies au monde à avoir été récompensées de 5 étoiles pour son niveau élevé de luxe, de service et de qualité. Forte d’une immense flotte d’appareils long-courriers et d’un réseau mondial, cette compagnie a fait de l’accueil asiatique le symbole de son service primé, ce qui lui assure dès lors une place méritée dans le segment haut de gamme. Cathay possède une flotte jeune et moderne d’appareils Airbus et Boeing. Depuis son hub de Hong Kong, Cathay Pacific dessert des destinations d’Afrique, d’Asie centrale, d’Europe, d’Extrême-Orient, du sous-continent indien, du Moyen-Orient, d’Amérique du Nord et d’Océanie.
Enregistrement :
L’enregistrement se déroule très rapidement à Bruxelles. Le personnel de comptoir imprime tous les billets d’embarquement jusqu’à notre destination finale. L’employé de BA nous offre également un aperçu chronologique de tous les vols, en fonction des heures locales. Les passagers de la classe affaires bénéficient d’un passage séparé au contrôle de sécurité. A Heathrow, un minibus assure le transfert entre le Terminal 5 et le Terminal 3 en quinze minutes. Il faut encore compter une heure pour le contrôle de sécurité et l’attente.
Lounge et embarquement :
Le lougne business de Cathay à LHR est très élégant et comporte suffisamment de places pour s’asseoir, lire, travailler et se relaxer avec un espace réservé aux passagers de First et de Business. Ce lounge présente également un large choix de boissons alcoolisées et de softs. Nous apprécions la machine à café Nespresso et ses nombreuses possibilités. Si les passagers ont faim, ils peuvent également choisir parmi des plats occidentaux et asiatiques et… des nouilles ‘fraîchement préparées’ dans le premier Airport Noodle Bar hors d’Asie. Le lounge comporte également plusieurs postes de travail avec connexion Internet gratuite et met 16 ordinateurs à disposition des passagers, ainsi que des douches et divers fauteuils de relaxation.
Siège :
La First classe se trouve dans le nez du B747 et est suivie par une vaste business class. Cathay a opté il y a des années pour une configuration en arête de poisson. Les avis sont partagés. Pour sa nouvelle génération d’appareils, Cathay est revenue à une configuration classique. Notre siège est en tous les cas particulièrement confortable. Seul bémol: le siège lie-flat bed est un peu étroit en position couchée. Mais les sièges offrent suffisamment d’intimité et de petits espaces de rangement pour les chaussures, les livres, etc. L’écran plat de télévision est l’un des plus grands que nous ayons jamais rencontré dans un appareil. L’offre de films et de musique est également impressionnante. Le siège présente également trois liseuses et une prise, ainsi que des coussins d’air intégrés dans les ceintures de sécurité pour plus de confort.
Service :
Directement après l’embarquement, le personnel de cabine sert du champagne et du jus d’orange ou de l’eau. Il nous remet également des écouteurs, des journaux et un nécessaire de toilette.
Catering :
Les repas sont servis une heure après le décollage. En entrée: du haddock et des pommes de terre au safran avec des asperges grillées et une mayonnaise au citron. Nous avons le choix entre 4 plats principaux: agneau, poulet, poisson ou végétarien. La carte de vin élaborée avec soin propose de nombreux crus. Pour le dessert, nous avons le choix entre du gâteau, des fruits frais ou des fromages français. Après le repas, le personnel sert également du café, du thé et une sélection de spiritueux. Peu avant l’atterrissage à Hong Kong, nous nous voyons proposer un en-cas. Nous prenons un petit-déjeuner copieux sur le vol Hong Kong – Auckland.
Le vol :
Le vol de nuit se déroule sans encombre en un peu moins de 12 heures. Avant que les passagers ne se préparent à dormir, le personnel de cabine attentionné distribue des oreillers moelleux et – oui – une véritable couette. Durant toute la durée du vol, le personnel était toujours prêt à servir de l’eau pétillante et d’autres boissons ainsi que de petites friandises. Même scénario, ou presque, durant le vol de 11 heures dans le B777-200 de Cathay entre Hong Kong et Auckland. Le lounge de Cathay à l’aéroport d’Hong Kong fait partie des meilleurs au monde.
Bagage :
En dépit de l’heure très matinale, le traitement des bagages a été très rapide à Auckland. Les passagers de la business class ont vu leurs valises rouler les premières sur le tapis roulant.
Notre avis :
Cathay Pacific compte parmi les meilleures compagnies aériennes au monde. Elle offre un service précis et fiable. On peut difficilement critiquer l’ensemble – lounges, sièges/lits, service et repas.
Luk De Wilde
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Compagnie : KLM
Route : Amsterdam – Miami
Appareil : MD-11
Classe de voyage : Comfort Economy
Contexte
KLM est l’une des plus vieilles compagnies aériennes au monde. Elle a fusionné avec Air France en 2004, mais a conservé ses propres marque et produit. KLM est membre de SkyTeam.
Enregistrement
AF/KLM possède trois comptoirs à Bruxelles dont un est réservé aux passagers de la Business Class. L’enregistrement s’est déroulé de manière quelque peu chaotique en raison de panneaux mal placés (du genre ‘Oui, mais j’étais ici depuis plus longtemps’, etc.). L’employé de la compagnie de handling connaît toutefois son boulot, effectue le check-in rapidement et connaît même les détails du produit Comfort relativement neuf.
Lounge & embarquement
Les passagers de Comfort ne bénéficient pas de l’accès au lounge. Le supplément porte en effet seulement sur le siège Comfort à bord. L’embarquement du vol BRU-AMS débute exceptionnellement tôt et nous décollons donc bien à l’heure. L’embarquement du vol AMS-MIA enregistre à nouveau un retard en raison d’une température trop élevée dans la cabine du MD-11. Après refroidissement, nous embarquons avec une demi-heure de retard. Le pilote décolle finalement avec 45 minutes de retard.
Siège
Le vol de 25 minutes vers AMS à bord du Fokker suit tous les standar. Mais le véritable test a davantage porté sur les quatre nouvelles rangées de sièges Comfort sur le vol long-courrier. Situées après la Business Class, elles sont très pratiques. Elles sont indiquées par un appuie-tête de couleur différente. Le dégagement aux jambes est en effet plus spacieux, de même que l’espace d’inclinaison du siège pour le dos en position repos. Chaque siège possède un système de divertissement personnel, une couverture et un oreiller. En résumé: acceptable mais en rien comparable au produit Premium Economy du partenaire Air France, qui va beaucoup plus loin en termes de classe intermédiaire.
Service
Le service était typiquement hollandais – ce qui signifie: amical, mais pas trop. Les passagers scandinaves qui, après deux apéritifs, ont directement demandé du vin pour leur repas ont dès lors été avertis que ce serait leur dernière boisson alcoolisée.
Catering
KLM propose toujours un réel produit inflight en classe Y. En d’autres termes: un apéritif avec des cacahuètes, un lunch complet avec du vin ou de la bière, des boissons et une petite glace durant le voyage. Et pour clôturer le tout, nous recevons également un snack avant l’atterrissage. La présentation était également soignée.
Le vol
Calme. Heureusement, la cabine de cet ancien MD-11 avait déjà été rafraîchie.
Bagage
En dépit de mon label priority (une attention du personnel de BRU en raison de la procédure d’enregistrement brouillonne), ma valise est presque arrivée la dernière sur le tapis.
Notre avis
De bons points pour le catering et pour le produit. Le confort d’assise était également au rendez-vous même si la question reste de savoir si ces quelques centimètres supplémentaires en Economy valaient vraiment 140 euros pour un aller.
Gerrit Op de Beeck
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| Singapore Airlines: Christchurch - Singapour - Francfort
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Compagnie : Singapore Airlines
Route : Christchurch – Singapour – Francfort
Appareil : B777-200 ‘Triple Seven’ + Boeing B747 ‘Jumbo Jet’
Classe de voyage : Business class
Contexte :
Singapore Airlines (SIA) est devenue l’une des compagnies aériennes les plus respectées au monde. Grâce à sa jeune flotte et à son réseau réparti sur les 5 continents, cette compagnie singapourienne est un symbole de qualité et de service. Les clients, les investisseurs, les partenaires et les collaborateurs, bref, tout le monde, attend le meilleur de cette compagnie.
Check in :
SIA est réputée pour son enregistrement rapide et à Christchurch, l’une des deux destinations de SIA en Nouvelle-Zélande, la tradition est respectée. Le personnel de comptoir est particulièrement courtois et nous indique le chemin vers le lounge d’Air New Zealand, partenaire de Star Alliance. Le lounge baigne dans le luxe et le confort et présente un espace suffisant avec un centre business séparé. L’embarquement débute 20 minutes avant le départ. A ce moment, les passagers d’Economy sont déjà à bord. La première partie de notre long voyage nous conduit jusqu’à Singapour.
Lounge et embarquement :
Le SilverKris Lounge, au 3e étage du Singapore Changi Airport Terminal 3, est sans aucun doute la véritable petite perle de la compagnie asiatique. Présentant une superficie de 4000 m², ce lounge offre une oasis de calme. Le marbre et les murs de bois respirent le luxe. Les buffets richement garnis sont régulièrement réapprovisionnés. Il est même possible de se servir une bière pression.
Siège :
Le siège bleu de la business class dans le Boeing B777-200 quelque peu vieilli est motorisé et peut s’incliner en lie flat bed, mais pas entièrement à l’horizontale. En raison de la configuration en 2-2-2, les passagers côté hublet n’ont pas d’accès direct à la rangée. Les meilleurs sièges se trouvent donc dans la rangée du milieu car ailleurs, il faut enjamber les autres passagers pour pouvoir aller aux toilettes. L’écran LCD personnel de 15,4 pouces en haute résolution propose aux passagers les toutes dernières animations, en ce compris des fichiers audio-vidéo à la demande. Le casque high-fidelity équipé de la dernière technologie noise-cancelling est la cerise sur le gâteau du programme d’animation en vol KrisWorld. Le siège du B747 sur le vol entre Singapour et Francfort offre encore plus de plaisir.
Service :
Le personnel de bord offre un service soigné dans les moindres détails. La satisfaction des clients est primordiale pour cette compagnie, et les stewards et hôtesses le rappellent à chaque instant.
Catering :
Le menu indique quatre plats principaux. Après une délicieuse entrée, nous avons le choix entre de la viande de bœuf avec de petits morceaux de lards fumés accompagnés d’une sauce au vin rouge avec des échalotes et des épinards. C’est une création du chef triplement étoilé Georges Blanc de la ville française de Vonnas. Le top! Nous terminons par un fromage français et une crème glacée gourmet.
Le vol :
En dépit du retard de près d’une heure à Christchurch, nous atterrissons à temps à Singapour. Notre connexion vers Francfort accuse également un retard. Nous devons donc courir vers la porte d’embarquement à l’aéroport allemand afin d’attraper notre vol LH entre Francfort et Bruxelles.
Bagage :
A Brussels Airport, nous attendons de voir si nos bagages ont suivi le mouvement. Mais le label ‘priority’ de notre valise s’est certainement envolé à Zaventem car elles arrivent les dernières sur le tapis roulant. Nous sommes toutefois contents de les voir arriver, même si le service de traitement des bagages demeure un point à améliorer à Zaventem.
Notre avis :
Le voyageur d’affaires est en général habitué à un service de qualité mais la combinaison stylée de l’espace et du luxe dans la Business Class de Singapore Airlines les surprendra certainement dans le sens positif du terme. L’amabilité à l’asiatique et le service, célèbres fers de lance de la compagnie, lui ont déjà valu des dizaines de récompenses et awards. A juste titre!
Luk De Wilde
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| ANA: Francfort-Tokyo-Francfort
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Compagnie: All Nippon Airways (ANA)
Route: Francfort-Tokyo-Francfort
Appareil: Boeing 787 Dreamliner (vol aller); Boeing B777-200ER (vol retour)
Classe de voyage: Business (vol aller); Economy (vol retour)
Contexte
Depuis ce mois de février, ANA dessert quotidiennement la route Francfort-Tokyo, Haneda Airport. La compagnie a fait ses débuts en 1953 en proposant un service d'hélicoptères et est désormais l'une des plus grandes compagnies aériennes au Japon, opérant des vols sur 49 destinations au Japon et 35 routes internationales. En Europe, elle vole au départ de Francfort, Munich, Londres et Paris. La compagnie utilise plusieurs types de Boeing et a collaboré au développement du nouveau B787 Dreamliner. Les 55 appareils seront livrés par phase. A Tokyo, ANA opère tant depuis les terminaux internationaux de Narita que de Haneda. Il y a également une liaison gratuite avec le Domestic Terminal d'où décollent les vols vers les villes japonaises les plus importantes. La durée de vol vers Tokyo est de près de 11 heures pour un retour à Francfort d'environ 12 heures. En attendant la nouvelle livraison (vraisemblablement en avril), le B787 opère actuellement deux jours, un B777 assurant les vols les autres jours.
Enregistrement
En raison d'un retard à Bruxelles, (piste d'atterrissage glissante), nous attrapons le vol NH0204 de justesse à Francfort. Des hôtesses ANA serviables ont même fait attendre l'appareil quelques minutes supplémentaires à la porte. Lors du vol retour, l'enregistrement se déroule rapidement et dans la bonne humeur.
Lounge & Boarding
Lors de l'arrivée de l'appareil au Haneda Airport, le contrôle des passeports se déroule rapidement et de correctement (empreintes digitales et photo). Comme il est encore tôt, il n'y a presque personne dans le terminal et nos bagages arrivent rapidement. Lors du vol retour, nous avons pu visiter les lounges de la First Class et de la Business. Ces deux espaces sont aménagés avec goût. Ils proposent un espace de repos suffisant et permettent de prendre une douche. Dans le lounge de la First Class, une cuisine attend les passagers et leur propose des plats exquis. En dépit de l'heure tardive du vol, les boutiques free tax sont toujours ouvertes. Difficile toutefois de faire une affaire car les prix sont au même niveau qu'en Belgique, voire plus élevés.
Siège
Dans le Dreamliner, la business class bénéficie de beaucoup d'espace. Les 46 sièges occupent presque la moitié de l'appareil. La largeur ne comporte en effet que 3 sièges. Ces sièges cocon forment des compartiments séparés. Ils sont équipés de tous les gadgets techniques pour assurer un confort haut de gamme. Le siège présente plusieurs inclinaisons jusqu'à la position couchée. La tablette extensible spacieuse (150% plus grande que la normale) offre un grand espace de travail. L'écran de télévision de 17 pouces présente quant à lui un système de divertissement en vol. Il y a également des connexions pour PC et iPod. Cet aménagement convient parfaitement aux hommes d'affaires. Les partenaires auront quant à eux les 'désavantages' de ne pas être assis ensemble. Les produits tax free ne sont pas proposés à bord mais peuvent néanmoins être commandés via le système de divertissement. Ils sont délivrés avant l'atterrissage. La classe économique présente 112 sièges selon une configuration 2-4-2. La distance entre les sièges est de 34 pouces, ce qui procure une sensation d'espace. Les sièges sont conçus de manière à ne pas comprimer le passager derrière soi lors de l'inclinaison du dossier. Le repose-pied peut être placé dans 3 positions différentes.
Service et catering
Style, perfection et prouesses culinaires sont les trois mots qui caractérisent le service et le catering en business. Nous avons le champagne à volonté, le choix entre un menu japonais complet ou une variante européenne et parmi près de 8 plats à la carte. Le fin des fins en matière de classe de voyage. La carte des vins comprend deux vins blancs, un Bourgogne français et un de Nouvelle-Zélande, et deux vins rouges, à savoir un Médoc français de 2007 et un Pinot Noir californien. La carte contient également 4 sakés et un vaste choix d'apéritifs et de boissons non alcoolisées. Il est bien de savoir qu'il n'y a pas de service général pour le repas mais que les passagers peuvent commander leur repas à la carte à n'importe quel moment. Aucun remarque quant au service stylé des hôtesses habillées avec goût. Faisant preuve d'une courtoisie typiquement japonaise, elles sont littéralement aux petits soins des passagers.
Durant le vol de nuit vers Francfort en economy, les hôtesses proposent d'abord un sandwich. Elles tamisent ensuite les lumières. Deux heures avant l'atterrissage, les passagers se voient servir un copieux petit-déjeuner. Ici également, ils ont le choix entre la version japonaise ou européenne.
Divertissement
Le système de divertissement personnel, tant en business qu'en economy, présente un vaste choix de films, de programmes télévisés et de musique, proposant 160 canaux audios et vidéos au total. Les grands blockbusters (sauf le nouveau Tintin) ne figurent toutefois pas à la liste. Le large écran en business est particulièrement agréable. Le casque qui remplace ces petits écouteurs douloureux pour les oreilles est une véritable bénédiction. Le niveau de bruit réduit du Dreamliner ajoute encore à l'expérience musicale en vol.
Notre avis
Le nouveau vol direct entre Francfort et Tokyo en Boeing 787 Dreamliner assuré par ANA est véritablement à conseiller. Le confort y est clairement plus élevé que dans d'autres appareils. La classe business répond certainement à des standards élevés et est un pur plaisir, avec un P majuscule. Les nouveaux sièges en economy permettent de ne pas voir passer les 11 heures de vol.
La différence avec le vol retour en economy sur le Boeing 777 est toutefois importante. Le point positif des deux vols fut la ponctualité, le traitement rapide à l'aéroport d'Haneda et le service amical procuré par le personnel de bord.
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| Emirates: Dubaï - Bangkok
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Compagnie: Emirates
Route: Dubaï - Bangkok
Appareil: Airbus 380
Classe de voyage: economy
Contexte:
Dubaï présente de nombreuses possibilités de connexions vers le Moyen et l’Extrême-Orient, l’Australie et l’Afrique de l’Est. Le trajet Dubaï-Bangkok est opéré en partage de code avec Thai Airways. Emirates a annoncé fièrement son vol quotidien en A380 sur Bangkok. Dans le cadre de ce reportage, nous avons rallié Bangkok en A-380.
Check-in:
Bien que ce soit une liaison de transfert, nous nous présentons encore à la réception d’Emirates pour confirmer notre upgrade en business. On m’informe entre-temps que tous les sièges business ont été réservés et que les passagers qui ont payé ont priorité pour la business class, même si notre upgrade avait été confirmé à l’avance par le responsable PR & Communication d’Emirates à Dubaï, sans réserve de disponibilité. Nous voyons le verre à moitié plein: cela nous donne l’occasion de tester également la classe economy d’Emirates.
Lounge et boarding:
Nous avons toutefois pu visiter le lounge First class à Dubaï, qui faisait également partie de notre upgrade. Il est tout simplement magnifique et présente un grand choix de nourriture et de places assises ainsi que tous les gadgets technologiques pour les hommes d’affaires, un coin jeu pour les enfants et une infrastructure spa gratuite. En raison du retard du vol aller, nous avons largement le temps d’en explorer tous les aspects.
L’embarquement pour l’economy se déroule sans encombre mais pas de manière très sympathique. Nous nous perdons brièvement entre deux escaliers et des ascenseurs.
Siège:
La classe economy se trouve sur le pont inférieur de l’A380; les sièges présentent une configuration 3-4-3. Une personne moyenne dispose d’un dégagement aux jambes suffisant. Les sièges sont équipés d’un écran présentant une gamme complète de 650 canaux. Il est toutefois difficile de faire une sieste car il n’y a pas d’appuie-têtes latéraux ni d’inclinaison suffisante.
Service:
Le service en classe économique est correct, amical et stylé.
Catering:
Peu après le décollage, nous recevons le menu. Notre commande, un repas substantiel et délicieux, nous est servi rapidement.
Vol:
Le vol Dubaï-Bangkok s’est passé sans encombre et de manière régulière. L’A380 est un appareil étonnamment silencieux.
Bagage:
Nos bagages ont directement été acheminés à Bangkok en tant que prioritaires pour la business class et nous ont rapidement été distribués.
Notre avis:
Emirates se profile principalement dans le segment haut de gamme. Le service en classe économique est plus que satisfaisant: correct et amical. L’embarquement aurait pu se dérouler avec plus d’amabilité et l’annulation de l’upgrade est plus un ‘accident de parcours’. L’A380 est doux et silencieux.
Pascal Baetens
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| Air Transat: Bruxelles - Montréal
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Compagnie: Air Transat
Route : Bruxelles – Montréal – Bruxelles
Appareil : Airbus A310-300
Classe de voyage: Club Class
Contexte
Air Transat, qui possède son siège à Montréal (Canada), opère des vols de ligne et charters vers quelque 60 destinations dans 25 pays. Lors de la saison estivale, il s’agit principalement de vols entre le Canada et l’Europe qui emmènent les vacanciers canadiens en Europe et les vacanciers européens au Canada. En hiver, le schéma du trafic change et Air Transat emmène principalement les touristes du Canada vers les Caraïbes, le Mexique, l’Amérique du Sud et les Etats-Unis. Forte de près de 3 millions de passagers, Air Transat est la plus grande compagnie aérienne du Canada. Sa flotte se compose de 18 Airbus A330 et A310. La compagnie emploie près de 2000 personnes.
Enregistrement
Lors de la saison estivale, Air Transat dessert la ligne Bruxelles-Montréal 3 fois par semaine. A l’aéroport Pierre Elliott Trudeau Intl. de Montréal comme à Brussels Airport, un comptoir séparé est prévu pour les voyageurs qui volent en Club Class. En raison des mesures de sécurité renforcées sur tous les vols, tous les comptoirs d’enregistrement ferment 60 minutes avant le départ. Les passagers de la Club Class peuvent emporter jusqu’à 40 kg de bagages en soute et jusqu’à 15 kg de bagage à main. Nous sommes bien à l’heure. La procédure d’enregistrement est effectuée en moins de 10 minutes.
Lounge et embarquement
A partir du moment où Air Transat a introduit sa Club Class, les réactions ont été très positives. Nous avons donc souhaité tester cette classe de voyage nous-mêmes. Puisqu’il ne s’agit pas d’une business class classique comme auprès des compagnies traditionnelles, les voyageurs n’ont pas accès au lounge de l’aéroport avant le départ. Au lieu de cela, l’embarquement commence bien à l’heure. De cette manière, l’Airbus A310 peut être conduit jusqu’à la piste à l’heure de départ prévue.
Siège
Peu de compagnies aériennes dans le monde possèdent encore l’A310 d’Airbus dans leur flotte. Air Transat en dispose toujours à l’heure actuelle de 12 exemplaires mais ils seront remplacés par les plus récentes A330-200 ou -300 d’ici 2015. Les 20 sièges de la Club Class ont beau avoir l’air usés, ils sont très confortables. La projection des films s’opère sur le grand écran devant le mur de la cuisine ou sur deux plus petits moniteurs télévisés sous les overhead bins.
Service
Le grand point positif d’Air Transat est le service à bord. Deux stewards ou hôtesses offrent un service attentif et personnalisé en Club Class. Une expérience vécue tant sur le vol aller que sur le vol retour. Afin de faire connaissance, ils nous offrent un verre de bienvenue et des journaux canadiens. Dans une pochette pratique, nous trouvons des oreillettes, tout des éléments pratiques pour les besoins du voyage et un set de voyage plus large avec une couverture douillette et un repose-tête. Le chef de cabine – ou flight director comme on l’appelle chez Air Transat – nous indique que nous pouvons emporter la couverture après le vol. Les passagers en economy peuvent acheter le kit confort pour 7 dollars: couverture, repose-tête gonflable, masque et oreillettes.
Catering
Ce fut également une surprise dans le sens positif du terme. Nous avions le choix entre du poulet grillé avec sauce aux champignons des bois sur un lit de fettucine ou des lanières de boeuf tendre sauce teriyaki, riz jasmin et ratatouille de légumes, toujours précédés d’une petite salade estivale et sa vinaigrette. La sélection de vins rouges reprenait un Merlot français ou un Cabernet Sauvignon chilien. Lors du vol retour, nous avons pu choisir entre de la dinde Cacciatore avec purée de pommes de terres rouges et mixte de légumes ou viande de bœuf sauce bordelaise avec du riz et des légumes. Après le repas, nous avons également pu choisir entre des fromages français, un dessert simple ou un digestif.
Le vol
Lors du vol, il est possible d’acheter des articles free tax. Le magazine de bord présente un large assortiment de produits de grands créateurs comme Ralph Lauren, Calvin Klein, Giorgio Armani, Donna Karan New York (DKNY), Chanel, Lancôme, Burberry et Anne Klein. On peut facilement épargner de 15 à 40% sur le prix affiché en magasin. Le vol de 7,5 heures se déroule dans des circonstances confortables. Le personnel attentif nous offre suffisamment d’eau minérale et une délicieuse glace vanille.
Bagages
Nos bagages sont étiquetés du label priority qui a eu l’effet escompté tant à Montréal qu’à Bruxelles. Moins de 20 minutes après notre arrivée, nos bagages se trouvent en effet déjà sur le tapis roulant.
Notre avis
La Club Class d’Air Transat permet de voyager confortablement et sans souci. Elle présente en outre un très bon rapport qualité-prix. Il ne s’agit pas d’une véritable business class, mais le produit s’en approche. Une classe de voyage à conseiller donc.
Luk De Wilde
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| Air France: Bruxelles - Paris CDG - Tokio Narita
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Compagnie : AF
Ligne : Bruxelles-Paris CDG-Tokyo Narita
Appareil : A380
Classe : Affaires
Contexte:
Membre de l’alliance Skyteam, Air France est l’une des deux compagnies aériennes européennes à exploiter, depuis novembre 2009, le géant des airs signé Airbus, le d’ores et déjà mythique A380. Doté d’un double pont, ce type d’appareils de la compagnie nationale française présente une capacité de 538 passagers dans sa configuration trois classes actuelle (La Première, Affaires et Voyageurs). Disposant actuellement de quatre exemplaires, Air France les exploite sur New York depuis novembre 2009, sur Johannesbourg depuis février 2010 et sur Tokyo depuis septembre 2010. Dès le 22 avril Montréal viendra agrandir ce réseau de même que Washington à partir du 6 juin 2011. Ce cinquième appareil présentera une autre configuration, des sièges Premium Voyageurs (à mi-chemin entre l’éco et la business), venant s’installer sur le pont supérieur. La capacité de l’A380 passera alors à 516 passagers.
Enregistrement
Comme toujours au départ de la gare de Bruxelles-Midi, l’enregistrement se déroule en deux temps. A la gare, nous recevons nos deux cartes d’embarquement. L’une pour le segment ferré en 1ère classe du TGV (une collaboration qui existe depuis dix ans) et l’autre pour le vol Paris – Tokyo. Arrivé à CDG, il ne nous faut que quelques minutes pour rejoindre la rangée de comptoirs séparés pour la classe Affaires du terminal 2E. Débarrassés de notre valise, nous sommes invités à patienter dans le salon privatif d’Air France.
Lounge et embarquement:
A Bruxelles-Midi, nous avons accès à la lounge de Thalys, histoire de prendre un petit café avant le départ du train pour Paris. A CDG, le salon d’Air France est d’un tout autre acabit. Immense et spacieux, il offre un vaste choix de boissons, un petit buffet déjeuner, une vaste panoplie de revues et journaux ainsi qu’un accès wifi gratuit et des ordinateurs en quantité à disposition, sans oublier les douches et fauteuils de relaxation. En dépit de l’occupation quasiment complète de l’appareil, l’embarquement par plusieurs passerelles est très fluide.
Siège:
Configurée en 2-2-2, la classe Affaires abrite un total de 80 sièges sur le pont supérieur répartis en deux cabines. En somme, deux tiers du pont sont entièrement consacrés aux voyageurs d’affaires. Ce nombre impressionnant ne nuit toutefois en rien à la qualité du service offert à ces voyageurs privilégiés. Le siège généreux offre un grand dégagement aux jambes et s’incline presque à l’horizontale pour garantir un sommeil parfait à son occupant. Doté de nombreux espaces de rangement, il intègre une mini bouteille d’eau minérale ainsi qu’un kit d’accueil comprenant de nombreux accessoires de toilette. Comme il se doit, le siège est équipé d’un écran individuel donnant accès à une centaine de films, à plus de 300 CD et à 26 jeux. Il offre également la possibilité de télécharger des guides des villes, des plans de métro, des vidéos de relaxation ou des documentaires sur une clé USB. Les passagers peuvent également chatter entre eux grâce au forum interactif du système de divertissement en vol. Enfin, une caméra placée en haut de l’immense queue de l’appareil permet au passager de suivre les manœuvres de décollage de l’extérieur avec une vue en plongée impressionnante sur la piste. Le tout en appréciant bien entendu la fonction massage intégrée dans ce siège.
Service
Le personnel est serviable et à l’écoute. Tout est soigné dans les moindre détails jusqu’ à la présence de minuscules salière et poivrier sur le plateau repas. Comme mentionné au préalable, le service est personnalisé et digne d’une classe affaires en dépit de la présence de près de 80 pax dans ces deux cabines.
Par ailleurs, tout est pensé pour répondre aux moindres besoins des passagers. A l’avant de l’étage, un espace baptisé, la Galerie, accueille les passagers business qui souhaitent discuter entre eux. De même, des miroirs sont prévus dans les couvercles des range-bagages afin d’éviter que les passagers n’aient à s’étirer de tout leur long pour vérifier qu’ils ont bien emporté tous leurs effets personnels. Enfin, les concepteurs de cette cabine ont même pensé au pire. A l’arrière de l’appareil, une salle médicale est aménagée. Le personnel de cabine peut y installer à l’horizontale un passager qui souffrirait d’un malaise à l’abri du regard des autres voyageurs. Ensuite, ils disposent de moyens de communication avec une équipe médicale au sol.
Catering
Un vrai repas trois services à la française. Rien ne manque, même pas l’indispensable fromage clôturant tout repas digne de ce nom. Le passager a également le choix entre différents vins de qualité. Le tout servi dans un service en porcelaine. On est loin des repas en barquette d’aluminium...
Vol
L’impression générale qui reste au terme d’un voyage en A380 est le silence et la tranquillité qui règnent dans l’appareil. Les moteurs Engine Alliance GP 72 ronronnent discrètement au plus grand bonheur des passagers. Il est donc tout à fait possible de tenir une conversation normale en vol, sans avoir à endurer des bourdonnements typiques. Par ailleurs, l’appareil s’élève aussi dans les airs avec une douceur inédite. C’est à peine si on a l’impression de décoller. En cours de voyage, l’ambiance lumineuse est adaptée aux différentes phases du vol. En classe Affaires, c’est une lumière bleutée qui prédomine, ce qui donne à la cabine une ambiance élégante et moderne.
Bagage
Le suivi des bagages fut irréprochable. Les hôtesses nous apposent spontanément une étiquette prioritaire sur notre valise. Et pour une fois, elle arrive effectivement parmi les premières sur le tapis à bagage. Comme quoi, ces étiquettes ne sont pas là que pour garnir. Quand on veut, on peut donc.
Notre avis:
Hormis de par son caractère d’appareil hors norme, l’A380 révolutionne le voyage long-courrier par le confort qu’il offre à ses voyageurs. Impressionnant de l’extérieur, ce géant des airs dévoile, en son for intérieur, une douceur qui rend tout voyage encore plus confortable. En plus de la qualité de ses installations, la serviabilité du personnel d’Air France rehausse encore la sensation de bien-être du voyageur qui, malgré les douze heures de vol, resterait encore bien volontiers dans l’appareil au terme du voyage pour profiter pleinement de cet environnement des plus agréables.
David Dupuis
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| Air Namibia: Francfort - Windhoek
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Compagnie: Air Namibia
Route: Francfort-Windhoek, aller-retour
Classe: Economy
Appareil: A340-300
Contexte: Air Namibia est la compagnie aérienne nationale de Namibie. Son siège se trouve à Windhoek. Air Namibia opère des vols domestiques, internationaux et intercontinentaux. La seule destination non-africaine est Francfort. Le hub le plus important en matière de vols internationaux est le Windhoek Hosea Kutako International Airport. Le hub pour les vols domestiques se trouve au Windhoek Eros Airport, de plus petite taille.
La compagnie aérienne est la seule à proposer une liaison directe entre l’Europe et Windhoek.
Air Namibia a été fondée il y a 65 ans sous le nom de South West Air Transport. Elle fut ensuite rebaptisée South West Airways avant de fusionner en 1978 avec Namib Air. Cinq ans plus tard, le gouvernement namibien devenait actionnaire principal de la compagnie avant de la nationaliser complètement en 1987. A l’indépendance de la Namibie en 1991, la compagnie adopta le nom Air Namibia.
Enregistrement: Rapide et sans problème. Les valises sont directement acheminées de Bruxelles à Windhoek et inversement au retour. A Francfort, le changement de terminal s’opère en douceur à bord d’une navette. Les contrôles de douane, de police et de sécurité se passent rapidement.
Air Namibia dessert la capitale de Windhoek 6 fois par semaine (sauf le mercredi) via un vol direct d’environ 10 heures au départ de Francfort. Le faible décalage horaire n’engendre pas de désagrément pour les voyageurs. Durant la haute saison, le taux d’occupation fluctue entre 85 et 90%.
Embarquement: Des problèmes techniques ont maintenu l’appareil d’Air Namibia au sol pendant 7 longues heures à l’aéroport de Francfort. La compagnie aérienne a tenté de faire passer la pilule en offrant aux passagers échoués un bon de 25 euros à échanger dans les bars ou les restaurants de l’aéroport. Une fois que l’appareil a été débloqué, le commandant s’est confondu en excuses. Le repas du soir (bœuf ou poulet) à bord fut de trop pour de nombreux passagers. Ils auraient toutefois apprécié une boisson supplémentaire.
A bord: Des bruits extérieurs gênants ont empêché une bonne partie des passagers de faire leur sieste durant la première heure et demi de vol. “It’s always like that’, explique une hôtesse qui ne semblait pas non plus remarquer le clignotement incessant de l’éclairage intérieur.
Air Namibia propose entre Francfort et Windhoek un programme d’animation en vol attrayant dans sa brochure. Mais l’absence d’écouteur n’a permis qu’aux personnes munies de leur propre casque de profiter de cette offre.
En bref, nous reprochons au personnel de cabine son extrême nonchalance – ou est-ce du désintérêt? Une attitude encore renforcée par l’aspect peut attrayant des toilettes où le papier jonchait le sol sans que jamais personne ne vienne remettre un peu d’ordre. Ce sont des détails qui pèsent encore plus sur la longueur du trajet. Lors du vol retour, les écouteurs étaient bel et bien disponibles mais le grand écran a fait défaut au milieu du trajet. A la grande joie d’un passager dont l’accoudoir du siège était cassé, l’appareil n’était pas rempli.
Chapeau toutefois pour le service rapide et l’offre généreuse de boissons à bord. Les repas servis présentaient une qualité acceptable.
Bagage:
Traitement rapide des bagages, tant à l’aéroport de départ que d’arrivée.
Contrôle frontière: au rythme africain à Windhoek, soit de longues files d’attente mais une approche correcte et amicale.
Notre avis: Une plus grande implication de la part du personnel de cabine pourrait rendre le vol de Francfort à Windhoek (et inversement) avec Air Namibia beaucoup plus agréable. Compliment toutefois pour la serviabilité du personnel pour la partie catering.
Nouveaux appareils: Air Namibia opère avec deux Airbus A340-300 et quatre Boeing 737-500 qui seront remplacés par des Airbus d’ici 1 an et demi.
Pour les vols domestiques, la compagnie dispose de trois Embraer ERJ 135 proposant chacun une capacité de 37 seats, ce qui permet de transporter des groupes.
Fons Jacobs
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| Emirates: Düsseldorf - Dubai
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Compagnie :Emirates
Ligne : Düsseldorf - Dubaï
Appareil : B777
Classe : business
Contexte :
Emirates s’est forgé une réputation en béton en matière de service offert dans ses classes business et first. Moyennant une escale à Dubaï, elle offre un vaste réseau de destinations au Moyen et en Extrême-Orient, en Australie et en Afrique de l’Est. Dans le cadre d’un reportage à Bangkok, nous avons effectué un aller-retour en B777 entre Düsseldorf et Dubaï.
Check-in :
Au départ de la gare ferroviaire de l’aéroport de Düsseldorf, un train monorail nous emmène au terminal C. Très pratique, ce moyen de transport offre en plus une vue impressionnante sur le tarmac. Consternation au check-in d’Emirates lorsque j’apprends que malgré une confirmation écrite du service P&R d’Emirates d’un upgrade en business class, je ne peux accéder qu’aux salons privatifs First class/business. Quelques vingt minutes, plusieurs coups de téléphone et de nombreuses excuses plus tard, mon upgrade est confirmé pour le segment jusqu’à Dubaï.
Lounge et boarding :
Le lounge d’Emirates à Düsseldorf confirme en tout point les standards d’Emirates: en-cas succulents (un menu cinq services), un superbe assortiment de boissons, accès Wifi à haut débit sur son propre laptop et sur les ordinateurs locaux, sièges confortables et agréables, un sentiment d’espace, des douches, ... L’embarquement est annoncé dans le lounge et se déroule sans le moindre problème.
Siège :
Les sièges de la business class du B777 présentent une configuration 2-3-2. Larges et confortables, ils proposent 5 programmes de massage et peuvent s’incliner à plat. Fantastique! Chaque passager dispose d’un écran 17 pouces et de l’impressionnant émetteur ice comptant 650 chaînes diffusant des films, des séries, des informations, du divertissement et de la musique. Grâce à la console et à la télécommande, le passager peut zapper comme il l’entend. Il peut suivre l’avancement du vol, revenir en arrière et visionner les régions qui seront survolées. Un écran peut être levé entre les sièges pour davantage d’intimité.
Service :
Le service à bord en business class est excellent. Quelle que soit votre demande, vous obtenez une réponse avec le sourire. Et bien souvent, le personnel anticipe vos attentes. Phénoménal! Le service en business est correct, amical et très vaste.
Catering :
Après un verre de bienvenue (champagne) et un apéritif accompagné d’en-cas, le repas trois services est servi en business sur une jolie nappe en coton blanc. Le choix du menu est varié et tout est servi avec un souci du détail. Nous pouvons en tout temps demander des suppléments.
Vol :
A Düsseldorf, le B777 part avec 30 minutes de retard en raison d’une arrivée tardive (brouillard) et perd trente minutes de plus suite à la présence à bord d’un colis non identifié nécessitant le retour de l’appareil à la jetée. Pour le reste, le vol se déroule de manière irréprochable.
Bagage :
Notre bagage est directement envoyé à Bangkok muni d’une étiquette prioritaire. Mon bagage de cabine supplémentaire renfermant mon matériel photo est accepté sans problème.
Notre avis :
Emirates fait pleinement honneur à la réputation de sa business class.
Pascal Baetens
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| KLM: Amsterdam-Kilimandjaro
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Amsterdam - Kilimandjaro
Compagnie aérienne: KLM
Route: Amsterdam – Kilimandjaro
Appareil: MD-11
Classe: économique
Contexte
Créée en 1919, KLM (Koninklijke Luchtvaart Maatschappij) est l’une des plus anciennes compagnies aériennes de la planète. En 2004, elle a fusionné avec Air France pour former le groupe Air France – KLM, premier groupement aérien mondial sur le plan du chiffre d’affaires. Cette association leur permet notamment d’offrir aux voyageurs un réseau africain particulièrement dense et couvrant presque tous les pays du continent. KLM fait partie de l’alliance SkyTeam.
Lounge et embarquement
Les bagages sont enregistrés à Bruxelles jusqu’à destination. Après un très court vol au départ de Zaventem, nous avons malgré tout eu la possibilité de tester le service offert dans l’un des trois Crown Lounges de Schiphol. Tous présentent la même configuration et offrent le même service. Très vastes, ils perdent un peu de leur charme et de leur intimité. Une surface qui semble bien se justifier puisqu’à notre arrivée, le lounge était bien fréquenté et peu de sièges demeuraient libres. Y sont proposés des en-cas et des boissons divers ainsi que des journaux (dont un titre français). Des connexions Internet et des PC permettent de vérifier ses mails ou de surfer sur Internet en toute quiétude. L’aéroport de Schiphol est vraiment agréable et bien conçu. On y trouve d’accueillants espaces de détente, des douches, des snacks et des restaurants variés, des boutiques attrayantes mais aussi des zones de travail desservies par la wifi ou encore des espaces réservés aux fumeurs. C’est un réel avantage pour KLM de faire transiter ses passagers par cette plateforme.
Sièges
En classe économique, la disposition des sièges se présente en 3-3-3 et l’espacement est de 78,74 cm (31 pouces). Une couverture et un petit oreiller sont disposés sur chaque siège. Par chance, le vol n’est pas complet et une bonne partie du groupe profitera des sièges libres pour s’assurer un repos plus douillet.
Service
Vêtues d’un seyant uniforme bleu aux couleurs de la compagnie, les hôtesses assureront un service efficace, courtois et attentif sur toute la durée du vol.
Catering
Très rapidement, après avoir atteint une altitude de croisière, le personnel propose une boisson accompagnée de biscuits salés. Suivra un repas très complet selon deux choix: poisson ou poulet.
Un peu avant l’atterrissage, nous recevons encore un repas léger.
Système de divertissement
Peu après le décollage, les hôtesses proposent un petit casque pliant à chaque passager. Chaque siège dispose d’un écran individuel. On a le choix entre un beau panel de films récents en plusieurs langues dont le néerlandais et le français ainsi que de séries et de jeux. Le programme complet est détaillé dans l’inflight magazine.
Le vol
KLM opère un vol quotidien sur Kilimandjaro. Le vol aller décolle à 10h et atterrit à 20h25 (8h25 de vol). L’appareil poursuit ensuite sa route sur Dar es Salaam. Le vol retour décolle à 21h25 et arrive à 7h (11h35 de trajet) à Amsterdam en tenant compte d’une escale à Dar es Salaam. Les passagers poursuivant leur voyage restent à bord tandis que du personnel monte nettoyer et réassortir les sièges en coussins (dont seules les housses sont changées) et couvertures propres. Le MD 11 emporte 285 passagers (24 en business & 261 en éco) à une vitesse de croisière de 880 km/h. Malgré un léger retard au décollage, notre vol est arrivé à l’heure après un voyage paisible. La classe economy confort (que l’on réserve en payant un supplément sur le prix d’un ticket éco) connaît un gros succès et était complète.
Bagages
KLM autorise deux bagages de 23 kg maximum chacun. Les membres FB Elite ont droit à une pièce supplémentaire. L’aéroport de Kilimandjaro (nord de la Tanzanie) n’est pas bien grand. Les bagages arriveront dans un délai très raisonnable sur le tapis-roulant. A noter pour le retour que les boutiques de Kilimandjaro se trouvent avant les douanes!
Notre avis
Un service irréprochable, un catering à la hauteur et complet - ce qui devient de plus en plus rare - et un confort très correct pour une classe économique.
Eric Vancleynenbreugel
© Travel magazine
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| TAP: Bruxelles-Lisbonne-Bruxelles
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Compagnie : TAP
Route : Bruxelles-Lisbonne-Bruxelles
Appareils : A321 & A319
Classe de voyage: Executive (Business Class)
Contexte : Compagnie aérienne nationale du Portugal fondée en 1945, la TAP est toujours – via une politique autonome – entre les mains de l’Etat. Elle a changé de style en 2005 et est devenue membre de Star Alliance.
Check-in : Trois comptoirs à BRU, dont un réservé à la Business Class. Pas de temps d’attente. Cette étape se déroule donc très rapidement. Et nous recevons directement nos cartes d’embarquement pour le vol retour.
Lounge & embarquement : A BRU, nous avons le choix entre le lougne de Brussels Airlines et celui de SAS. Quelques années après son inauguration, ce dernier lounge présentant un style nordique est toujours très beau et richement équipé d’infrastructures f&b. L’embarquement début trente minutes avants le départ. L’appareil décolle à l’heure prévue et l’atterrissage plus tôt que prévu à LIS. Le soir, nous pouvons profiter avant le départ du tout nouveau lounge de TAP, un nouveau complexe à la mode avec bar à vin, food corner, Wifi et coin TV.
Siège : TAP utilise des sièges ‘extensibles’. La configuration est 5 sièges par rangée (2+3) en Business Class et 6 en Economy Class. Les sièges sont en cuir et offre un confort d’assise comparable à celui des autres partenaires de Star Alliance. Le dégagement aux jambes est également plus qu’acceptable.
Service : Professionnel (même si le personnel porte un uniforme barriolé), très correct sur les deux vols.
Catering : Un petit menu, un verre d’ ‘espumante’ en apéritif et un plateau richement garni avec un menu quatre services (choix entre 2 plats principaux chauds). Plats très classiques, mais bons et rassasiants. A noter: TAP pratique le double catering sur ses vols européens. En d’autres termes, ce que vous mangez sur le vol BRU-LIS vient de la cuisine portugaise.
Le vol : A l’heure et sans annonces publiques superflues. Lors du vol retour en soirée, les lumières ont été tamisées.
Bagage : Nous n’avions pas de bagage.
Notre avis : Sans aucun doute un véritable produit européen. Pas moderne, mais qualitatif. Autremant dit: un esprit vieux jeu dans le bon sens du terme.
Gerrit Op de Beeck
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| Lufthansa: Florence - Francfort - Bruxelles
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Compagnie: Lufthansa
Route: Florence - Francfort - Bruxelles
Appareil: Embraer 195 et Boeing 737
Classe de voyage: Economy
Contexte: Fondée en 1926, Lufthansa est le membre fondateur de la Star Alliance et le ‘pater familias’ de Brussels Airlines, Swiss, Austrian Airlines et bmi.
Check-in: L’aéroport de Florence est bien trop petit face au trafic actuel. Des travaux sont certes entrepris, mais pour l’heure, les passagers doivent faire avec l’infrastructure existante. Lufthansa y bénéficie de trois comptoirs à disposition, dont un réservé aux clients de Business et First classes. Les deux autres sont seulement accessibles après s’être enregistré soi-même. Et quelle étrangeté car tous les passagers internationaux, les personnes âgées et passagers occasionnels ne sont pas habitués à cette procédure. Remarquons également que le personnel de comptoir présent préfère se tourner les pouces plutôt que d’aider à résorber la file d’attente. C’est clair comme de l’eau de roche: la compagnie pousse gentiment le client vers l’ère de l’online. Puisque j’avais effectivement procédé à mon enregistrement en ligne, j’ai pu éviter la file et n’ai pas perdu de temps.
Lounge & embarquement: Un petit lounge commun est mis à disposition des passagers de business avant le contrôle de sécurité. L’embarquement débute quarante minutes avant le départ en raison du transfert en bus pour rejoindre la l’appareil excentré. Le décollage s’effectue à l’heure prévue.
Siège: Le nouveau Embraer présentant une configuration ‘deux-deux’ est très soigné et confortable. Pas de remarque précise concernant le Boeing 737, un peu plus vieux, de FRA vers BRU.
Service: Comme nous en avons l’habitude avec LH: par deux fois soigné et très correct.
Catering: Au départ de Florence, les hôtesses distribuent un sandwich allemand typique dont la date de péremption arrive à échéance 6 mois après et une boisson non alcoolisée au choix. Et si la serviette et le gobelet en carton sont sponsorisés, Lufthansa demeure une de ces compagnies qui offre un petit quelque chose de gratuit pendant le vol. Sur le vol FRA-BRU, nous avons reçu un biscuit et une boisson.
Le vol: LH propose de nombreux vols au départ de Florence, tant vers son hub de Munich que sur Francfort. En raison du nombre de passagers en correspondance, la ponctualité du vol est un must. Et tel fut le cas. La communication des informations pour les passagers concernant le vol et la connexion était de bonne qualité.
Bagage: Ils sont arrivés sur le tapis roulant à BRU dans un laps de temps acceptable et après une correspondance relativement brève à FRA.
Notre avis: Lufthansa n’a jamais été un grand leader en termes de produit inflight mais demeure néanmoins un nom qui inspire la confiance. La minutie et la ponctualité sont des clichés allemands, mais bel et bien basés sur des faits.
Gerrit Op de Beeck
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| Jetairfly: Bruxelles (BRU) - Phuket (HKT) - Bangkok (BKK)
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Compagnie aérienne: Jetairfly
Route: Bruxelles-Phuket-Bangkok
Appareil: Boeing 767-300 ER
Classe: Comfort Service
Contexte
Créée en 2003 sous la dénomination TUI Airlines Belgium, la compagnie opère ses premiers vols en avril 2004 avec deux Boeing 737-400 pour le compte exclusif de Jetair qui en est actionnaire à 100%. Dès novembre 2005, elle prend sa dénomination actuelle de Jetairfly. Entretemps, la compagnie a élargi ses connexions et opère désormais des vols long courrier vers l’Amérique centrale. Elle ouvre son école de pilotage (TUIfly Academy Brussels) puis son propre système de maintenance. Aujourd’hui, Jetairfly est devenue la seconde compagnie aérienne belge en importance (avec 16 appareils), opérant depuis Zaventem, Bruxelles-sud et les aéroports de Liège et Ostende sur 85 destinations. Elle peut s’enorgueillir de disposer de la flotte la plus jeune et la plus moderne du pays. D’ici 2013, elle devrait être la seule compagnie belge à voler sur un 787 Dreamliner.
Check-in
L’enregistrement des vols Jetairfly se trouve dans le hall 2 de l’aérogare de Zaventem. Deux rangées sont ouvertes aux voyageurs de la classe Comfort Service dont les bagages sont traités prioritairement à destination. Nous avons accès à un contrôle des passeports séparé, la Fast Lane, ce qui nous évite les longues files d’attente à la douane.
Lounge et embarquement
La classe Comfort Servive donne accès au VIP-lounge Diamond du terminal B. Nombreux encas, boissons softs, froides ou chaudes ainsi que divers vins, bières et spiritueux nous sont proposés. Quelques magazines et journaux sont mis à disposition. L’accès au lounge ne se fera qu’à Bruxelles, aucun salon n’est prévu à Phuket ou à Bangkok. Nous embarquons prioritairement dans l’avion.
Sièges
Notre Boeing comporte 257 sièges, 105 en Comfort Service et 152 en Economy Service. La classe Comfort Service se trouve à l’avant de l’appareil et se présente en configuration 2-3-2. Dès notre arrivée, un petit nécessaire de toilette comprenant brosse à dents, dentifrice, chaussettes, masque de nuit et protections auditives nous attend sur notre siège, ainsi qu’une couverture et un coussin. L’espacement est de 86,4 cm en classe Comfort contre 76,2 en classe Economy.
Le service
C’est dans un uniforme bleu marine très sobre que le personnel de cabine trilingue nous accueil avec un large sourire. Peu après le décollage, nous recevons une petite serviette humide afin de nous rafraîchir. Les hôtesses nous proposent un apéritif, champagne ou boissons fraiches ainsi que quelques biscuits salés. Le service est excellent et le personnel reste très attentif au bien-être des passagers durant tout le vol.
Catering
Un repas étoilé nous sera proposé, composé par l’un des Jeunes Restaurateurs d’Europe (JRE). Cet hiver, pour sa 7ème saison, c’est le chef Paul Mariën du restaurant ‘t Truffeltje à Termonde (1 étoile Michelin) qui a concocté un menu gastronomique pour Jetairfly. En hors-d’œuvre, parmentier de crevettes, crème d’avocat et œuf de caille; en plat chaud, nous avons le choix entre: la pintade avec risotto de pommes de terre, champignons et sauce à la truffe ou un cabillaud, chicons au fromage de mimolette, purée de céleri-rave et crevettes grises, crème au citron; en dessert, gâteau au chocolat, caramel chiboust et marmelade de framboises, suivi d’un café et ses mignardises. Ce repas est accompagné de vins de bonne facture. Les boissons alcoolisées sont comprises dans les repas, mais seront payantes durant le reste du vol. Seules les boissons softs sont gratuites. Un petit-déjeuner sucré et salé nous sera servi quelques temps avant l’atterrissage.
Entertainment system
Un PEP (Portable Entertainment Player), sorte d’écran portable avec casque, nous est distribué après les repas. Moyennant un supplément, ce service est également proposé selon disponibilité en classe Economy. Une brochure dans l’avion nous permet de faire notre choix entre un programme visuel (films, séries ou dessins animés) ou un programme musical. Comme les écouteurs ne donnent pas toujours entière satisfaction, prenez vos propres écouteurs, cela améliorera la qualité d’écoute du PEP.
Le vol
Il s’agit d’un vol hebdomadaire. Les départs ont lieu le samedi et le retour le dimanche. Le vol aller se fait de nuit. Décollage à 14h pour 11 heures de voyage avec une arrivée prévue à 7h15 (heure locale) à Phuket. Après notre débarquement et l’embarquement d’autres voyageurs, le vol se poursuivra une heure pour atteindre Bangkok. Vol retour le dimanche matin à 11h20 (heure locale) pour une durée de 13 heures. Arrivée à Bruxelles à 18h20. Des boissons non alcoolisées nous seront servies durant les deux vols ainsi qu’un encas lors du vol retour.
Bagages
Nous pouvons emporter 30kg de bagages enregistrés et 10kg de bagage à main. Bon à savoir: pour les bébés de moins de 2 ans, un poids maximum de 20kg de bagage est autorisé. Attention au poids des bagages si vous prenez des vols intérieurs, la limite étant le plus souvent fixée à 20kg. Nos bagages en soute sont étiquetés prioritaires. A Phuket, nos valises nous attendaient directement sur le tapis mais pas à notre retour à Bruxelles. Cette fois, toutes les valises sont arrivées de manière anarchique, sans aucune priorité.
Notre avis
Excellent service à bord, il s’agit sans doute de l’un des meilleurs rapports qualité/prix pour une classe de ce type. Personnel attentif, repas variés et de bonne qualité, tout est fait pour que l’on passe un agréable moment, ce qui fut notre cas.
Rencontre en plein ciel
Le petit plus de notre voyage retour: un agréable moment passé dans le cockpit en compagnie du Capitaine Peter De Ridder, ex-Sabénien, et du premier officier Ken Verbrugghe. C’est avec beaucoup d’humour et de patience que nos hôtes nous expliquent le fonctionnement des divers instruments de pilotage et nous narrent les expériences parfois cocasses vécues en plein vol. Un vrai moment rare et une vue imprenable sur les nuages et la Terre.
France Gavroy
© Travel Magazine
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| Thai Airways International (TG) : Bangkok (BKK) – Bruxelles (BRU)
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Compagnie : Thai Airways International (TG)Route : Bangkok-Bruxelles
Appareil : B777-200 ER
Classe : Royal Silk Class
Contexte
Depuis le 17 novembre 2011, Thai Airways (fondée en 1959, 80 appareils et membre de Star Alliance) vole trois fois par semaine directement et sans escale (mardi, jeudi et samedi) entre Bruxelles et Bangkok avec un B777-200 ER de 30 places en Royal Silk Class et 262 sièges en economy. Les 292 places sont équipées d’un écran et d’un système de divertissement en vol moderne. Thai Airways est appréciée dans le monde entier pour son service remarquable à bord. Au départ de Bangkok, la compagnie propose des correspondances toute fluidité vers un large éventail de destinations en Thaïlande, dans le Sud-Est asiatique, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Durée du vol BKK-BRU : 10h30, avec départ à 00h30 de BKK et arrivée à BRU à 07h00. En tant que membre fondateur de Star Alliance, les voyageurs peuvent épargner des miles et les dépenser chez tous les membres de l’alliance, dont Brussels Airlines, Singapore Airlines, Lufthansa, Turkish Airlines, United Airlines, Swiss et de nombreuses autres compagnies.
Check-in
Étant donné que nous avons tout d’abord volé de Phuket à Bangkok, l’enregistrement s’est fait à Phuket et ce, d’une manière particulièrement fluide voire cordiale et sympathique.
Lounge & Boarding
A Bangkok même, vous passez par un contrôle de sécurité supplémentaire à partir de la zone de transit, à la suite de quoi vous vous retrouvez dans une immense zone hors taxe. Attention : les prix des alcools (sans doute à cause des accises élevées en Thaïlande) ne sont pas vraiment avantageux et le prix de nombreux autres produits proposés est relativement élevé ! Il est toutefois possible de se remettre de ces prix élevés dans l’un des six Royal Orchid Lounges à disposition. Devant un rafraîchissement et une collation, il est possible de se relaxer dans un environnement stylé avec Internet par WIFI et un accès vos e-mails. Dans le Royal Orchid Spa Lounge, vous pouvez également bénéficier d’une demi-heure de massage gratuit avant d’embarquer à bord du TG 934 à partir de 23h50, qui décolle de Suvarnabhumi à 00h30 précises.
Sièges
Les 30 sièges spacieux de la Royal Silk Class (en configuration 2-2-2) ont un espace pour les jambes de pas moins de 155 cm et peuvent être inclinés vers l’arrière à 170 degrés. Ils se muent ainsi en un « lit » confortable de 178 cm. Après avoir été accueillis par une coupe de champagne (Laurent Perrier Brut) et avoir fouiné dans la trousse de toilette (contenant entre autres quelques surchaussettes, une eau buccale, un peigne, une brosse à dents, du dentifrice, un masque pour les yeux et une crème pour les mains), nous profitons d’emblée d’un service impeccable et dévoué à bord.
Service
Dans leur uniforme haut en couleurs et trendy, les membres de l’équipage trépignaient d’impatience à l’idée de pouvoir combler les voyageurs et de conférer une dimension supplémentaire au slogan ‘Thai. Smooth as silk’. Un sourire cordial agrémente le service. Logique, penserez-vous, car la Thaïlande a pour ainsi dire breveté cette approche sympathique du client. Pour les voyageurs soucieux de profiter à 100 % d’un repos nocturne salutaire, un autocollant ‘please do not disturb’ est à disposition et peut être collé en haut du siège.
Catering
Le catering par contre est assurément perfectible. Cela ne casse pas trois pattes à un canard. Certes, les mets servis étaient plus que corrects et les amateurs de bière belge ont été ravis par le ‘filet de porc à la Leffe’, mais sur ce plan aussi, il reste pas mal de pain sur la planche. Plus d’une heure avant l’atterrissage à Bruxelles, un petit-déjeuner impeccable est arrivé sur la tablette. Nous avons choisi l’‘instant noodle soup’ avec poisson et crevettes, histoire de profiter le plus possible de la cuisine thaï originale. Il est bon de noter que Thai Airways propose un large éventail de repas, adaptés en fonction de l’âge, de l’état de santé ou de la croyance. Les passagers souhaitant y avoir recours sont tenus de la signaler 48h à l’avance.
Entertainment system
Feuilleter ‘Vision’, le guide du divertissement en vol de 46 pages, est un véritable plaisir, pour qui souhaite découvrir le large éventail de divertissements interactifs avec de nombreux films récents, des séries à succès, des albums de musique, des jeux et même une kid zone géante. Le système d’entertainment de Thai Airways a été couronné à maintes reprises ces dernières années et nous savons à présent pourquoi. Tous les sièges sont pourvus de prises pc, de façon à ce que vous puissiez travailler longtemps si vous le souhaitez pendant le vol sur votre ordinateur portable.
Bagage
Les voyageurs en Royal Silk Class peuvent emporter au total un maximum de 32 kg de bagages.
Notre avis
Ce nouveau vol direct entre Bruxelles et Bangkok est clairement une excellente affaire pour les voyageurs qui n n’apprécient guère les escales. Cette nouvelle ligne répond indéniablement à une demande du marché. Preuve en est l’occupation très élevée durant ce quatrième aller-retour de la nouvelle ligne. En outre, voler à bord d’un ‘triple seven’ est toujours un moment de pur bonheur dans les airs.
Yves Slabbinck
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| Jetairfly: Brussel - Phuket - Bangkok
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Compagnie : Jetairfly
Route: Bruxelles – Phuket - Bangkok
Appareil: Boeing 767-300ER configuré en 2 classes
Classse: Confort Service
Contexte
Lancée officiellement en novembre 2005, filiale belge du groupe TUI, Jetairfly est l’une des sept compagnies du groupe TUI aux côtés d’Arkefly en Hollande, Corsairfly, Jet4you au Maroc, Thomson Airways en Grande-Bretagne, TUI Nordic en Suède et TUIfly opérant en Allemagne et en Autriche. En période estivale, Jetairfly propose 120 vols vers 85 destinations. En hiver, la compagnie aligne 61 vols vers 46 destinations au départ des aéroports de Liège, Charleroi, Ostende et Bruxelles.
Check-in
Sous le code IATA TB, l’enregistrement se fait dans la nouvelle section de l’aéroport de Bruxelles (côté gauche de l’aérogare) réservée aux tour-opérateurs. Sur le ligne d’enregistrement, deux rangs sont réservés aux clients qui ont choisi la classe Confort Service. Le supplément à payer vaut vraiment le service: votre client peut enregistrer un bagage de 30 kg au lieu de 20 kg et embarquer à bord avec un bagage à main de 10 kg.
Lounge & boarding
Jetairfly utilise le lounge Diamond dans le terminal B. Celui-ci n’est peut-être plus de plus luxueux mais il offre néanmoins un choix classique de boissons, de snacks et de vins plus qu’acceptable.
Le vol
Il est assuré à bord d’un Boeing 767-300ER aux couleurs de Jetairfly d'une capacité de 257 passagers dont 105 places en "Classe Comfort Service" et 152 places en "Economy Service". Le départ est programmé pour 14h et arrive le lendemain matin à 7h35 à Phuket puis à 10h30 à Bangkok. Le dimanche le vol quitte Bangkok à 11h20 pour atterrir à 19h15 en Belgique.
Siège
Configuration classique. L'espace entre les sièges est de 86 centimètres ce qui est vraiment recommandable pour un vol long-courrier.
Service
Excellent et attentif pour un vol de type charter. Le personnel fait visiblement tout son possible pour assurer un service de type ‘institutionnel’. C’est d’un autre niveau que celui sur les lignes de même prix vers les Antilles françaises. Ce service est également offert sur les vols vers Cuba, la République Dominicaine, le Costa Rica, la Jamaïque, Zanzibar, le Kenya, Colombo, Mahé, le Mexique et maintenant vers Phuket.
Catering & entertainement
Votre client pourra choisir entre viande et poisson. Cuisine sans fantaisie mais fraîche et bien préparée. Les boissons alcoolisées sont offertes uniquement durant les repas et les boissons non alcoolisées sont gratuites durant tout le vol. Une tablette électronique est distribuée gratuitement et permet de choisir dans la programmation plusieurs genres de films à la carte.
Bagages
Après une attente vraiment abusive pour passer devant des douaniers blasés et méprisants… Notre étiquette priority n’ a pas eu l’effet escompté.
Notre avis
Par expérience, nous devons reconnaître une réelle évolution de la part de Jetairfly depuis les vols à problèmes vers les Caraïbes d’il y a quatre ou cinq ans. Cette qualité est celle que l’on peut attendre d’un groupe leader européen sur le marché de l’offre voyagiste. Encore un petit effort de créativité et l’on pourra décerner avec enthousiasme des plus justifiés.
Alain Voisot
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| Royal Jordanian: Bruxelles-Amman-Bruxelles
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Compagnie : Royal Jordanian
Route : Bruxelles – Amman - Bruxelles
Appareil : A319 / A310
Classe de voyage : ‘Crown’ Business Class
Contexte : Royal Jordanian a vu le jour en décembre 1963 sous le nom de ‘Alia’, à l’instar de la fille du souverain jordanien. Depuis 1986, la compagnie opère sous son nom actuel. Royal Jordanian fut la première compagnie arabe à adhérer à l’alliance oneworld. Son slogan est: ‘The art of flying’.
Check-in : Deux comptoirs à Bruxelles dont un réservé aux passagers voyageant en Business Class qui se voient littéralement dérouler le tapis rouge à leurs pieds. Aucune file d’attente, les bagages sont automatiquement étiquetés prioritaires et le station manager en uniforme nous informe que le vol aura un léger retard. A Amman, un espace de bureaux séparé est réservé aux passagers Business pour leur enregistrement. L’idée est bonne, mais lors du samedi matin de notre vol retour, l’espace était bondé. En outre, les bagages ne sont pas déposés sur des tapis roulants mais transportés à la main par des porteurs. Que les choses soient claires: cette mesure est temporaire! Des travaux de construction d’un nouveau terminal vont bon train à Amman.
Lounge & boarding : A BRU, cette compagnie de oneworld utilise la Diamond Lounge de la Jetée B. A Amman, elle dispose de son propre lounge spacieux, moderne et inondé de lumière du jour. On y trouve de nombreux snacks et boissons. L’embarquement a commencé les deux fois bien à l’heure.
Siège : RJ est l’une des rares compagnies aériennes à proposer des sièges long-courriers sur sur vols européens. En configuration 2-2 (au lieu de 3-3), nous pouvons la qualifier de ‘vraie’ Business Class. La décoration est super luxueuse: tapis plain gris, sièges en cuir beige à repose-pied généreux, une liseuse télescopique et un vrai oreiller. Sur le vol retour, nous nous retrouvons dans un (ancien) A310 wide body, certes équipés du tout nouvel intérieur du même style que celui de la famille A320. Magnifique donc.
Service : Très amical et soigné tant à l’aller qu’au retour. Le chef de cabine porte une djellaba, ce qui donne au service un aspect stylé supplémentaire. L’ensemble du service inflight était tout simplement haut de gamme.
Catering : Drink d’accueil à l’arrivée, menu distribué à l’avance, champagne à côté du siège et repas trois services avec choix entre trois plats principaux chauds préparés à base de produits de qualité. Pas de catering tendance, mais plutôt classique. Les amateurs de bons vins ont le choix entre des vins jordaniens et du nouveau Monde.
Le vol : Après le repas, l’équipe crée un ambiance relaxante en baissant l’intensité de la lumière et en évitant les annonces superflues.
Bagage : Les passagers de business sont accueillis par un bus séparé lors de leur arrivée à Amman. Les étiquettes prioritaires ont également été efficaces. A Bruxelles également, nos bagages sont les premiers à tomber sur le tourniquet.
Notre avis : Royal Jordanian utilise une couronne comme symbole de son logo. Et elle a raison car ce fut littéralement un vol royal. En bref, un voyage comme à l’époque où le service était encore inclus.
Gerrit Op de Beeck
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| Garuda Indonesia: Amsterdam-Dubaï-Jakarta
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Garuda Indonesia: Amsterdam-Dubaï-Jakarta
Compagnie aérienne: Garuda Indonesia
Route: Amsterdam-Dubaï-Jakarta (destination finale Bandar Lampung Sumatra)
Appareil: A330-200
Classe: business class
Contexte
Garuda Indonesia renoue clairement avec son glorieux passé. En 2012, cette compagnie aérienne indonésienne sera membre à part entière de SkyTeam et envisage également sérieusement d’ouvrir, après Amsterdam, de nouvelles lignes sur des destinations européennes. Plusieurs scénarios ont déjà été envisagés mais il y a de grandes chances pour qu’au moins une décision soit prise l’année prochaine. Paris, Francfort, Rome et Londres font déjà partie des destinations envisagées. Il s’agit dès lors d’un beau come-back pour cette compagnie qui, de 2004 à 2010, avait disparu de l’espace aérien européen. Depuis juin 2010 toutefois, Garuda Indonesia opère à nouveau quotidiennement, via Dubaï, un vol vers Amsterdam. Le réseau international de la compagnie comprend également l’Asie du Sud-Est, le Japon et l’Australie. En outre, d’autres vols sont également opérés sur Jeddah (Mecque) en Arabie saoudite. Il va de soi que Garuda Indonesia possède également une position bien ancrée sur le réseau domestique, proposant par exemple 112 vols par semaine entre Jakarta et Surabaya et 70 par semaine vers Denpassar à Bali. La flotte compte 83 Boeings et 12 Airbus. Dans un avenir proche, la famille de Garuda Indonesia accueillera également le B777.
Enregistrement
Très rapide. Mais cela vaut également pour les passagers de la classe économique. Il y a cinq comptoirs: trois pour l’economy, un pour les frequent flyers et un pour la business class. La dame de l’enregistrement à Schiphol nous indique également le comptoir de Garuda Indonesia où les clients peuvent acheter un visa. Le prix est de 25 USD, à payer en euros (prix en fonction du taux de change). Une seule hôtesse étant en charge de cette opération, une file se forme rapidement. Les passagers de la classe économique ont également la possibilité près d’elle de demander un upgrade en business moyennent supplément. Les passagers de la classe affaires de Garuda Indonesia peuvent utiliser le confortable lounge de KLM.
Les bagages sont directement étiquetés du label de la destination finale mais à Jakarta, le client doit toutefois récupérer ses valises afin de les conduire jusqu’au comptoir de transfert des vols domestiques où il reçoit également la carte d’embarquement domestique. Une petite précision toutefois pour ‘récupérer ses bagages’: les passagers de la classe business n’ont pas besoin de se tenir près du tourniquet mais peuvent attendre tranquillement près de l’Executive Class Bagage Collection tout proche où on leur apporte leurs bagages. Les clients doivent toutefois tenir compte du temps en plus que requiert cette mesure de sécurité (important pour les connexions).
Embarquement
Dans notre cas, assez chaotique. Nous n’avons pas eu l’opportunité, en tant que passagers de business, d’embarquer les premiers. Les portes se sont ouvertes pour laisser embarquer un groupe de jeunes et le reste des passagers a pu suivre. A Jakarta (pour le voyage retour), l’embarquement s’est toutefois déroulé selon les règles de la loi business. L’appareil ne se trouvant pas toujours à la porte, les passagers de business se voient offrir un transfert privé vers l’avion. Le business lounge de Garuda Indonesia à Jakarta est l’endroit rêve pour les amateurs de cuisine asiatique.
A Schiphol, les passagers de business reçoivent immédiatement après s’être installés dans leur siège un jus de fruits, un verre de champagne (Maurice Leger brut) et plusieurs journaux indonésiens et autres. Heure de départ officielle à 11h00. A 11.22, l’appareil était dans les airs.
Siège
L’A330-200 est configuré en 36 sièges business et 186 en classe économique. Et la classe business comprend deux compartiments (2 X 18). Les sièges, 188 cm de long, peuvent s’incliner totalement à l’horizontale. L’option massage du dos est également très agréable. En economy, le dossier s’incline d’environ 15 cm (distance entre les sièges d’environ 81 cm). Une bonne couverture et un oreiller douillet font également partie du siège business.
Service
Le service asiatique et amical est également au rendez-vous. Le personnel de cabine compte 11 personnes, dont un chef de cabine. Cinq stewards-hôtesses sont constamment présents en classe business. Selon le chef de cabine, le taux d’occupation moyen oscille entre 15 et 18 passagers, en economy ce chiffre est d’environ 140. Lors de notre voyage, ces chiffres étaient de respectivement 15 et 181. Avec une hôtesse pour trois passagers (en cas d’occupation complète, 1 pour 7), le mot ‘attente’ a presque disparu de la classe business. Une nouvelle équipe est entrée en service à Dubaï.
Le service le plus particulier vient toutefois des deux employés de la douane indonésienne qui viennent contrôler les passeports pendant le vol et appliquent les cachets requis afin de réduire le temps de contrôle à Jakarta. Aucune file à l’horizon donc. Une solution particulièrement pratique pour une connexion domestique. Le comptoir de transfert de Garuda Indonesia où les collaborateurs remettent rapidement les cartes d’embarquement pour le vol domestique est également efficace.
Catering
La compagnie aérienne brandit le slogan: Garuda Indonesia Experience. Et la nourriture fait très certainement partie de cette expérience. Le client business peut choisir entre des plats européens mais ce serait un dommage que de ne pas opter pour la table de riz indonésienne composée de 6 plats et de deux sortes de riz, précédée d’une soupe de poisson de Palembang. Et en guise de dessert, un petit pain exotique avec des fruits frais. L’offre de boissons est par contre timide. Mais vu la culture musulmane de cette compagnie, le fait qu’elle propose des boissons alcoolisées est déjà appréciable. Les passagers ont le choix entre deux vins blancs (Riesling et Chablis) et deux vins rouges (Bordeaux et L’Ostal Cazes Estibals). Et en termes de boissons fortes, la carte comrpend: vodka, whisky, gin, rhum et cognac. L’offre tax free à bord ne reprend toutefois pas de boissons alcoolisées. Lors du voyage aller toutefois, les menus de la classe business étaient tous épuisés et les hôtesses ont donc du expliquer les différents choix siège après siège. Après le décollage à Dubaï, les passagers ont eu droit à un autre repas léger (environ 22h, heure belge). Même chose pour le déjeuner (pas d’omelette) mais c’est compréhensible puisque notre réveil biologique indiquait deux heures du matin. Lors du voyage retour avant l’atterrissage à Amsterdam, nous avons toutefois reçu un petit-déjeuner anglais digne de ce nom.
Système de divertissement
Siège équipé du système de divertissement individuel avec grand écran proposant un choix de 25 films, 10 programmes tv, 130 albums de musique et 25 jeux vidéos. Programme d’essence internationale proposant toutefois dans la rubrique musique des chansons pop japonaises et indonésiennes histoire de se mettre dans l’ambiance asiatique.
Le vol
En raison de l’escale à Dubaï (une heure et demie à deux heures), le vol entre Amesterdam et Jakarta a duré environ 16 heures. Le temps de vol entre Amsterdam et Dubaï est de 6h20 et entre Dubaï et Jakarta de 8h06. Arrivée à 8h40, heure locale. A Dubaï, une armée d’au moins vingt techniciens de surface nettoient l’appareil (même un coup d’aspirateur en business class). Lors de cette escale, les passagers ont eu l’occasion de se dégourdir les jambes 45 minutes, sans obligation même si la plupart des passagers ont profité de cette opportunité.
Bagage
Les passagers de la business ont droit à 40 kg de bagages. En classe économique, ce chiffre est récemment passé de 20 à 30 kg. Sur les vols domestiques, les 20 kg restent toutefois d’application, sauf pour les passagers domestiques qui ont également effectué un vol international avec Garuda Indonesia. En quittant la zone de récupération des bagages à la destination finale, les passagers sont sérieusement contrôlés pour voir s’ils n’ont pas pris la mauvaise valise ‘par erreur’.
Tom Marees
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| Air France: Brussel Midi - Charles de Gaulle - BKK -PNH (Phnom Penh)
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Compagnie: Air France
Route: Bruxelles-Midi – Charles de Gaulle CDG (Paris) – BKK (Bangkok) – PNH (Phnom Penh) aller-retour
Appareil: Boeing 777-200
Classe: Economy Premium et Business Class
Contexte
En début d’année, Air France a ouvert une nouvelle ligne à destination de Phnom Penh, avec escale dans la capitale thaïe BKK. Cette ligne est desservie trois fois par semaine. La compagnie vole également tous les jours sur BKK. La liaison ferroviaire entre Bruxelles-Midi et CDG présente de nombreux avantages. Une fois à bord du TGV, il vous suffit de voyager pendant une heure pour rejoindre CDG.
Enregistrement
A CDG, tout se déroule très rapidement, tant à l’enregistrement qu’au contrôle de sécurité. A BKK, les passagers quittent l’avion pour une heure avant de poursuivre leur voyage. A PNH, l’aéroport n’est, ni plus, ni moins, qu’un aéroport régional amélioré. Donc, toutes les procédures se passent très vite.
Lounge et embarquement
Le lounge à Paris s’avère un peu petit pendant les heures de pointe. La sélection d’en-cas et de boissons est plutôt basique, tout le contraire du choix très varié de journaux, de magazines, etc. A BKK, le lounge est plus spacieux et la sélection de boissons et d’en-cas plus vaste. A Phnom Penh, le lounge est parfait. L’embarquement s’est bien déroulé dans tous les aéroports.
Siège
La Premium Economy est l’alternative idéale pour les voyageurs d’affaires ou les vacanciers qui souhaitent davantage de confort, sans payer le prix d’une classe affaires. Comme en business, les passagers reçoivent un verre de champagne en guise d’accueil. Les sièges sont plus spacieux, la teinte blanche de la cabine dégage une élégance parfaite. Les sièges présentent une configuration 2-3-2. La classe affaires, configurée en 2-2-2, constitue le nec plus ultra en termes d’espace et de restauration. Dans ces deux classes, le système de divertissement en vol propose de nombreux films, séries tv, cd de musique en différentes langues.
Service
Service très amical par un personnel de cabine de tout âge. Le sourire toujours en prime. Si vos avez envie de quelque chose en particulier, il suffit de sonner. En Premium Economy ou en Classe affaires, le service est parfait et relax. Le personnel parle français et anglais.
Catering
Les repas à bord sont parfaitement soignés. En Premium, le repas est plutôt classique. En Business Class en revanche, le produit est irréprochable. Les passagers ont même le choix entre une sélection de vins fantastiques.
Vol
Sur aucun des six segments, aucun retard n’a été déploré. Les teintes agréables à bord créent une atmosphère très détendue à 10.000 mètres d’altitude!
Bagage
Livraison impeccable à l’aller comme au retour.
Notre avis
Une compagnie fantastique disposant d’un vaste réseau. C’est en effet la seule compagnie internationale à desservir le Cambodge. Mais que vos clients se rendent en Extrême-Orient ou en Occident, Air France propose en association avec KLM et SkyTeam la solution idéale pour n’importe quelle destination. La Premium Economy se caractérise par son excellent rapport qualité-prix alors que la classe affaires est le produit idéal pour les passagers qui souhaitent bénéficier de ce petit quelque chose en plus. La qualité avec un grand Q!
Pieter Willaert
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| Iberia: Buxelles-Madrid-Buenos Aires
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Compagnie: Iberia
Route: Buxelles-Madrid-Buenos Aires (IB 3197 / IB 6845)
Appareil: A320 / A340-600
Classe voyage: Business class
Contexte:
Iberia fut fondée en 1927. Cette compagnie espagnole a rejoint l’alliance oneworld et a entre-temps fusionné avec British Airways. Cela fait plusieurs années qu’Iberia réclame le statut de spécialiste de l’Amérique du Sud. Son réseau est devenu gigantesque et comporte des vols non-stop, opérés par une jeune flotte d’appareils A340 au sein desquels la business class a également récemment été upgradée.
Check-in:
Je fus quelque peu nostalgique de recevoir encore à Bruxelles un vrai billet d’embarquement pré-imprimé, glissé dans une enveloppe grise chic et où l’étiquette à bagage trouve toujours sa place. Les passagers de classe affaires bénéficient d’un comptoir séparé où le personnel étiquette spontanément votre bagage du label priority. Puisque je faisais une escale à Madrid, j’ai pu à nouveau procéder au check-in le lendemain Le T4 de Barajas ouvert il y a 5 ans est un véritable bol d’oxygène, un cheval de bataille design très spacieux. La Business class bénéficie véritablement d’un espace dédié comprenant un personnel en suffisance derrière les comptoirs. Une sympathique jeune dame me demande quel est mon siège préféré, applique l’étiquette prioritaire sur mes bagages et m’indique le contrôle de sécurité ‘fast track’ qui est en effet très ‘fast’.
Lounge & boarding:
Iberia dispose à Bruxelles d’un lounge spacieux où sont proposés de nombreuses boissons alcoolisées et des snacks. L’embarquement débute 20 minutes avant le départ et en tant que passager business, vous pouvez emprunter la priority line. L’appareil décolle juste à l’heure. A Madrid, les vols long-courriers décollent du terminal satellite 4S, relié au terminal principal par une connexion ferroviaire souterraine. Ce terminal très accueillant (et esthétique) pour les utilisateurs est équipé d’un lounge Iberia gigantesque avec vue panoramique sur la piste. Tous les snacks et boissons imaginables sont disponibles dans les différents buffets. Les passagers qui volent de nuit bénéficient même d’un restaurant pré-vol. L’embarquement débute ici 30 minutes avant le départ. Les pax business disposent également d’un accès prioritaire. Un embarquement en toute sérénité donc.
Sièges:
Les sièges en cuir stylés de l’A320 offrent un dégagement aux jambes suffisant. L’appareil présente une configuration standard 3-3, mais le siège du milieu demeure inoccupé. L’A340 présente un look méridional dans des tons rubis et brun chocolat – en référence aux couleurs de base Iberia) et un dégagement aux jambes très spacieux entre les sièges. De configuration 2-2-2, les sièges se transforment efficacement en lit à ‘180°C’. Les passagers reçoivent un oreiller épais et une fine couverture; de même qu’ils bénéficient d’un système vidéo interactif, une lampe de lecture télescopique et une prise électrique. En bref: Iberia est parfaitement au goût du jour.
Service:
'Iberia est une bonne compagnie… dans les airs.' C’est en tout ce qu’à longtemps prétendu la sagesse populaire quant à la compagnie espagnole. Mais le nouveau terminal à Barajas rend désuète cette image, sans toutefois départir à la qualité d’Iberia en vol. Le service n’est pas rapide mais efficace (le personnel se rappelle ainsi les passagers qui souhaitent être abordés en anglais) ayant le sens du détail. L’équipage connaît les vins, est à l’écoute des souhaits des passagers pour le repas – possibilité de commander à la carte si vous le souhaitez – et est présent en permanence sans devenir familier.
Catering:
Un vol comme au (bon) vieux temps: une nourriture variée et en abondance. Le vol entre Bruxelles et Madrid ne dure que deux heures et pourtant, IB sert un repas 4 services complet comprenant des petits pains chauds et une sélection de vins. Pour le vol de 12 heures vers Buenos Aires avec départ à midi, IB propose un lunch substantiel et une carte des vins de qualité. Les choix du menu sont classiques mais de grande qualité. Deux heures avant l’atterrissage, nous recevons un snack. Les estomacs vides peuvent toutefois se servir au snackbar de la cuisine avant.
Le vol:
Ponctuel, sans notifications constantes de messages inutiles, l’un des points forts des compagnies américaines surtout.
Bagage:
Les labels priority ont rempli leur rôle: les valises atterrissent en premier sur le carrousel.
Notre avis:
Ma meilleure expérience jamais connue avec Iberia. Ce fleuron espagnol n’a heureusement pas commis l’erreur d’introduire la configuration en arête de poisson à la mode dans la business class mais a maintenu de vrais sièges-couchettes et une répartition régulière. Le produit inflight et l’encadrement au sol font de cette compagnie un grand acteur européen qui propose un produit business de a à z.
Gerrit Op de Beeck
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| Singapore Airlines: Paris CDG - Singapour
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Compagnie: Singapore Airlines
Ligne: Paris CDG – Singapour
Appareil: A380-800
Classe: Economique
Contexte
Singapore Airlines est la compagnie nationale de Singapour et possède son fief à l’aéroport international de Changi. Membre de Star Alliance depuis 2000, Singapore Airlines a annoncé, en cette même année, avoir passé une commande de 10 Airbus A380 assortie d’une option portant sur 15 appareils supplémentaires du même type. Singapore Airlines est ainsi devenu la première compagnie au monde à avoir opéré des vols commerciaux avec le géant des airs. Le 15 octobre 2007, le premier exemplaire lui a été solennellement remis. Le 25 octobre 2007, le premier vol commercial était devenu réalité.
Enregistrement
A Paris CDG, l’enregistrement groupé se déroule de manière très fluide grâce à la mise à disposition d’un comptoir séparé. De même, l’enregistrement pour le vol retour se passe sans la moindre encombre.
Lounge et embarquement:
Tant à l’aller qu’au retour, nous n’avons pu, en tant que passagers de classe économique, accéder aux lounges. Heureusement, ce ne sont pas les possibilités de passer son temps qui manquent à Paris CDG et à Changi. L’embarquement dans le gigantesque A380-800 de SQ se passe de manière très structurée, à l’aller comme au retour. Une nécessité au vu du calibre de cet appareil. A CDG, les passagers sont systématiquement appelés en fonction du code de couleur imprimé sur leur carte d’embarquement. A Singapour, l’appel a lieu selon les numéros de rangées dans l’appareil.
Siège:
La classe économique présente une configuration en rangées de 3-4-3. Le dossier du siège situé devant vous abrite un écran vidéo individuel pour pouvoir utiliser le système de divertissement en vol bien étoffé Krisworld. Ce programme présente une quantité inouïe de films, de choix musicaux, de séries, de jeux et de possibilités de connexion. Impossible de s’ennuyer à bord d’un vol SQ. Les passagers commandent le système à l’aide d’une télécommande subtilement encastrée qui peut se détacher de l’écran. Le siège est spacieux et confortable. En outre, il offre suffisamment de dégagement aux jambes. Le repose-tête est également réglable. Petit bémol, le degré d’inclinaison est réduit au minimum. Une nouvelle qu’apprécie le passager assis derrière vous.
Service
Singapore Airlines est réputée pour la qualité irréprochable de son service et fait pleinement honneur à sa réputation à bord de l’A380. En fait, le service est à ce point excellent qu’il n’y rien d’autre à dire à ce propos. Une chose peut-être: le personnel affiche toujours un beau sourire et n’hésite pas à distribuer de l’eau à maintes reprises durant le vol! Cette proactivité constitue un point de distinction par rapport à certaines autres compagnies où il faut parfois supplier les hôtesses pour obtenir un peu d’eau.
Catering
Les repas à bord sont très soignés. Sans être de la grande cuisine, le repas servi à bord est d’un niveau très élevé pour un avion. Certainement par rapport à ce que nous avons déjà avalé dans d’autres compagnies. Singapore Airlines propose deux repas de plusieurs services à ses passagers en Economy.
Le vol
Voyager à bord du plus grand avion au monde constitue déjà toute une expérience en soi. Pourtant, on peut regretter l’absence relative d’éléments authentiques aux vols en avion: pratiquement plus de turbulences, pas de bruit à bord et de l’espace à profusion. L’A380 est un des rares appareils où j’ai pu déployer confortablement mon mètre 82. Enfin, le silence de l’A380 permet de voyager et de dormir confortablement.
Bagage
Une fois les formalités d’usage remplies, le bagage est déjà sur le carrousel. Une prouesse également répétée à Paris CDG.
Notre avis
En un mot et trois syllabes: fan-tas-tique.
Jelle Bamelis
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| Air Transat: CDG-YUL & YQB-CDG
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Compagnie: Air Transat
Route: Charles De Gaulle CDG (Paris) – Montréal-Trudeau YUL (Canada) aller et Québec YQB – Charles De Gaulle retour
Appareil: A-310
Classe de voyage: Club Class (aller) et Economy (retour)
Contexte
Air Transat, filiale du groupe Transat AT Inc. créée en 1987, est devenue ces dernières années l’un des premiers prestataires de vols charters au Canada. Elle possède désormais une flotte de 18 appareils (composée d’A310 et d’A330) et est loin d’être à la traine en matière de durabilité puisqu’elle a mis sur pied un programme rigoureux de gestion du carburant et de réduction des gaz à effet de serre. 4e compagnie du Canada, elle dessert aujourd’hui 60 destinations dans 25 pays. Sa qualité et sa fiabilité constituent les deux véritables piliers de son succès.
Enregistrement
Traitement rapide. Pas de temps d’attente. Contrôle de douane, de police et de sécurité tout en douceur. Certains passagers ont toutefois dû enlever leurs chaussures et ont subi une fouille complète.
Embarquement
Les trois heures d’attente à l’aéroport de Paris Charles de Gaulle offrent suffisamment de temps que pour profiter des nombreuses possibilités de shopping. L’attente n’est donc pas ennuyeuse. Les déplacements inévitables entre les terminaux de cet aéroport particulièrement grand sont très bien organisés grâce à la présence de panneaux d’information. Le personnel dédié ou pas se montre en outre toujours prêt à indiquer le bon chemin aux personnes un peu perdues.
Siège
La Club Class comporte vingt sièges. Nous nous voyons offrir des boissons, un repas et des snacks. Les hôtesses distribuent également des écouteurs (payant en Economy) de mauvaise qualité, une couverture, du dentifirce et le nécessaire de toilette. Les informations sur le vols et les vidéos sont projetées sur des écrans fixes et sur un grand écran central.
Service
Personnel sympathique et service rapide et personnalisé bilingue (français et anglais).
Catering
Air Transat réalise un bon score grâce à son catering en Club Class. Choix de vin varié et assortiment étoffé de boissons alcoolisées et non alcoolisées. Les petits pains lors du déjeuner auraient pu être plus frais. La différence de service et de choix est toutefois fort différente en Economy. Le petit-déjeuner ne comprenait en effet qu’un seul et unique petit pain et même pas un couteau pour le couper.
Vol
Sans le moindre accroc.
Bagage
Traitement rapide et correct tant l’aéroport de départ que d’arrivée.
Notre avis
Prise en charge correcte et ponctuelle et traitement rapide. Le personne de bord est plus que satisfaisant de la première à la dernière minute. L’espace limité et le catering de la classe Economy contraste toutefois fortement avec les services fournis en Club Class. Air Transat vole toute l’année de CDG vers Montréal et Québec, ainsi que ex-BRU.
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| Etihad Airways: Bruxelles - Abu Dhabi - Dubai
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Compagnie: Etihad Airways
Ligne: Bruxelles-Abu Dhabi-Dubaï
Appareil: A330-200
Classe: Affaires
Contexte:
Présente depuis octobre 2005 à Bruxelles, Etihad Airways, la compagnie aérienne nationale des Emirats arabes unis, n’a cessé d’intensifier ses fréquences sur son fief d’Abu Dhabi depuis son arrivée sur le tarmac de Brussels Airport. Ce fut une nouvelle fois le cas le 1er juin dernier. Désormais, elle assure en effet huit vols hebdomadaires au lieu de six au départ de la Belgique et se profile plus que jamais comme une solution idéale pour rejoindre les Emirats, mais aussi de nombreuses destinations asiatiques, africaines ou d’Océanie. Une augmentation de fréquence qui répond à une demande croissante d’une route appréciée, comme en atteste son taux moyen d’occupation de 80 pour cent.
Enregistrement
A Bruxelles, Etihad accueille ses passagers business en leur déroulant littéralement le tapis rouge. Deux comptoirs séparés assurent un traitement rapide des formalités. Le passager a ainsi tout le temps de profiter du lounge de Brussels Airlines après avoir franchi les contrôles de sûreté accessibles via la Fastlane.
Pour le retour à Abu Dhabi, ce ne sont pas deux comptoirs, mais un terminal distinct qui attend les passagers business. Une rangée de comptoirs et d’hôtesses garantissent un service sans délai d’attente. Idem pour les formalités douanières. En deux temps, trois mouvements, nous sommes prêts à découvrir le lounge plus qu’agréable de la compagnie.
Lounge et embarquement:
Le lounge d’Etihad à Abu Dhabi constitue un vrai parangon de luxe. Tout y a été pensé pour que le passager puisse travailler ou se détendre avant son vol. Outre les installations habituelles et les ordinateurs à écran géant mis à disposition, le Spa Six Senses intégré au lounge a de quoi marquer les esprits. Qu’y a-t-il en effet de mieux qu’une petite séance de bien-être avant d’embarquer à bord d’un vol?
Siège:
Etihad affrétera sur cette route les nouveaux Airbus A330-200 équipés de sièges primés pour leur confort, en ‘First’ et ‘Business Class’. Le siège dispose d’un repose-pied fixe qui peut également accueillir un autre passager, histoire de converser. L’intimité est tellement bien garantie que la majorité des sièges de la classe business vous donne l’impression de voyager seul. Excepté bien entendu si vous optez pour les sièges centraux côte à côte. Le système de divertissement en vol propose un vaste choix de films, de série de tv et de musique en anglais, en arabe, mais aussi souvent en français. L’écran très large assure un confort visuel indéniable de même que les écouteurs de qualité offrent une acoustique irréprochable.
Service:
Hormis le confort de ces appareils et de ses lounges, Etihad Airways se distingue aussi par le service offert. Son personnel est serviable et à l’écoute. Tout est soigné dans les moindres détails à bord comme à l’extérieur. En business, le transport en limousine de et vers les aéroports en Belgique et aux Emirats arabes unis reste d’application. C’est donc ainsi que nous rejoignons Dubaï, à une heure de route d’Abu Dhabi. Les passagers voyageant en classe économique peuvent emprunter un service de bus de luxe gratuit partant de l’aéroport d’Abu Dhabi. Afin de servir encore mieux ses clients et de rendre le centre de Dubaï plus accessible aux touristes et aux voyageurs d’affaires, Etihad a ajouté dernièrement un nouvel arrêt à la ligne Abu Dhabi-Dubaï. Désormais, la Sheikh Zayed Road (Chelsea Tower) et le Marina Mall à Dubaï sont tous deux aisément accessibles grâce à Etihad. Durant le trajet, les passagers se voient offrir une bouteille d’eau. Etihad a également prévu un check-in aux Chelsea Tower à Dubaï. Ainsi, les passagers peuvent déjà enregistrer leurs bagages 6 à 24 heures avant le décollage et revenir à l’aise à Abu Dhabi.
Catering:
Un vrai repas trois services. Rien ne manque, même pas l’indispensable fromage clôturant tout repas digne de ce nom. Le passager a également le choix entre différents vins de qualité. Pour le vol retour, le repas servi est entièrement à la carte et préparé à la minute, vu l’atterrissage vers 14h à Bruxelles.
Vol:
A l’aller, comme au retour, le confort des appareils nous a offert deux vols remarquables.
Le départ en soirée de Bruxelles permet en outre d’arriver à l’aube aux EAU et donc de profiter pleinement de sa journée de travail ou de vacances. La ponctualité est, qui plus est, au rendez-vous, Etihad faisant une nouvelle fois honneur à sa réputation en la matière.
Bagage:
Le suivi des bagages fut irréprochable. Les hôtesses nous apposent spontanément une étiquette prioritaire sur notre valise. Et effectivement, elle arrive parmi les premières sur le tapis à bagage. La valise tourne en effet déjà sur le tapis lorsque nous arrivons pour la récupérer.
Notre avis:
De par son souci du détail et l’excellence de ses infrastructures et de son service, Etihad Airways est une compagnie à vendre les yeux fermés non seulement à vos clients se rendant au Moyen-Orient, mais aussi à ceux voyageant beyond. Vu la situation géographique d’Abu Dhabi, les escales aux AEU permettent en plus de scinder en deux parts plus ou moins égales des vols de plus de 12 heures au départ de Bruxelles.
David Dupuis
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| Jet Airways: Bruxelles-Delhi / Mumbai - Bruxelles
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Compagnie: Jet Airways
Route: Bruxelles-Delhi / Mumbai - Bruxelles
Appareil: A330-200
Classe voyage: Première (Business Class)
Contexte
Jet Airways fut fondée en 1992 et a opéré son premier vol en 1993. C’est la plus grande compagnie privée en Inde. Elle offre depuis son hub à Mumbai un réseau domestique très bien ramifié. En 2005, la compagnie a déployé une équipe impressionante à Bruxelles et le 5 août 2007, le premier vol était opéré: Mumbai-Bruxelles-Newark. Sept mois plus tard, la compagnie opérait 6 vols au départ de son hub à Bruxelles: Delhi, Mumbai, Chennai, Newark, JFK & Toronto. Une 7e rotation fut lancée peu après sur Bangalore, mais fut rapidement stopée, tout comme le Boeing 777 avec la First Class direction New York. Jet Airways a ensuite créé un accord de partage de code solide avec Brussels Airlines et son lounge à Brussels Airport figure parmi les 50 meilleurs au monde. Et pourtant, plusieurs projets prestigieux n’ont pas été réalisés. Jet Airways mentionnait toujours 10 vols à Bruxelles, ainsi que son propre hôtel. Elle parlait même de la possibilité d’ouvrir son propre terminal. Ces objectifs n’ont toutefois pas été atteints, et l’équipe a même été réduite.
Check in
La compagnie dispose à Brussels Airport d’une île gigantesque équipée d’un contrôle de sécurité préalable et de deux comptoirs pour les clients de Première. Les formalités se déroulent rapidement, le label de priorité bagage est directement confirmé et nous sommes spontanément invités à utiliser le lounge. Les employés nous proposent même de nous accompagner si nécessaire. Pour le retour, chek in à Jaipur directement jusqu’à Bruxelles.
Lounge & embarquement
Le lounge est sans aucun doute le plus spectaculaire que l’on puisse trouver à Bruxelles, et aussi le plus différent. Jet Airways propose un impressionnant buffet self-service, dont des plats indiens et européens, chauds et froids. Le coin TV, les douches, la pièce de repos, une infrastructure complète. Les vols sont annoncés de manière à ce que vous puissiez embarquer directement une fois à la porte d’embarquement. 20 minutes avant l’heure de décollage prévue, tous les passagers sont à bord. Nous décollons toutefois avec 30 minutes de retard en raison d’une utilisation runway exceptionnelle. Pour le vol retour depuis Mumbai (départ à 3 heures du matin) , l’embaquement débute déjà à 2 heures en raison d’un transfert en bus jusqu’à l’appareil. Départ à l’heure.
Siège
Le vol Bruxelles-Delhi est opéré par un appareil en leasing qui n’est donc pas équipé du produit maison présentant des sièges Business en arrête de poisson. Cet A330-200 présente une configuration classique 2-2-2 avec des sièges couchettes ‘inclinables à 180 degrés’. Mais la cabine affiche un style raffiné et j’apprécie cette approche traditionnelle spacieuse et ne suis donc pas déçu. En outre, les sièges sont neufs et équipés de la vidéo à la demande, de lampe de lecture, etc. Les hôtesses nous remettent également de véritables couvertures et un oreiller confortable. Lors du vol Mumbai-Bruxelles, j’ai l’occasion d’expérimenter le véritable produit Jet Airways: flambant neuf, bien pensé et présentant l’un des meilleurs sièges non-conventionnels que j’ai jamais eu l’occasion de tester. Le système de divertissement, surtout, affichait une qualité haut de gamme.
Service
Avant le décollage, un équipage très sympathique nous propose – direction Delhi – des boissons non alcolisées. Mais une fois dans les airs, le festin commence. Le menu est très prometteur. Comme il est midi, j’opte pour un lunch relaxant, si ce n’est que l’équipage maintient un rythme bien trop soutenu. Lorsque je le leur fait remarquer, on me répond que la plupart des passagers – venant des USA – souhaitent principalement dormir. Je n’ai pas apprécié que l’on plonge l’ensemble de la cabine dans l’obscurité quelques instants plus tard alors que j’avais tout le loisir et l’envie de me relaxer lors du repas et que je doive maintenant manger ma tarte au chocolat dans le noir le plus total. Sacrilège. Mais pas de note négative pour le personnel de cabine: attentif, amical et très à l’écoute. Le vol retour est naturellement un accouchement difficile. De nombreux passagers souhaitaient en effet dormir immédiatement. Les passagers qui souhaitaient encore rester éveillé et manger ont toutefois bénéficié d’un service royal. Le matin, un petit-déjeuner substantiel nous est servi non pas du chariot, mais directement de la cuisine et à la carte.
Catering
La carte – réalisée en collaboration avec et approuvée par le chef doublement étoilé Yves Mattagne – prévoit une menu 5 services et une carte de vins exclusivement français, deux blancs et deux rouges, de Bordeaux et de Bourgogne. Les plats signés Mattagne comprennent une salade, un potage, un plat à base de poisson (cabillaud au four avec bolognaise & nouilles au parmesan) et un dessert. Précédé d’un champagne de grand cru, c’est que l’on peut appeler un catering haut de gamme. Le snack (saumon fumé, mini fromage de chèvre et noix) servi avant l’atterrissage était soigné et équilibré. Chaque plat est servi depuis la cuisine. Ici donc, pas de chariots ni de plateaux surchargés.
Le vol
Mettons le doigt là où cela fait mal: bien qu’il s’agissait d’un vol de jour, il a été presque effectué intégralement dans le noir. Pour le reste, il s’agit d’un produit très harmonieux. Le retour s’est également déroulé très calmement, sans annonces superflues.
Bagage
Le système fonctionne. Mon bagage était vraiment le premier sur le tapis à Delhi, où les passagers de Première disposent d’ailleurs de comptoirs d’enregistrement séparés. A Bruxelles, il a fallu attendre plus longtemps – tous les vols Jet Airways ont en effet atterri presque tous en même temps – mais les Priority ont roulé les premiers sur le rapis.
Notre avis
Jet Airways est la presonnification du nouveau vent qui souffle sur le petit monde aérien indien. L’époque des appareils archaïques d’Air India dans des aéroports qui sentent le renfermé et sur des vols overbookés de vieux coucous Boeings 737-200 est révolue. Cette compagnie est moderne, bien organisée (aussi pour les vols domestique) et offre un produit inflight dont beaucoup devraient tirer des leçons. Un transporteur de qualité? Oui! Le Singapore Airlines d’Inde? Laissons encore la question un peu en suspens, surtout parce que je n’ai pas encore expérimenté Kingfisher, l’autre ‘new kid on the block’. Pour l’instant, cette compagnie reçoit donc la mention ‘avec les féliciations du jury.
Gerrit Op de Beeck
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| Malev: Bruxelles-Budapest-Bruxelles
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Compagnie: Malev
Route: Bruxelles-Budapest-Bruxelles
Appareil: Boeing 737
Classe de voyage: Business Class
Contexte
Fondée directement après la Seconde Guerre mondiale, Malev a connu un développement en tant qu’entreprise publique jusqu’en 2007. Suite à une opération de privatisation réussie, elle appartient depuis lors à hauteur de 99,95% à AirBridge Zrt. C’est également en cette même année 2007 que la compagnie rejoint l’alliance oneworld, devenant ainsi une partenaire à part entière d’acteurs mondiaux comme American Airlines et British Airways.
Enregistrement
Le comptoir séparé pour les passagers business à Brussels Airport nous permet d’obtenir rapidement nos cartes d’embarquement pour l’aller et pour le retour le même jour en soirée. Un coup d’œil aux comptoirs des passagers voyageant en classe économique nous montre que la fluidité est également au rendez-vous pour ces passagers. Grâce à nos cartes business, nous avons le droit d’emprunter la Fast lane à l’aéroport. Les formalités de sûreté se déroulent dès lors rapidement.
Lounge et embarquement
A Bruxelles, nous sommes accueillis comme il se doit dans le lounge oneworld avant un embarquement sans le moindre encombre. Les passagers business étant invités à prendre place en premier dans l’appareil. A Budapest, Malev occupe le nouveau terminal inauguré le dimanche 27 mars à l’aéroport de Budapest. Surplombant le nouvel espace aéré et lumineux baptisé SkyCourt, le lounge Malev de l'aéroport international Ferenc Liszt de Budapest abrite des matériaux nobles et présente un style design tout en élégance.
Siège
De configuration 3-3, les sièges en cuir de la classe business offre un espace confortable à leurs passagers pour un vol d’un peu plus de deux heures..
Service
En dépit du caractère court-courrier du vol, Malev met les petits plats dans les grands pour faire du voyage un moment de détente pour ses passagers business. L’équipage propose un apéritif ou une boisson rafraîchissante avant le décollage ainsi qu’un repas chaud durant le vol. Très attentives, les hôtesses sont à l’écoute des moindres souhaits des passagers.
Catering
De qualité, le petit-déjeuner proposé le matin et le repas chaud servi le soir n’ont rien à envier à d’autres compagnies. Les plats copieux ne laissent donc pas les passagers sur leur faim.
Le vol
D’une ponctualité remarquable, les vols aller et retour se sont déroulés sans le moindre problème.
Bagage
Comme nous avons effectué un aller-retour en une seule journée, nous n’avions pas de bagages et n’avons pas pu tester la qualité du service des sociétés de handling.
Notre avis
Vu la ponctualité, le confort et la qualité du service offert par Malev, ces deux vols par jour sur Bruxelles constituent une solution idéale pour rejoindre la capitale hongroise. Comme nous en avons fait l’expérience, les horaires proposés permettent un aller-retour en une journée.
David Dupuis
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Compagnie aérienne: KLM
Route: Amsterdam - Kigali
Appareil: Airbus A330-200
Classe: Business
Contexte
KLM (Koninklijke Luchtvaart Maatschappij) est une compagnie aérienne néerlandaise qui opère partout dans le monde. Elle travaille depuis 2004 en étroite collaboration avec Air France, sous le holding AIR FRANCE KLM. En termes de chiffre d’affaires, le groupe est le plus grand duo aérien au monde et occupe la deuxième place en termes de transport aérien. Possédant son hub dans un petit pays comme les Pays-Bas, KLM a connu une orientation internationale depuis son premier jour. La force de KLM est dès lors son réseau étoffé mondialement qu’elle a construit avec ses partenaires. Ce réseau relie presque toutes les régions du monde économiquement importantes avec les Pays-Bas. Grâce à son hub à l’aéroport de Schiphol, les passagers ont l’occasion de faire escale rapidement et facilement. Depuis novembre, KLM dessert Kigali au Rwanda quatre fois par semaine, avec escale à Entebbe.
Embarquement
Après un court vol le matin, nous atteignons Amsterdam Schiphol. En tant que passager de la World Business Class, nous avons pu emporter des bagages supplémentaires. Des comptoirs d’enregistrement spéciaux avec des couloirs prioritaires nous sont réservés. Grâce à cet enregistrement rapide à Bruxelles, nos bagages partent directement jusqu’à la destination finale. Cela nous permet d’éviter les longues files d’attente. Puisque nous volons en business, nous avons accès à un contrôle passeport séparé. Nous avons ainsi assez de temps pour nous relaxer et faire un peu de shopping.
Lounge et embarquement
Le voyage commence en toute détente dans le Crown-lounge rénové et très spacieux de KLM à Schiphol. Il propose un large choix d’en-cas, chauds et froids. Plusieurs stations de travail proposent l’Internet gratuit pour les ordinateurs portables, mais d’autres ordinateurs fixes sont également présents en suffisance.
Siège
Notre siège se trouve à l’avant de l’appareil. Le siège de la World Business Class, qui peut s’incliner jusqu’à 175 degrés, propose une longueur de siège de 190 cm, un écran de divertissement privé et une position massage qui permet d’arriver à destination en forme et reposé. Les hôtesses nous apportent une trousse de toilettes au contenu assez sobre. La siège offre suffisamment d’intimité, de petits espaces de rangement pour les chaussures, une lampe de lecture, etc. Le système de divertissement interactif propose les derniers films en date, des séries populaires, des cours de langues,… Ce système permet également d’envoyer des messages sur n’importe quel téléphone ou adresse e-mail au monde. Les personnes qui le souhaitent peuvent également travailler car le siège est pourvu d’une prise pour l’ordinateur portable.
Service
Directement après l’embarquement, le personnel de cabine nous propose du champagne, de l’eau ou du jus d’orange. Il distribue également des écouteurs, des journaux et des magazines.
Catering
Une heure environ après le décollage, les hôtesses nous servent notre repas. Ce menu trois services est préparé en collaboration avec un chef de renom. Il est servi sur un magnifique service et accompagné d’un verre de vin délicieux. Le repas est de bonne qualité, sobre, mais délicieux. L’entrée consiste en un hors d’œuvre au saumon confit et salade. Nous avons trois choix pour le plat principal: canard, poisson ou viande. Pareil pour le dessert: fruits, glace ou fromages français. Peu avant l’atterrissage à Kigali, les hôtesses nous servent un en-cas.
Le vol
Puisque nous volons de jour, nous voyons les nuages défiler en-dessous de nous et apercevons de temps à autre la silhouette d’une grande ville. Le personnel se montre attentif durant tout le vol, proposant de l’eau minérale et offrant de petites maisons miniatures décorées de peintures bleues typiques de Delft et contenant du véritable genièvre hollandais.
Bagage
Kigali Airport est un petit aéroport n’accueillant que de rares vols internationaux. Notre valise nous attend déjà sur le tapis à notre arrivée dans le terminal.
Notre avis
Un service sobre mais de qualité. KLM n’est certainement pas à la traîne en termes de confort et de qualité. Au contraire même. En bref, à conseiller pour la business class.
Luk De Wilde
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| TAP: Brussel – Lissabon – Belo Horinzonte
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Compagnie : TAP
Ligne : Bruxelles-Lisbonne-Belo Horizonte
Appareil : A320-A330
Classe : Economique
Contexte:
De par les liens historiques unissant le Portugal et le Brésil, la compagnie nationale portugaise propose un réseau et des fréquences inouïes entre le continent européen et le Brésil. Elle opère ainsi 62 vols hebdomadaires entre Lisbonne et Porto et 9 villes du Brésil (Brasilia, Rio de Janeiro, Sao Paulo, Viracopos, Salvador de Bahia, Belo Horizonte, Fortaleza, Natal et Recife). Dès le mois de juin prochain, la compagnie portugaise ajoutera la ville de Porto Alegre à son réseau et ralliera le Brésil 74 fois par semaine.
Membre de Star Alliance, elle propose aussi de nombreuses autres destinations en partenariat avec les compagnies membres de la première alliance aérienne au monde. Elle assure aussi une liaison fréquente (3 vols par jours) entre Bruxelles et Lisbonne.
Enregistrement
Rapide et efficace, l’enregistrement à Bruxelles se fait directement jusqu’à la destination finale, comme il se doit.
Lounge et embarquement:
Comme nous volons en classe économique, nous n’avons pas accès au lounge à Bruxelles. En revanche, nous obtenons la possibilité de visiter le lounge de TAP à Lisbonne. Ultra design, il marie avec bon goût des couleurs sombres à des touches aux couleurs vertes et rouges de la compagnie. Le buffet y est abondamment garni et la presse nationale et internationale présente en de nombreux exemplaires. Plusieurs ordinateurs avec connexion Internet sont également mis à la disposition des passagers.
L’embarquement se déroule dans un nouvel espace du Terminal. Moderne à souhait, le contrôle des passeports s’effectue par des bornes de lecture électroniques.
Siège:
L’A320 assurant le segment BRU-LIS abrite 42 sièges business et 114 en classe économique. L’A330 nous emmenant au Brésil présente une capacité de 230 places et est configuré en deux classes : business de 24 sièges et 206 en économique. Ces derniers sont dotés d’un écran individuel proposant 20 chaînes, malheureusement pas à la demande. Le confort est plus que correct. Les passagers se voient également proposer des journaux à bord.
Service
Le personnel est serviable et à l’écoute. Tout est fait pour que le vol paraisse le plus agréable possible.
Catering
Sur chaque vol, même les petits segments européens, les passagers se voient servir un repas. Sur les court-courriers, il s’agit généralement d’un sandwich chaud. Sur les long-courriers, un repas trois services est proposé avec vin.
Vol
Dans les deux cas, les appareils ont fait preuve d’une grande ponctualité.
Bagage
Le suivi des bagages fut irréprochable. Les hôtesses nous proposent spontanément une étiquette prioritaire, vu le court délai de transfert. Et pour une fois, notre valise arrive donc en premier lieu sur le tapis à bagage. Comme quoi, ces étiquettes ne sont pas là que pour garnir. Quand on veut, on peut donc.
Notre avis:
Vu l’étendue du réseau brésilien de la TAP, la compagnie portugaise constitue incontestablement le choix qui s’impose pour rallier ce pays-continent de l’Amérique latine. Le vaste choix de destinations et de fréquences au départ de Lisbonne constitue aussi un gage de gain de temps pour les voyageurs soucieux de rallier directement des destinations moins populaires du Brésil.
David Dupuis
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| Garuda Indonesia: Amsterdam-Dubaï-Jakarta
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Garuda Indonesia: Amsterdam-Dubaï-Jakarta
Compagnie aérienne: Garuda Indonesia
Route: Amsterdam-Dubaï-Jakarta (destination finale Lombok)
Appareil: A330-200
Classe: economy
Contexte
Après une absence de 6 ans, Garuda Indonesia vole à nouveau quotidiennement depuis le 1er juin 2010 via Dubaï sur Amsterdam. Schiphol est le seul aéroport européen à faire partie du réseau de la compagnie aérienne indonésienne. Son propre réseau international se limite principalement à l’Asie du Sud-Est, au Japon et à l’Australie. En outre, elle propose également des vols sur Jeddah (Mecque) et Riadh en Arabie saoudite. Garuda Indonesia possède évidemment une position forte sur les routes domestiques (28 destinations). En Europe, Garuda Indonesia convoite également Francfort, Londres, Paris et Rome. Sa flotte compte 68 Boeing et 10 Airbus.
Check-in
Très rapide. Nous avions notre carte d’embarquement en poche en 15 minutes. Nos bagages ont directement été étiquetés pour la destination finale (Lombok), mais pour la carte d’embarquement domestique, le voyageur doit s’enregistrer à Jakarta au comptoir de transfert. La dame du check-in nous indique le chemin vers le comptoir de Garuda Indonesia à Schiphol où nous devons acheter un visa d’une valeur de 25 USD, mais disponible ici au prix de 22 euros (cours de change fort).
Embarquement
Avant l’embarquement, les passagers ont le choix parmi un large éventail de journaux indonésiens, mais également De Telegraaf. C’est également le cas lors du retour à Jakarta. Le service irréprochable portera les passagers aux nues avant même le décollage. Tous les passagers de l’economy se voient en effet servir un verre de jus de fruit, un geste qui se répète à Dubaï, avec un petit pain au fromage inattendu en prime.
Siège
L’A330-200 est configuré en 36 sièges en business et 186 en economy. Les sièges de la business class s’inclinent totalement à l’horizontale. En economy, le dossier peut s’incliner d’environ 15 cm et le dégagement aux jambes est d’environ 81 cm. Les sièges sont brun clair ou brun foncé. D’aucuns diront que la cabine est sombre mais elle affiche un style de bon goût.
Service
Aimable. Relax. Lors du départ à Amsterdam, nous nous voyons offrir un verre de bienvenue ainsi qu’une pochette avec des chaussons et un masque de nuit. Au retour, elles sont distribuées sur demande (cela vaut également pour la brosse à dent et le dentifrice). Un steward nous assure que les vols vers Amsterdam se passent toujours sans encombre. Ce qui n’est pas le cas des vols à destination de l’Australie où des passagers boivent souvent trop.
Le service le plus remarquable ne venait pas vraiment du personnel de cabine mais plutôt des deux employés de la douane indonésiens qui viennent contrôler les passeports à bord et apposent les tampons nécessaires. Tout le monde s’est vu remettre un label, preuve que le contrôle a bien été effectué. Celui-ci doit être remis à la douane. Cela permet donc d’éviter toute file d’attente. La douane indonésienne offre également ce service sur les vols de Garuda Tokyo-Jakarta et Tokyo-Denpasar. Ce service est très efficace pour les personnes qui doivent prendre un vol domestique. Le comptoir de transfert de Garuda Indonesia se révèle également très efficace car les collaborateurs ont déjà préparé les cartes d’embarquement de presque tous les passagers en tranfert pour les vols domestiques.
Catering
Très bon pour la classe economy. La compagnie propose un menu trois services avec choix entre deux plats principaux (asiatique et international). Tout le monde reçoit également directement une bouteille d’eau, ce qui évite de devoir demander plusieurs fois un verre d’eau. L’offre de boissons était toutefois restreinte. Le charriot proposait 5 bouteilles: whisky, gin et vodka pour l’apéritif, et un vin rouge ou blanc pour le repas (par verre, pas de bouteille personnelle). L’offre tax free à bord ne comprend pas de boissons alcoolisées.
Système de divertissement
Le système de divertissement individuel en economy propose 25 films, 10 programmes tv, 48 albums musicaux et 25 jeux vidéos. L’offre présente un caractère très international, même si elle contient plusieurs musiques pop indonésiennes et japonaises pour se mettre dans l’ambiance asiatique.
Le vol
Avec l’escale à Dubaï (environ 2 heures au sol), le vol Amsterdam-Jakarta dure 16 heures. Le programme de divertissement étoffé permet de faire passer le temps. A Dubaï, une armée de près de 20 personnes nettoie l’appareil.
Bagage
En Economy, les voyageurs ont droit à 20 kilos de bagage. A Lombok, des contrôles stricts sont effectués à la sortie de l’espace bagage pour vérifier que les passagers ne partent pas avec la mauvaise valise ‘par erreur’.
Notre avis
Bien qu’il existe de nombreuses alternatives pour se rendre en Indonésie, (Singapore Airlines, Malaysia Airlines), c’est un bon point que le transporteur national soit de retour à Amsterdam. A en juger par le taux d’occupation (presque rempli à l’aller, et un peu moins au retour – surtout sur la route Dubaï-Amsterdam), l’offre répond à la demande. Le point le plus remarquable demeure toutefois le contrôle de passeports en vol. Cela permet un fantastique gain de temps à l’arrivée, un avantage qui sera surtout apprécié par les passagers en correspondance en cas d’éventuel retard.
Tom Marees
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| Air France: Bruxelles-Midi - Paris CDG - Dubaï
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Compagnie: Air France
Ligne: Bruxelles-Midi-Dubaï via Paris Charles De Gaulle
Appareil: B777-300
Classe: Voyageur éco (aller) – Premium Voyageur (retour)
Contexte
Nul n’est encore besoin de présenter Air France. La compagnie nationale française, associée à son homologue néerlandaise KLM, est l’une des plus grandes compagnies au monde. Membre de l’alliance SkyTeam, elle offre à ses passagers un immense réseau de destinations. Au départ de la Belgique, elle travaille essentiellement en partenariat avec la SNCF. Les voyageurs belges partent ainsi régulièrement de la gare de Bruxelles-Midi où la compagnie dispose de comptoirs d’enregistrement. Affrétant une voiture première classe de chaque TGV s’arrêtant à CDG, les passagers arrivent en un peu plus d’une heure en plein cœur du Terminal 2 d’où elle opère ses vols.
Enregistrement
Vu notre départ de Bruxelles-Midi, l’enregistrement se déroule en deux temps. A la gare, nous recevons notre billet de TGV ainsi que notre carte d’embarquement pour le vol CDG-DXB. En quelques minutes, le tour est joué. Sur le quai, du personnel dédié à la compagnie se charge de ranger les valises à bord d’un espace spécialement prévu à cet effet. Vous avez dit confort et facilité? A CDG, il suffit de récupérer sa valise sur le quai et de la déposer à un comptoir ‘drop-off’. L’opération ne prend que quelques minutes. Le voyageur a ainsi tout le loisir de profiter de l’infrastructure de l’aéroport.
A Dubaï, l’enregistrement est classique. Comptoir séparé pour les passagers premium, business et first. Le personnel est efficace et en dépit d’un taux élevé d’occupation, la procédure se déroule rapidement.
Lounge et embarquement
Vu que nous volons en économique, nous n’avons logiquement pas accès aux salons privatifs. A Paris, l’embarquement commence à l’heure prévue mais prend du temps. Il faut dire que le B777 n’est pas stationné à la porte d’embarquement mais assez loin sur le tarmac. Les trajets en bus provoquent un léger retard (30 minutes au moment du décollage). A DXB, l’embarquement se fait un peu dans la cohue, personne ne respectant la consigne annoncée des numéros de sièges prioritaires.
Siège
L’espace Voyageur (éco) abrite 200 sièges en configuration 3-4-3 caractérisés par un dégagement aux jambes de 81 cm et une largeur de 43 cm. Sièges éco classiques, ils proposent aux voyageurs un écran de divertissement en vol à commande individuelle. Un produit tout à fait correct. Au retour, nous testons le nouveau siège Premium Voyageur. Cette classe économique plus lancée fin octobre 2009 offre, pour un modeste supplément, un monde de différence. Le pitch s’élève à 97 cm, soit 16 cm de confort supplémentaire bienvenus surtout lors d’un vol de nuit. Votre sommeil est bien plus réparateur. En largeur aussi, le siège est plus généreux de 5 cm et est bordé d’accoudoirs dix centimètres plus larges, gages d’intimité. Vu leurs dimensions, leur configuration est naturellement ramenée à un 2-3-2. L’espace n’est toutefois pas le seul avantage qu’ils procurent. Les passagers Premium Voyageur bénéficient aussi d’une trousse de confort, d’une bouteille d’eau, d’un casque réducteur de bruit et, d’une importante franchise bagages gratuite, agréments empruntés à la classe Affaires. Ces sièges possèdent aussi comme fonctionnalités une prise électrique pour brancher un ordinateur portable, une large tablette pour l’installer aisément avec un bloc papier et un verre, le tout éclairé par une liseuse individuelle orientable, et une tablette cocktail fixe prolongeant l’accoudoir.
Service
Le service offert à bord est irréprochable. Le personnel est souriant et à l’écoute à l’aller comme au retour.
Catering
Digne d’une compagnie full service, AF propose sur ce vol de six heures un choix de deux repas chauds agrémentés d’une petite entrée, d’un dessert et du fromage. Identité française oblige! Les boissons alcoolisées sont proposées gratuitement ainsi qu’un digestif et du champagne, même en classe économique.
Vol
En dépit d’un retard de 30 minutes au décollage, l’avion se pose à Dubaï quasiment à l’heure prévue. Au retour, l’appareil touche la piste à la minute prévue.
Bagage
A DXB comme à CDG, les bagages arrivent assez rapidement. Le temps de se conformer aux formalités d’usage et les valises tournent déjà sur le carrousel.
Notre avis
Air France constitue une solution parfaite pour se rendre de Bruxelles à Dubaï. Rapide, efficace et qualitatif, ce service nous a apporté entière satisfaction à l’aller en journée comme au retour de nuit. La classe Premium Voyageur est véritablement un plus à recommander les yeux fermés. En un mot, ces vols furent vraiment un voyage comme on les aime.
David Dupuis
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Compagnie: Gulf Air
Route: Paris CDG – Bahreïn - Mascate
Appareil: Airbus 330-200 configuré en trois classes pour le vol long-courrier, et un A319 configuré en deux classes pour le vol régional.
Classe: Affaires
Contexte
Gulf Air a été fondée en 1950, grâce notamment au know-how britannique. Elle fut longtemps la compagnie semi-officielle des quatre Etats et Emirats du Golfe. Mais lorsqu’ils ont tous créé leur propre compagnie – Qatar, Etihad et récemment Oman Air –Gulf Air s’est soudainement retrouvée seule face à tous les problèmes (financiers) de l’époque. En 2009, la compagnie a accusé une perte de 500 millions de dollars. Grâce au soutien de Samer Majali, l’ancien ceo de Royal Jordanian, la compagnie royale a a subi un repositionnement ainsi qu’une réduction de ses activités, surtout en termes de vols long-courriers. Le réseau régional a quant à lui reçu un coup de fouet grâce entre autres à l’achat de jets régionaux Embraer.
Check in
A CDG, Gulf Air utilise des comptoirs d’enregistrement communs du Terminal 2C. Le nom de la compagnie n’est que peu signalé et sa présence sur place n’est pas des plus visibles. Le check-in pour la classe affaires est même difficile à trouver car les moniteurs affichent le logo des nombreuses compagnies qui procèdent à leur check-in dans ce terminal. Exactement deux heures avant le départ, nous sommes seuls au comptoir. Une employée de comptoir AF très sympathique nous enregistre avec efficacité.
Lounge & boarding
A cause de notre tarif préférentiel, nous n’avons pu accéder au lounge à CDG. Les portes du home lounge au Barheïn nous étaient toutefois ouvertes. Celui-ci est flambant neuf et aménagé avec style. L’offre f&b est relativement étoffée, même si elle pourrait être un peu plus raffinée. A Paris, l’embarquement commence 35 minutes avant le décollage. Les classes First et Business disposent des couloirs séparés, comme de coutume. Lors du vol retour au Barheïn, l’embarquement se passe lui aussi dans le plus grand respect des règles.
Siège
Notre A330 est un tout nouvel appareil. Nous entrons dans une cabine or au tapis mauve foncé: magnifique! Le ‘chef de cabine’ nous souhaite la bienvenue et prend nos manteaux et bagages. L’appareil présente une configuration 2-2-2 et dispose de sièges coques classiques très stylés. Dommage qu’ils ne se convertissent pas en siège-couchette en position de repos. Gulf Air réserve sa Falcon Gold Sleeper Seats Class uniquement à la First Class.
Service
Le personnel principalement asiatique fait ce qu’il doit faire, mais sans plus. En dépit d’une cabine Business presque vide, le service des repas est peu soigné: on ne nous apporte ni le pain ni les menus, notre verre d’eau n’est pas rempli, le vin est servi avec parcimonie et le personnel est presque timide. Sur le vol de nuit pour le retour, nous expérimentons un service similaire, comme un copier-coller basé sur les autres compagnies qui ne serait pas assez appliqué en pratique. Nous n’avons pas ressenti cet effet ‘waouh’ – comme ce fut le cas récemment tant chez Qatar que chez Etihad.
Catering
Classique et ne bénéficiant certainement pas d’un budget important. Les personnes qui savent ce dont elles peuvent bénéficier dans les cabines high yield de l’aviation mondiale seront déçues. Gulf Air joue la carte de la simplicité tant dans la qualité des repas que dans les hardwares. Le rôle du chef de cabine demeure également limité. S’il ne fait presque rien, pourquoi ce membre du personnel porte-t-il un vêtement de chef?
Le vol
Tous les vols, long-courriers ou régionaux, ont respecté les horaires. Dommage que l’aéroport décrépit du Barheïn ne soit pas vraiement un endroit des plus agréables: complètement vieillot, il est à l’opposé de l’image de l’aéroport mondial moderne, design et accueillant.
Bagages
Nos bagages ont été envoyés en priority, comme prévu. Un système qui fonctionne puisque nos bagages sont arrivés les premiers sur le carrousels, tant à Paris qu’à Mascate. Un bon point!
Notre avis
Cette compagnie manque de finesse et la différence avec les transporteurs des Emirats voisins est énorme. Nous notons surtout des problèmes au niveau du personnel de cabine. Oserions-nous parler de démotivation? Si cette compagnie souhaite continuer à jouer son rôle sur le plan international, il va falloir qu’elle tire les oreilles de son personnel. Pour l’instant, la compagnie est donc devancée sans pardon par les new kids on the block.
Gerrit Op de Beeck
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| Air France: Paris Charles De Gaulle - Maurice
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Compagnie: Air France
Route: Bruxelles-Midi - Paris CDG - Maurice
Appareil: B747-400
Classe de voyage: Economy class
Contexte:
Air France noue une véritable passion pour les îles paradisiaques. Non contente de proposer des liaisons fréquentes sur les DOM-TOM, elle dessert aussi régulièrement d’anciennes colonies françaises. Sur Maurice, elle propose un vol par jour en partage de code avec Air Mauritius. Un jour sur deux, ces vols sont opérés par ses propres appareils. Dans le cadre de ce reportage, nous avons volé, à l’aller comme au retour, dans l’un des B747 de la compagnie nationale française.
Enregistrement:
En vue de faciliter le transfert de ses clients belges à Roissy-Charles De Gaulle, Air France affrète depuis plusieurs années une voiture de première classe du TGV descendant sur le Sud de la France au départ de Bruxelles-Midi. Notre enregistrement se déroule en deux temps. A la gare, nous recevons notre billet de TGV ainsi que notre carte d’embarquement pour le vol CDG-MRU. Sur le quai, du personnel dédié à la compagnie se charge de ranger les valises à bord d’un espace spécialement prévu à cet effet. A CDG, il suffit de récupérer sa valise sur le quai et de la déposer à un comptoir ‘drop-off’. L’opération ne prend que quelques minutes.
A Maurice, l’enregistrement est classique. Les comptoirs ne manquent pas et l’attente n’est pas très longue. Le personnel est à l’écoute et accède même à notre demande d’étiqueter nos bagages du label ‘priority’ afin que nous ne manquions pas notre TGV de correspondance au retour.
Lounge et embarquement:
Vu que nous volons en économique, nous n’avons logiquement pas accès aux salons privatifs. A Paris, l’embarquement prend un peu de retard en raison du nettoyage de l’appareil un peu plus long que prévu. L’embarquement est réglé comme du papier à musique. Heureusement car le taux d’occupation est élevé. Ce sont donc plusieurs centaines de personnes qui sont appelées à prendre place dans cet avion d’une capacité de 436 sièges. Une rangée est réservée aux passagers voyageant avec des enfants. Le personnel est présent en nombre pour faire respecter l’ordre d’embarquement. Au retour, même dispositif en place. Une rangée pour les familles et un ordre d’embarquement clairement établi et respecté.
Siège:
L’espace Voyageur occupe deux partie distincte de l’appareil. Sur le pont principal, la configuration est de type 3-4-3 alors qu’à l’étage, elle est de 3-3. A l’étage, le dégagement aux jambes est également supérieur. Les sièges éco à l’étage disposent aussi d’un écran de divertissement en vol à commande individuelle. Sur le pont principal, seule une partie de la flotte Boeing 747 dispose d'écrans individuels, alors que tous les autres avions long-courriers de la compagnie sont maintenant équipés de la vidéo à la demande avec une offre de 85 films et 500 heures de programmes musicaux et de divertissement.
Service:
Le service offert à bord est irréprochable à l’aller comme au retour. Les moindres demandes sont satisfaites avec le sourire. Le personnel de cabine est très dévoué. Au retour, nous assistons à plusieurs scènes qui en disent long sur la qualité du service. Un bébé se voit offrir un biberon affublé du logo Air France, une dame âgée mauricienne voyageant seule paniquée à l’idée de se perdre dans l’aéroport de Paris et de rater sa correspondance pour l’Italie se voit expliquer à plusieurs reprises la direction à suivre avant de s’entendre dire que l’hôtesse a contacté Paris pour qu’une personne l’attende à la sortie de l’avion pour la guider dans l’aéroport. Les hôtesses proposent également dès le décollage aux personnes séparées de changer de siège en vue d’offrir un confort maximal à tous.
Catering:
Digne d’une compagnie full service, AF propose sur ce vol de onze heures un repas chaud savoureux accompagné d’une entrée, d’un dessert et du fromage. Une petite bouteille de vin se trouve sur chaque plateau. Un menu adapté pour les enfants est également servi.
Vol:
A l’aller comme au retour, les vols se déroulent sans le moindre problème. Le temps passe agréablement à bord et les onze heures filent aussi vite que l’avion dans l’azur du ciel. Au retour, l’appareil se pose même avec une trentaine de minutes d’avance sur l’horaire. Idéal pour prendre notre TGV.
Bagage:
A CDG, les bagages arrivent assez rapidement. Le temps de se conformer aux formalités d’usage et les valises tournent déjà sur le carrousel. En l’occurrence aussi, les personnes voyageant avec des enfants peuvent emprunter un couloir séparé.
Notre avis:
Air France a une fois de plus démontré qu’elle constituait une solution de qualité pour tout déplacement long-courrier. De par le professionnalisme de son personnel et l’organisation bien huilée, elle fait non seulement honneur à son slogan ‘faire du ciel le plus bel endroit de la terre’, mais veille aussi que vos vacances au paradis commencent déjà à Roissy.
David Dupuis
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| Singapore Airlines: Amsterdam Schiphol-Singapour-Perth-Singapour
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Compagnie aérienne: Singapore Airlines
Ligne: Amsterdam Schiphol-Singapour-Perth-Singapour-Schiphol
Appareil: Boeing 777-200ER Amsterdam -Singapour; A330-300 Singapour-Perth
Classe de voyage: Economy
Contexte
Singapore Airlines dessert 64 destinations dans 35 pays d’Asie, d’Océanie, du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Amérique du Nord. Sa flotte est composée de grands appareils modernes. Nous avons volé à bord d’un Airbus et d’un Boeing. La compagnie compte actuellement 106 appareils, dont 10 A380-300. Singapore Airlines fait déjà partie depuis plusieurs années du top trois des meilleures compagnies aériennes. Confort et luxe prennent ici tous leur sens.
Check-in
A Amsterdam, le comptoir d’enregistrement ouvre quatre heures avant le départ. Singapore Airlines y possède son propre comptoir d’enregistrement, n° 25. Il y a des comptoirs séparés pour l’economy et la business. Il n’y a aucune file d’attente importante. Tout se déroule rapidement et de manière amicale. Cela est dû au fait que beaucoup de passagers se sont déjà enregistrés via Internet et n’ont plus qu’à donner leurs bagages. Faire la file ne prend que quelques instants puisque le contrôle de sécurité s’opère à la porte. L’escale à Singapour pour prendre le vol sur Perth s’est également déroulée sans le moindre problème. Les bagages sont transférés à la vitesse de l’éclair sur le vol pour Perth. Mais la police frontalière australienne et la douane occasionnent du retard. Le contrôle est très strict, et l’égarement de quelques bonbons passe même pour une tentative de contrebande et vaut un avertissement! Même scénario sur le vol retour: check-in rapide mais longues files d’attente au contrôle de police. Les heures de départ étaient respectées à la lettre et les bagages ont été traités très rapidement à Schiphol.
Embarquement
L’embarquement par numéro de siège s’est passé rapidement et de manière efficace. A Schiphol, l’appareil est même prêt quelques minutes plus tôt. Mais l’affluence a l’aéroport a demandé une petite période d’attente et nous avons donc décollé avec un petit quart d’heure de retard. Sur les vols retour, l’embarquement s’est également passé très rapidement à Perth et à Singapour.
Siège
La classe économique tient aussi compte des vols longue durée. Les sièges sont bien conçus, et chaque passager dispose d’un petit oreiller et d’une couverture. La configuration était de 3-3-3. Le pitch de 33 inch (81 cm) est assez large pour une classe économique. Les couloirs étaient également suffisamment larges. Dans l’Airbus 330-300 vers Perth, la configuration des sièges était de 2-4-2. Les sièges beige clair étaient esthétiques et confortables.
Service
En fait, rien à signaler. Nous avons immédiatement reçu des serviettes chaudes après le décollage. Les hôtesses qui portaient des vêtements orientaux étaient aux petits soins durant tout le voyage. Le personnel répond rarement si rapidement à la demande d’un passager.
Catering
Le menu mettait l’eau à la bouche. Toutes les boissons –cocktails, boissons fortes, liqueurs, vins et bières – étaient gratuites. Après des sushi japonais en entrée, nous avons pu choisir entre trois plats principaux: filet de poulet grillé avec sauce au romarin, wok de bœuf ou Nasi dagang au curry. Fromages, crackers et petits pains se trouvaient également sur le plateau. Nous avons eu de la glace en dessert. Après quelques heures, les hôtesses ont servi des petits en-cas –sandwiches, cacahuètes ou chips. Un petit-déjeuner substantiel a également été servi avant l’atterrissage à Singapour. La table était encore à la fête sur le vol Singapour – Perth. Sauf qu’il n’y avait que deux choix pour les plats principaux. Même scénario culinaire sur les vols retour.
Système de divertissement
Le système de divertissement mérite un commentaire. Les écrans individuels donnent accès à un système avancé. L’offre audio mais aussi vidéo était énorme. Vous avez le choix entre des dizaines de chaînes télévisées ou de films et des centaines de pistes audio classées par genre musical. Vous pouvez composer et enregistrer votre propre sélection pour en profiter le reste du vol. C’est un super divertissement qui permet de faire oublier la longueur du vol.
Lounges
Changi Airport à Singapour a déjà été proclamé 21 fois meilleur aéroport par les business traveller. C’est le seul aéroport à posséder une piscine. Nous avons pu visiter les lounges. Il y a un lounge séparé pour les classes business et first. La décoration est sobre mais stylée, dans des tons beige et bruns. Ils sont équipés de salles de repos, de douches, de stations de travail et d’une salle de réunion. Le catering est excellent et le chef vient vous servir en personne.
Bagage
En economy, vous pouvez prendre 20 kg de bagages, en business 30 kg et en First 40 kg.
Notre avis
Ce n’est pas étonnant que Singapore Airlines obtienne un score aussi important dans les différentes enquêtes. Le service est parfait, le catering est haut de gamme. La classe Economy est du même niveau, voire même supérieure à l’offre classe comfort de nombreuses autres compagnies. Nous n’avons qu’une seule critique: il faisait assez froid tant sur le vol aller que sur le vol retour, et nous avons donc été content de pouvoir utiliser la couverture.
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| TAP: Rio de Janeiro - Lisbonne
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Compagnie: TAP Portugal
Route: Rio De Janeiro - Lisbonne
Appareil: Airbus A330-200
Classe de voyage: TAP Executive Business Class
Contexte
TAP Portrugal a été créée en 1945 sous le nom de TAP Transportes Aereos Portugueses. Son premier vol a été opéré le 19 septembre 1946 de Lisbonne sur Madrid. En 2005, la compagnie est devenue le seizième membre de Star Alliance. Aujourd’hui, sa flotte se compose de quelque 70 appareils, presque exclusivement de type Airbus. Son réseau se concentre sur des destinations en Europe et en Amérique du Sud, soit environ 60 destinations. Près de 10.000 personnes travaillent chez TAP Portugal.
Enregistrement
L’aéroport international de Rio de Janeiro (Antônio Carlos Jobim International Airport) se trouve en dehors du centre-ville, mais est facile d’accès. L’enregistrement se déroule très rapidement. Nos bagages sont étiquetés de différents labels visant un traitement rapide à Lisbonne pour le transfert sur Bruxelles.
Lounge et embarquement
Il nous faut quelque peu chercher pour trouver la business lounge de TAP Portugal. Elle se trouve aux environs des portes d’embarquement, mais à un étage plus bas, disons à la cave. Des panneaux indicateurs sont présents, mais ils ne suffisent pas pour atteindre facilement la lounge. La lounge même est très stylée, spacieuse, mais sombre. Elle comprend un espace WIFI individuel avec à peine un ordinateur et une connexion Internet payante. Du côté des snacks, nous avons le choix entre des toasts au saumon, des sandwiches ou des biscuits au chocolat. La lounge dispose également de sièges confortables et de petites tables. L’embarquement se déroule sans problème, l’appareil pouvait décoller à l’heure.
Siège
Les 24 sièges en business class, appelée TAP Executive chez TAP, sont tous occupés. L’accueil n’est pas particulièrement chaleureux, le personnel de bord est courtois, mais ça s’arrête là. Je préfère le siège RECARO, amovible en position idéale pour le repas, le repos et le sommeil. L’economy class est pratiquement complète également.
Service
Des journaux sont distribués, pratiquement tous portugais ou en portugais. Un membre de l’équipage arrive quelque temps plus tard avec un exemplaire du Financial Times. Particulièrement attentionné. Je me plonge dans le programme inflight entertainment impressionnant. Un plaisir pour les yeux et les oreilles, entre autres grâce au casque professionnel qui couvre le bruit de l’air conditionné. Sur un plateau, se trouvent quelques verres contenant du jus d’oranges, du champagne ou de l’eau. Pendant l’apéritif, le commandant de bord annonce le déroulement du vol de près de dix heures.
Catering
TAP Portugal sait comment satisfaire ses passagers. Trois plats sont proposés au menu. Pour commencer, je choisis un délicieux minestrone. Le plat principal choisi est succulent: poitrine de poulet au brie. Le petit-déjeuner, servi une heure et demie avant l’heure d’arrivée, se compose d’une omelette aux tomates et d’un large choix de petits pains chauds, de yoghourt, de fromage, de jambon, de chocolat, etc.
Le vol
Un vol impeccable et un temps clair. Les Açores défilent lentement sous mes pieds. Nous atterrissons à Lisbonne trente minutes avant l’heure d’arrivée prévue.
Bagage
A notre arrivée dans le hall des bagages, quatre heures plus tard à Bruxelles, nos valises, étiquetées du label ‘priority’, tournent déjà sur le tapis. Vingt minutes après l’atterrissage, nous quittons l’aéroport.
Notre avis
On trouve très peu d’infos à propos de la TAP Executive Class sur le site de la compagnie. Ce fut donc une agréable surprise: le service et la qualité sont très importantes pour la compagnie portugaise. TAP peut s’en targuer. A conseiller!
Luk De Wilde
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| TAM Airlines: Sao Paolo - Rio de Janeiro
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Compagnie: TAM Airlines
Route: Sao Paulo – Rio de Janeiro
Appareil: Airbus A320
Classe de voyage: Business Class
Contexte
En mai dernier, la compagnie brésilienne TAM Airlines (créée en 1961 sous le nom de Transportes Aéreos Marília ou TAM Minhas Aéreas) est devenue officiellement membre de Star Alliance. TAM Airlines a ajouté quarante destinations brésiliennes et dix aéroports dans le reste de l’Amérique du Sud au réseau de l’alliance. Il s’agit de la plus grande compagnie de la région, avec plus de 24.000 employés et une flotte de quelque 140 appareils. Le directeur Libano Barroso de TAM Airlines attend beaucoup de cette collaboration. Il prévoit une augmentation de son chiffre d’affaires de 60 millions de dollars.
Enregistrement
Congonhas, le vieil aéroport de Sao Paulo, se trouve dans le centre-ville et est aujourd’hui uniquement exploité pour les liaisons domestiques. Le grand aéroport international Guarulhos Airport, se trouve en dehors de la ville. L’enregistrement s’est déroulé particulièrement vite et le personnel est très attentionné.
Lounge et embarquement
La business lounge de TAM Airlines à Congonhas Airport est facile d’accès. Lors de notre passage, peu de monde s’y trouvait. Elle offre une connexion Internet (payante), des fauteuils agréables et de petites tables. L’embarquement s’est déroulé sans problème. L’appareil pouvait décoller à l’heure.
Siège
L’espace pour les jambes est suffisant en business class. Nous sommes très bien accueillis par le personnel de cabine. En classe économique, presque tous les sièges sont occupés. Les deux classes de voyages sont équipées de sièges en cuir. L’intérieur de l’appareil, un nouvel Airbus A320, est et sent le neuf. Sur les vols intercontinentaux, le siège en business class s’incline de 63 pouces et de 70 pouces lorsqu’il est au maximum. L’écran du programme inflight entertainment mesure 15,4 pouces et compte plus de 20 canaux vidéo, 11 chaînes de radio et un système audio et vidéo à la demande (AVOD), ce qui signifie que vous pouvez arrêter, mettre pause et retourner en arrière lorsque vous le souhaitez.
Service et catering
Les menus sont concoctés par le chef brésilien de renom Helena Rizzo. En entrée, vous avez le choix entre diverses salades, entre autres tomates mozzarella, du filet de thon fumé. Il est également possible d’opter pour de la soupe aux champignons. Du côté des plats principaux, on trouve de l’agneau parfumé au romarin, accompagné d’un gratin de pommes de terre et de légumes; des filets de poulet à la sauce harissa ou des pâtes aux épinards et des tortellinis à la ricotta, servis accompagné d’une sauce tomate. Comme dessert, le voyageur a le choix entre une sélection de fromages ou de desserts y compris de la mousse au chocolat avec un coulis de fruits exotiques. Les vins sont sélectionnés par Arthur Azevedo de l’Association brésilienne des Sommeliers à São Paulo.
Le vol
Un vol impeccable, un temps clair et donc une très bonne visibilité. La superbe nature brésilienne défile lentement sous nos pieds. Dix minutes avant l’heure d’arrivée prévue, nous atterrissons à Rio de Janeiro.
Bagage
Notre valise, étiquetée d’un label ‘priority’, se trouve déjà à coté du tapis roulant.
Notre avis
Le produit business class de TAM Airlines compte parmi les meilleurs d’Amérique du Sud et peut sans conteste rivaliser avec de nombreuses compagnies européennes. A conseiller donc!
Luk De Wilde
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| Air France: Paris CDG - Dubaï
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Compagnie : Air France
Ligne : Bruxelles-Midi-Dubaï via Paris Charles De Gaulle
Appareil : B777-300
Classe : Voyageur éco (aller) – Premium Voyageur (retour)
Contexte:
Nul n’est encore besoin de présenter Air France. La compagnie nationale française, associée à son homologue néerlandaise KLM, est l’une des plus grandes compagnies au monde. Membre de l’alliance SkyTeam, elle offre à ses passagers un immense réseau de destinations. Au départ de la Belgique, elle travaille essentiellement en partenariat avec la SNCF. Les voyageurs belges partent ainsi régulièrement de la gare de Bruxelles-Midi où la compagnie dispose de comptoirs d’enregistrement. Affrétant une voiture première classe de chaque TGV s’arrêtant à CDG, les passagers arrivent en un peu plus d’une heure en plein cœur du Terminal 2 d’où elle opère ses vols.
Enregistrement
Vu notre départ de Bruxelles-Midi, l’enregistrement se déroule en deux temps. A la gare, nous recevons notre billet de TGV ainsi que notre carte d’embarquement pour le vol CDG-DXB. En quelques minutes, le tour est joué. Sur le quai, du personnel dédié à la compagnie se charge de ranger les valises à bord d’un espace spécialement prévu à cet effet. Vous avez dit confort et facilité? A CDG, il suffit de récupérer sa valise sur le quai et de la déposer à un comptoir ‘drop-off’. L’opération ne prend que quelques minutes. Le voyageur a ainsi tout le loisir de profiter de l’infrastructure de l’aéroport.
A Dubaï, l’enregistrement est classique. Comptoir séparé pour les passagers premium, business et first. Le personnel est efficace et en dépit d’un taux élevé d’occupation, la procédure se déroule rapidement.
Lounge et embarquement:
Vu que nous volons en économique, nous n’avons logiquement pas accès aux salons privatifs. A Paris, l’embarquement commence à l’heure prévue mais prend du temps. Il faut dire que le B777 n’est pas stationné à la porte d’embarquement mais assez loin sur le tarmac. Les trajets en bus provoquent un léger retard (30 minutes au moment du décollage). A DXB, l’embarquement se fait un peu dans la cohue, personne ne respectant la consigne annoncée des numéros de sièges prioritaires.
Siège:
L’espace Voyageur (éco) abrite 200 sièges en configuration 3-4-3 caractérisés par un dégagement aux jambes de 81 cm et une largeur de 43 cm. Sièges éco classiques, ils proposent aux voyageurs un écran de divertissement en vol à commande individuelle. Un produit tout à fait correct. Au retour, nous testons le nouveau siège Premium Voyageur. Cette classe économique plus lancée fin octobre 2009 offre, pour un modeste supplément, un monde de différence. Le pitch s’élève à 97 cm, soit 16 cm de confort supplémentaire bienvenus surtout lors d’un vol de nuit. Votre sommeil est bien plus réparateur. En largeur aussi, le siège est plus généreux de 5 cm et est bordé d’accoudoirs dix centimètres plus larges, gages d’intimité. Vu leurs dimensions, leur configuration est naturellement ramenée à un 2-3-2. L’espace n’est toutefois pas le seul avantage qu’ils procurent. Les passagers Premium Voyageur bénéficient aussi d’une trousse de confort, d’une bouteille d’eau, d’un casque réducteur de bruit et, d’une importante franchise bagages gratuite, agréments empruntés à la classe Affaires. Ces sièges possèdent aussi comme fonctionnalités une prise électrique pour brancher un ordinateur portable, une large tablette pour l’installer aisément avec un bloc papier et un verre, le tout éclairé par une liseuse individuelle orientable, et une tablette cocktail fixe prolongeant l’accoudoir.
Service
Le service offert à bord est irréprochable. Le personnel est souriant et à l’écoute à l’aller comme au retour.
Catering
Digne d’une compagnie full service, AF propose sur ce vol de six heures un choix de deux repas chauds agrémentés d’une petite entrée, d’un dessert et du fromage. Identité française oblige! Les boissons alcoolisées sont proposées gratuitement ainsi qu’un digestif et du champagne, même en classe économique.
Vol
En dépit d’un retard de 30 minutes au décollage, l’avion se pose à Dubaï quasiment à l’heure prévue. Au retour, l’appareil touche la piste à la minute prévue.
Bagage
A DXB comme à CDG, les bagages arrivent assez rapidement. Le temps de se conformer aux formalités d’usage et les valises tournent déjà sur le carrousel.
Notre avis:
Air France constitue une solution parfaite pour se rendre de Bruxelles à Dubaï. Rapide, efficace et qualitatif, ce service nous a apporté entière satisfaction à l’aller en journée comme au retour de nuit. La classe Premium Voyageur est véritablement un plus à recommander les yeux fermés. En un mot, ces vols furent vraiment un voyage comme on les aime.
David Dupuis
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| Icelandair: Paris CDG - Keflavik
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Compagnie : Icelandair
Ligne : Paris CDG/Keflavik A/R
Appareil : B757-200
Classe : Economy Comfort Class (aller)/Economy Class (retour)
Contexte:
Fondée en 1937, la compagnie Icelandair opère depuis près de trois-quarts de siècle des liaisons de qualité avec son pays d’origine: l’Islande. Longtemps active au départ de Luxembourg, elle débarquera, le 4 juin 2010 à Bruxelles. Ex-BRU, elle proposera, jusqu’au 13 septembre, une liaison directe bihebdomadaire (le lundi et le vendredi) avec son hub de Keflavik (KEF) à une quarantaine de kilomètres de la capitale Reykjavik. En attendant ou en hiver, les résidents belges peuvent toujours rejoindre l’Islande dans l’un des 11 Boeing 757 de la compagnie, tous baptisés du nom d’un volcan, au départ d’Amsterdam, de Francfort ou de Paris.
Enregistrement
Séparé pour les passagers de la Saga Class (business) et d’Economy Comfort Class. Icelandair se démarque ainsi de nombreuses compagnies en proposant trois classes distinctes à ses passagers. L’Economy Comfort Class, classe intermédiaire entre l’économy et la business, offre de nombreux avantages comme plus d’espace et un repas, pour un supplément nettement inférieur à celui requis pour voyager en business.
Au retour, nous optons, dans le splendide aéroport islandais faisant la part belle au bois et au verre, pour l’enregistrement à une borne automatique et un dépôt ultra rapide de notre bagage au comptoir. Un système bien huilé. Rapide et efficace.
Lounge et embarquement:
Dans le labyrinthe du T1 de CDG, nous accédons au Salon Icare. Petit, cosy et confortable, il offre tout ce qu’il faut pour passer agréablement son temps avant de s’envoler. L’hôtesse vient prévenir personnellement les passagers que l’embarquement de leur vol a commencé. Un souci du détail appréciable et bien mieux que les traditionnelles annonces micro impersonnelles. A Keflavik, notre billet éco ne nous donne pas droit à l’accès aux lounges. Toutefois, signalons qu’Icelandair dispose d’une Saga Lounge dans cet aéroport qui compte parmi les salons privatifs les plus modernes et confortables du continent.
Pour les deux vols, l’embarquement est fluide et se déroule sans le moindre problème.
Siège:
Configurée en deux rangées de deux sièges, la Saga Class offre un espace généreux aux jambes des passagers. Les sièges en Economy Comfort et en Economy sont alignés en rangs de trois. Dans la catégorie Comfort, la place centrale est laissée vacante. Dans les trois classes, les sièges comprennent un écran tactile de divertissement en vol ainsi qu’un port USB. Les écouteurs sont offerts en Saga et en Economy Comfort et sont disponibles au prix de 3 euros en Eco.
Service
A l’image de la compagnie, le service est de qualité. Le personnel naviguant, à l’expérience éprouvée, fait montre d’un grand souci du détail et d’une attention aux moindres exigences des passagers.
Catering
En Economy Comfort, nous nous voyons proposer des boissons alcoolisées et non alcoolisées gratuitement à plusieurs reprises. Seul le champagne est payant. Un repas léger nous est également servi. Au retour, des boissons rafraîchissantes et chaudes nous sont également offertes spontanément plusieurs fois au cours d’un vol pourtant relativement court (3h). Les en-cas et autres boissons alcoolisées sont proposés moyennant paiement.
Vol
Lors de nos deux vols, Icelandair a fait pleinement honneur à son statut de compagnie aérienne parmi les plus ponctuelles d’Europe. A l’aller, l’appareil s’est posé sur l’île volcanique une dizaine de minutes à l’avance alors qu’au retour, nous étions à Paris à l’heure initialement prévue à la minute près.
Bagage
Le seul véritable bémol de ce voyage ne dépend pas directement de la compagnie mais bien de ses handling partners. A KEF, nous avons eu la surprise, après une bonne demi-heure d’attente, de voir notre valise tourner sur un carrousel à bagages autre que celui annoncé à l’écran pour notre vol. Et nous n’étions pas les seuls dans le cas! Au retour, la livraison est rapidement annoncée, mais CDG ne serait pas CDG si l’attente au tapis ne s’éternisait pas. Espérons qu’à Bruxelles, la société d’assistance au sol corrigera le tir.
Notre avis:
Icelandair est à bien des égards une compagnie à recommander à tout voyageur. Elle offrira en plus une belle alternative aux voyageurs souhaitant se rendre aux Etats-Unis en intégrant dans leur voyage une brève découverte de l’Islande. Les connexions sur les States avec les vols ex-BRU ne seront certes pas idéales, mais constitueront une raison supplémentaire de s’imprégner de la beauté de l’Islande en prévoyant une sympathique escale dans cette destination hors du commun.
David Dupuis
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| Condor: Francfort - Male (Maledives)
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Compagnie: Condor
Route: Francfort - Male (Maledives)
Appareil: B767-300
Classe de voyage: Economy class
Contexte
Condor (en entier: Condor Flugdienst) est une compagnie allemande établie à Kelsterbach. Il s’agit de la plus grande compagnie charter d’Allemagne. Condor possède son hub le plus important à l’aéroport de Francfort et son hub secondaire à l’aéroport de Munich. Condor a été créée le 21 décembre 1955 sous le nom de Deutsche Flugdienst et a débuté ses activités le 28 mars 1956. Une baisse du marché charter au début des années soixante a impliqué la reprise de Deutsche Flugdienst par Lufthansa. Le 25 octobre 1961, elle a pris le nom de Condor Flugdienst. De 1965 à 1969, Condor a connu une certaine croissance et a ainsi décidé de passer à une flotte comprenant uniquement des jets. Au début des années 90, Condor a étoffé sa flotte de divers Boeing 757 et 767. En mars 2003, la compagnie a été reprise par Thomas Cook et a pris le nom de Thomas Cook - Powered by Condor. Cependant, en mai 2004, le nom de Condor a été remis à l’honneur.
Flotte
La flotte de Condor se compose (depuis septembre 2009) de 13 Boeing 757-300, 9 Boeing 767-300 et 12 Airbus A320. L’âge moyen de la flotte de Condor s’élève à 11 ans.
Enregistrement
Trente minutes avant le départ, l’embarquement fut assez rapide.
Siège
Tant à Francfort que lors du vol retour au départ de Male, nous avons réussi à obtenir une place près d’une sortie de secours. Nous avons donc bénéficié d’un confort de vol supplémentaire. Cependant, même dans un siège en economy, vous êtes bien assis et l’espace est suffisant. L’appareil est configuré en 2-4-2.
Service
Le service était excellent et le personnel motivé, sympathique et particulièrement attentif.
Catering
Excellent. Très convenable pour une classe economy. Choix d’un apéritif gratuit. Cuisine simple, mais quand même bonne.
Vol
A l’aller, plus de 9 heures et au retour, près de 10 heures. La correspondance à Francfort du vol BRU-FRA sur FRA-MLE ne s’est pas déroulée très rapidement. Heureusement, nous avions suffisamment de temps, mais c’est une véritable expédition et il faut faire très attention de ne pas se retrouver dans le hall des départs de l’aéroport.
Bagage
Vingt kg par personne, même si un léger surplus n’est pas pris en compte.
Notre avis
Des prix intéressants et un excellent produit. Pour ne citer qu’un point négatif: n’emportez pas d’alcool aux Maldives, car la douane locale confisque tout. La bonne nouvelle, c’est que vous récupérez tout lors de votre départ. Malheureusement, les prix des boissons alcoolisées sont si élevés, que vous en avez la tête qui tourne.
Yves Slabbinck
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| Air Transat: Bruxelle-Montreal-Bruxelles
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Compagnie: Air Transat
Route: Bruxelles-Montreal-Bruxelles
Appareil: A330 et A310
Classe de voyage: Economy class à l'aller, Club class au retour
Contexte:
Air Transat est une compagnie de ligne et charter canadienne créée en 1986. Pour l’instant, la compagnie propose un réseau de plus de 90 destinations dans 25 pays, dont une opération saisonnière Bruxelles-Montréal avec une correspondance sur Toronto. Air Transat n’est pas une compagnie low cost, mais est tout de même réputée pour ses petits prix et qui remporte un franc succès auprès des brokers et des groupes. Sa flotte se compose d’A310 (plus anciens) et d’A330 plus grands (et plus récents).
Enregistrement:
J’arrive deux heures avant le départ à Bruxelles, et c’est précisément le moment le plus dense. La file est longue, mais grâce aux cinq (!) comptoirs d’enregistrement, la foule avance rapidement. De plus, les deux responsables de la sécurité viennent à la rencontre des passagers, ce qui est pratique et permet de gagner du temps. Au retour, Air Transat prévoit à Montréal deux comptoirs d’enregistrement individuels pour ses clients Club. Il n’y a personne et je suis donc enregistré en deux temps trois mouvements – contrairement à la longue file des passagers en Economy.
Lounge et embarquement:
Air Transat ne prévoit pas de lounges. L’embarquement à Bruxelles débute 50 minutes avant le décollage. Il se déroule en fonction du numéro de siège. Finalement, nous décollons 15 minutes plus tard que prévu, une petite différence donc. A Montréal, l’embarquement débute une demi-heure avant le départ. Nous décollons une petite demi-heure en retard en raison de la densité sur la piste de décollage.
Siège:
A l’aller, je me retrouve dans un A330 équipé de sièges en cuir bleu foncé. Remarque: il n’y a pas de cloisons dans l’appareil, qui de ce fait prend des allures de grande cathédrale des airs. Il est regrettable d’avoir sacrifié le compartimentage pour installer quelques sièges supplémentaires. La Club class au retour dans un A310 ‘plus âgé’ est comparable à la Premium Economy class de nombreuses autres compagnies. La différence avec la classe Y standard est claire, mais il ne s’agit pas d’une Business class.
Service:
Particulièrement aimable et attentif à l’aller. Un personnel jeune s’exprimant dans un québécois amusant, mais qui demande directement si vous préférez parler français ou anglais. Que du positif sur l’équipage lors du retour également.
Catering:
Très simple en Economy class avec un choix entre deux plats chauds. En Club class, le menu est plus étoffé (apéritif, en-cas, vin, …), mais il n’est pas élaboré à partir de produits de qualité. Tout comme le prix des billets, les repas sont bon marché.
Le vol:
Autrefois, Air Transat a (trop) souvent été considérée comme une compagnie charter. C’est irrespectueux, elle peut se comparer à d’autres compagnies. Lorsque je la compare à mon vol Londres-Toronto avec Air Canada l’année dernière, elle est pour moi meilleure, même si un casque coûte deux dollars.
Bagage:
Une politique de 23 kg en Y est tout à fait correcte. Les bagages Club class sont prioritaires, et ce fut le cas. Premiers sur le tapis à Bruxelles!
Notre avis:
Bon rapport qualité/prix. Ce n’est pas une compagnie aérienne à réseau ramifié, mais une bonne alternative pour les passagers voulant voyager de point à point (sept heures de vol seulement) et qui ne se soucient pas des fioritures en tout genre.
Gerrit Op de Beeck
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| Lufthansa: Bruxelles-Francfort-St-Pétersbourg-Munich-Bruxelles
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Compagnie: Lufthansa
Route: Bruxelles-Francfort-St-Pétersbourg-Munich-Bruxelles
Appareil: A320-200 et E190
Classe de voyage: Economique
Contexte
Nul n’est encore besoin de présenter Lufthansa. La compagnie nationale allemande ne cesse d’étendre son emprise sur le marché aérien européen. Après l’acquisition de Swiss et d’Austrian, elle a jeté dernièrement son dévolu sur Brussels Airlines, dont elle détient 45% du capital. Cette nouvelle donne offre des avantages en termes de connexions, mais aussi de miles pour les voyageurs fréquents membres du programme Miles & More. Pour se rendre à Saint-Pétersbourg, LH propose quatre liaisons par jour, deux via Francfort et deux via Munich.
Enregistrement
Ce déplacement étant en groupe, Lufthansa avait réservé, à Bruxelles, un comptoir avec un message d’accueil personnalisé au dessus de l’écran. Une manière de procéder qui est appliquée pour tout groupe de plus de dix personnes. Bien entendu, cela simplifie le déroulement de l’enregistrement. Toutefois, un coup d’œil aux rangées voisines nous confirme que la fluidité est au rendez-vous pour les autres passagers aussi. Au retour de St-Pétersbourg, l’enregistrement est un peu plus artisanal. Un panneau de plastique à l’effigie des compagnies est accroché derrière un comptoir et la file rappelle davantage un vol charter au départ d’une Costa espagnole. Le personnel russe n’est pas vraiment attentif. La personne me précédant a le réflexe qui lui sauve sa valise. L’hôtesse l’envoyant sur le tapis sans l’avoir étiquetée. Un bagage égaré en moins, un!
Lounge et embarquement
Vu que nous volons en économique, nous n’avons logiquement pas accès aux salons privatifs. A Bruxelles, l’embarquement est normal. Dans les aéroports allemands, de l’espace en suffisance est prévu. Il en va de même pour les journaux proposés gratuitement à Francfort et à Munich. En Bavière, du café et du thé sont même offerts à discrétion. A St-Pétersbourg, les contrôles sont plus rigoureux. Deux passages au détecteur de métaux sont obligatoires et l’espace devant la porte d’embarquement est restreint.
Siège
A bord des A320, les sièges sont confortables et offrent suffisamment de dégagement aux jambes en configuration 3-3. L’Embraer 190 abrite, pour sa part, des sièges en cuir en configuration 2-2.
Service
Les Allemands sont réputés pour leur qualité et leur rigueur. Le service offert à bord se veut dès lors irréprochable et sans fioritures.
Catering
Sur les vols de moins d’une heure, une collation sous forme de biscuits à l’aller et d’un sandwich au retour est offerte en plus d’une boisson. Sur les deux segments à destination et en partance de Russie, un repas chaud est servi. A l’aller des pâtes et au retour de la goulasch.
Vol
En dépit d’un retard de 30 minutes au décollage, l’avion se pose à Francfort à l’heure prévue. Il faut dire que l’horaire officiel est, comme souvent, calculé avec de belles largesses. Au final, nous arrivons à LED à temps et au retour, nous sommes également à Bruxelles à l’heure prévue, malgré une connexion à MUC
Bagage
A LED, nous avons dû attendre quelques minutes après le contrôle des passeports alors qu’à BRU, nos bagages nous attendent à notre arrivée au carrousel.
Notre avis
La compagnie à la grue constitue une solution parfaite pour se rendre de Bruxelles à l’ancienne Leningrad. Fidèle à sa réputation, elle propose un produit full service de qualité qui ne peut que satisfaire tout type de voyageur.
David Dupuis
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| Hainan Airlines: Brussel - Pékin - Shanghai
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Compagnie: Hainan Airlines
Route: Bruxelles - Pékin - Shanghai
Appareil: A330-200
Classe de voyage: Economy
Hainan Airlines a récemment annoncé qu’elle desservirait tous les jours la ligne Bruxelles-Pékin à partir du 27 avril 2010. Hainan Airlines a inauguré cette ligne en 2006 et y assure actuellement trois vols hebdomadaires en hiver et quatre en été. Depuis son lancement, cette ligne directe entre notre capitale et la Chine connaît un succès croissant auprès des vacanciers et des voyageurs d’affaires. Les vols seront opérés par un Airbus 330-200 configuré en une classe business de 36 flat beds et une classe économique de 177 fauteuils. Les vols offrent d’excellentes connexions pour Shanghai, Hong Kong, Taipei et de nombreuses autres destinations chinoises et du Nord-Est de l’Asie. Hainan Airlines possède une flotte de 210 appareils.
Check-in
Le check-in à BRU s’est déroulé un peu péniblement, en dépit des 4 comptoirs ouverts et d’un temps d’attente relativement court. Par contre, notre check-in de groupe fut personnalisé jusqu’à notre embarquement à bord où nous avons pu visiter la classe affaires.
Lounge et embarquement
L’embarquement fut très fluide; lors des démonstrations de sécurité, les issues de secours n’ont pas été montrées.
Siège
En economy, un fauteuil ‘normal’ offrant suffisamment de dégagement aux jambes, mais à l’assise plutôt dure. En business, une plus grande attention a été consacrée à l’intérieur (finitions typiquement chinoises et superbes détails) et au confort.
Service
Visiblement, la compagnie n’a pas lésiné sur les efforts pour satisfaire les clients européens et chinois, même si le personnel de cabine pourrait parler un peu mieux anglais.
Catering
Une salade froide de saumon et comme repas chaud, le choix entre du poulet et du bœuf tous deux accompagnés de riz. Bon sans plus.
Le vol
Le vol s’est parfaitement déroulé, sans vraiment de turbulences. La classe économique affichait complet alors que la business était quasiment vide (à l’aller du moins). Le divertissement en vol est soigné et consiste en un vaste choix de films, musiques et jeux. Petite anecdote: la température corporelle de chaque passager est prise (à bord).
Bagage
Le voyageur doit malheureusement récupérer ses bagages à Pékin avant de les enregistrer à nouveau pour poursuivre sa route vers Shanghai (toujours avec Hainan Airlines). Cette formalité est due au passage à la douane.
Notre avis
Le produit peut encore faire l’objet de quelques améliorations ça et là, comme par exemple en acheminant directement les bagages à la destination finale du passager, mais au vu de l’occupation et de l’intérêt croissant pour la Chine, ce vol se vend tout seul.
Tom Geerts
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| Air Mali: Orly - Bamako - Orly
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Compagnie: Air Mali
Route: Orly - Bamako - Orly
Appareil: MD 83
Classe de voyage: Economy
Contexte:
Air Mali fait partie du groupe Celestair et vous vous trouvez aussi bien dans un avion Air Mali qu’Air Burkina pour un vol PariBamako. Dans notre cas, l’appareil était d’Air Burkina et l’équipage malien. Mais il s’agit toujours de MD 83 ou MD 87. Le groupe Celestair est une alliance régionale entre Air Mali, Air Burkina et Air Ouganda. Air Mali a été créée en 2005, avec un capital détenu par le Fonds Aga Khan pour le développement économique à concurrence de 51%. Chiffre d’affaires: 18 milliards de francs CFA (27 millions d’euros). La flotte d’I5 est composée d’un Airbus A319, d’un MD 83, de 3 MD 87 (pour le réseau sous-régional) et d’un SAAB 340, ce dernier pour le réseau domestique (Mopti, Tombouctou et Kayes). I5 effectue trois allers-retours par semaine sur Orly. Les horaires sont corrects, sauf que l’heure de décollage de Paris impose d’y loger la veille au soir.
Enregistrement
Assez chaotique dans les deux sens, mieux vaut arriver très tôt. La présence du directeur d’escale parisien d’Air Mali a dans les deux cas permis d’accélérer notre enregistrement.
Embarquement
Rien à redire. Embarquement sans problème. Seul le retard au départ de Paris a perturbé le décollage. Quant à l’aéroport de Bamako, la dernière attente se passe dans une salle non-climatisée. Le bar est sommaire, mais il existe! Embarquement rapide via un bus dans les deux cas.
Siège
En Economy, heureuse surprise, la distance entre les sièges est confortable. Il y a de la place pour les jambes (c’est un grand qui vous l’écrit…).
Service
Le personnel de bord est très agréable et souriant. Rien de particulier à signaler.
Catering
Repas agréable, sans fantaisie: poisson ou poulet à l’aller (décollage en fin de matinée), accompagné d’un verre de vin français (rouge uniquement) à l’aller comme au retour. Au retour, repas chaud également, sans choix possible (décollage peu après minuit).
Vol
A l’aller, nous avons encaissé un retard au décollage de deux heures, mais nous sommes quand même arrivés à l’heure prévue à Bamako. L’escale de Marseille a été supprimée. Au retour, cela s’est moins bien passé. Le retard était peu important, mais une courte escale technique (carburant) était prévue à Agadir. Après un atterrissage raté (dû au brouillard) et un overshoot, le pilote a décidé de ne pas insister et de se poser à Casablanca. Le problème: nous sommes restés au sol pendant plus de deux heures à Casa, sans trop savoir pourquoi, et bien plus longtemps qu’il n’en faut pour faire le plein. Résultat: 3 heures de retard.
Bagage
Récupération rapide des bagages dans les deux cas. Contrôle des visas à Bamako: rapide. Astuce: pour gagner du temps, mieux vaut avoir son visa dans le passeport que de l’acquérir à l’arrivée. Le prix est de toute manière le même (30 euros) et cela ne prend que 4 jours à l’ambassade à Bruxelles.
Notre avis
Au départ de Bruxelles, le décollage d’Orly-Sud est un handicap. AF vole depuis CDG, ce qui est un avantage pour un voyageur belge. Dans ce cas-ci, il faut prendre la navette bus inter-aéroports à CDG, donc un coût de 19 euros, et compter une bonne heure et demie la plupart du temps. Mais au retour, notre vol est parti... Celui d’AF prévu à la même heure n’était toujours pas à CDG quand nous y sommes arrivés vers 13h avec la navette! Le service à bord est, il faut le dire, de qualité et le confort correct. Seuls points négatifs, en tout cas en l’occurrence: l’enregistrement assez rock-and-roll et le retard au retour.
Christian Vanderwinnen
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| Egypt Air: Le Caire - Bruxelles
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Compagnie: Egypt Air
Route: Le Caire - Bruxelles
Appareil: A320-200
Classe de voyage: Business Class
Contexte:
Depuis octobre 2007, EgyptAir est membre de Star Alliance, ce qui a donné un bon coup de pousse à la compagnie. La qualité et le service ont fait un grand pas en avant. Ces dernières années, la compagnie a investi dans de nouveaux appareils et dans une meilleure formation du personnel. Pour l’instant, EgyptAir dessert Louxor et Le Caire au départ de Bruxelles. A partir de l’année prochaine, la capitale égyptienne sera desservie quotidiennement au départ du Brussels Airport.
Enregistrement:
L’enregistrement n’est pas le point fort de la compagnie. Malgré son déménagement dans le nouveau terminal TB3 au Caire, les files d’attente sont longues, tant au comptoir individuel en business class qu’aux dizaines de comptoirs en economy class. Le terminal est une vraie réussite: moderne, lumineux et surtout spacieux. Cependant, rien ne va lors de l’enregistrement. Nous sommes environ 40e dans la file et nous devons attendre près d’une heure. La remise des cartes d’embarquement se déroule de manière chaotique, avec beaucoup de gestes et de cris de la part du personnel. Heureusement, nos bagages sont étiquetés en priority.
Lounge et embarquement:
Les passagers qui voyagent avec une compagnie membre de Star Alliance au départ du Caire, peuvent choisir entre deux grandes lounges. Selon Star Alliance, des lounges dernier cri. Rien de surprenant pourtant. Un grand choix de petits snacks chauds et froids est proposé. Des postes de travail sont équipés d’une connexion gratuite à Internet pour les ordinateurs portables et six ordinateurs grand écran. Les passagers peuvent également prendre une douche. L’embarquement se passe sans problème. Dans ce nouvel aéroport, des bus flambant neufs vous emmènent de la porte d’embarquement à l’appareil. Ce n’est pas notre cas. Dans le vieux modèle qui nous conduit sur le tarmac, il fait une chaleur insupportable.
Siège:
Contrairement à de nombreuses autres compagnies, EgyptAir propose des sièges très larges en business class sur ses lignes moyen-courriers. Comptant à peine dix sièges, l’espace est gigantesque. L’accueil est chaleureux. Une fois assis, le steward nous salue par notre nom de famille. En tant qu’apéritif, nous avons le choix entre de l’eau ou du jus d’orange. Les boissons alcoolisées sont encore taboues chez certaines compagnies du Moyen-Orient. Six des dix sièges en business class sont occupés par des pilotes d’EgyptAir qui remplaceront leurs collègues à Bruxelles. Certains prennent leur air important et troublent ainsi l’ambiance.
Service:
Le personnel est sympathique, joyeux et parle très bien anglais. Rien de particulier à signaler. Seul le steward attire l’attention sur lui tout au long du vol en répondant bien ou non à nos attentes. Les voyageurs apprécient aussi la tranquillité.
Catering:
Les repas servis sont de bonne qualité. Il y a le choix entre de la viande, du poulet ou un plat végétarien. Le dessert est très bon. Cependant, nous devons nous passer d’un verre de vin, dommage surtout avec le repas.
Vol:
Le vol se déroule sans problème, à peine quelques turbulences. A l’arrivée à Bruxelles, l’appareil se dépêche de rejoindre la porte. Dix minutes après l’atterrissage, tout le monde peut quitter l’appareil.
Bagage:
Etant donné que nous sommes rapidement descendus de l’avion, nous devons attendre plus d’une demi-heure pour récupérer nos bagages. Label priority? Jamais entendu parler, nos bagages arrivent dans les derniers.
Notre avis:
EgyptAir peut figurer parmi les meilleures compagnies africaines au niveau du service. Le personnel de bord est attentif et fait tout son possible pour bien servir les passagers.
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| Aegean Airlines: Bruxelles - Athènes - Bruxelles
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Compagnie: Aegean Airlines
Route: Bruxelles - Athènes - Bruxelles (A3 621 / A3 620)
Appareil: A320-200
Classe de voyage: Business Class
Contexte
Aegean Airlines est la plus importante compagnie aérienne privée grecque. En termes de passagers transportés, elle peut même s’enorgueillir, avec 6 millions de passagers transportés en 2008, du titre de première compagnie aérienne de Grèce. Fondée en 1992, elle opère au départ de Bruxelles depuis l’entame de la saison estivale 2009 en partage de code avec Brussels Airlines.
Enregistrement
A Bruxelles comme à Athènes, l’enregistrement se déroule sans le moindre problème. Nous sommes directement accueillis au comptoir business séparé, sans devoir attendre la moindre minute. Un petit coup d’œil aux comptoirs voisins réservés aux passagers de la classe économique nous indique que la fluidité est également au rendez-vous dans cette classe de voyage. Pourtant, l’appareil affiche quasiment complet. Elections gouvernementales obligent, de nombreux ressortissants grecs rentrent au pays pour exprimer leur voix, ou profitent simplement des frais de déplacement remboursés par les partis politiques pour passer un long week-end en famille.
A Athènes, l’aéroport est déjà bien éveillé malgré l’heure très matinale du retour un samedi matin. Ici aussi, un comptoir est dédié aux passagers business et l’enregistrement ne prend qu’une minute à peine.
Lounge et embarquement
Notre carte d’embarquement business nous donne droit à Brussels Airport à l’accès à la Fast Lane. Nous passons également par les lounges bien connues de Brussels Airlines, histoire de déguster un café et un pain au chocolat en regardant les avions se mouvoir sur la piste. Arrivé à la porte d’embarquement, tout se déroule dans le calme et comme il se doit.
Nous accédons également aux lounges d’Aegean. Fraîchement rénovées, elles offrent tout ce qu’un voyageur business a besoin avant un vol court-courrier. Ni plus, ni moins. Design et modernes, elles se composent d’un spacieux espace non-fumeur et d’une zone entièrement fermée par des vitres destinés aux amateurs de nicotine. Des journaux locaux et internationaux sont à disposition de même que des ordinateurs connectés à Internet. L’embarquement est fluide et sans le moindre problème.
Siège
En cuir et laissant suffisamment d’espace aux jambes. La rangée du milieu est comblée par une tablette rabattable à partager avec son partenaire de vol.
Service
Le service est correct, mais sans tralala. A l’aller, l’équipage aurait pu mieux faire. Malgré un retard d’un petit quart d’heure passé dans la cabine, les hôtesses, affichant toutes une silhouette élancée et arborant un uniforme bleu marine très élégant, ont oublié de nous proposer le traditionnel petit verre de bienvenue. Oubli réparé au retour alors que le temps entre l’embarquement et le décollage fut moins long qu’à Bruxelles. Pour le reste, les hôtesses sont souriantes et donnent directement suite à nos moindres requêtes.
Catering
Un repas chaud à l’aller arrosé de vin et le choix entre deux plateaux petit-déjeuner (sucré ou salé) chaud au retour pour le vol matinal. Les quantités sont plus que correctes et la qualité est également au rendez-vous.
Le vol
Le système de divertissement en vol consiste en la diffusion d’un film sur un écran commun. Avant et après le film, le plan de vol est passé en revue en 3D. La clarté et la précision des cartes sont à souligner. Malgré un léger retard au décollage, nous sommes à chaque fois arrivés à l’heure à destination.
Bagage
A Athènes comme à Bruxelles, nos étiquettes “Priority” rose fluo n’ont simplement servi qu’à conférer un peu de couleur à nos bagages. Ces derniers sont en effet arrivés au beau milieu de la masse. A Bruxelles, l’handling agent aviapartner a d’abord changé de carrousel à bagages avant d’afficher fin des bagages et bagages en retard, créant un peu de confusion. Après 45 minutes, les valises faisaient leur apparition sur le tapis.
Notre avis
Aegean Airlines propose un produit de qualité, sans fioritures. Elle a le mérite d’offrir un service digne d’une compagnie traditionnelle. Le seul bémol rencontré lors des deux vols, à savoir le non respect de la priorité lors de la livraison des bagages, étant indépendant de sa volonté.
David Dupuis
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| Thomas Cook Airlines: Bruxelles - Tenerife - Bruxelles
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Compagnie: Thomas Cook Airlines
Route: Bruxelles - Tenerife - Bruxelles
Appareil: A320
Classe de voyage: Premium Class (passager Pegase)
Contexte:
Thomas Cook Airlines est la compagnie interne du T.O. du même nom, créée en mars 2002 suite à la faillite entre autres de Constellation, Sabena/Sobelair et l’arrêt des charters de Virgin Express. La compagnie a rebaptisé le concept vols charters en vols de vacances.
Enregistrement:
Comme de nombreuses compagnies, Thomas Cook est passée au système américain (Disney): l’enregistrement n’a plus lieu par destination, mais un comptoir global avec une grande zone d’attente pour tous les vols est prévu. Cependant, la classe Premium dispose de deux comptoirs individuels où une hôtesse vérifie si vous possédez les documents nécessaires pour faire la file à ce comptoir. A peine quatre passagers se trouvent devant moi et l’enregistrement s’effectue donc très vite. Il n’est pas possible de choisir son siège (‘la réservation de siège ne se fait qu’à l’avance monsieur’), mais je reçois une place couloir. Pour le vol retour, les places semblent également déjà attribuées.
Embarquement et lounge:
Typique du Brussels Airport: la Fast Lane au contrôle de sécurité, à laquelle les passagers Premium ont droit, est fermée sans aucune raison. L’accès à la porte de contrôle est fermé, mais la ligne est utilisée par tout le monde afin de réduire les files d’attente trop longues. C’est un scandale que les compagnies – et les passagers – soient à ce point trompés par ce service pour lequel ils paient des suppléments. Mauvais point pour le Brussels Airport! Et ce n’est pas la première fois! Les passagers Premium bénéficient également d’un accès à la lounge, mais cette dernière n’ouvre qu’à 5h du matin. Trop tard pour un vol dont le départ est prévu à 6h et pour lequel les passagers sont arrivés bien à l’heure. Cependant, le T.O. prévoit tout de même un bon donnant droit gratuitement à un café et un croissant. En somme, bien organisé! Pour le vol retour, aucune lounge n’est prévue.
Siège:
Configuration charter standard, mais les 180 sièges de l’A320 étaient tout à fait corrects.
Service:
Je voyage à bord de l’appareil ‘Mega Mindy’. Pour les fans: Oui, c’est un avion! “Qui ne voudrait pas décoller à bord du Mega Mindy?” fait remarquer un jeune père anversois. Heureusement, seuls les adultes qui partagent cet humour le comprennent. So far, so good. Les passagers Premium peuvent boire des softs gratuitement et à volonté. Le repas est accompagné d’un verre de vin. Les éventuelles boissons alcoolisées sont payantes.
Catering:
Un équipage très sympathique apporte directement une serviette rafraîchissante. Un apéritif alcoolisé ou non (mais qui peut bien boire du champagne à 6h30 du matin?) est rapidement servi. Une heure après le décollage, un petit-déjeuner soigné accompagné de petits pains et de café chauds est servi (deux services). Cela vaut bien le logo ‘Premium’. Le vol retour se passe encore mieux. Le repas chaud ‘designed by Wout Bru’ est meilleur que sur n’importe quel autre vol.
Vol:
Le système vidéo était de bonne qualité. Les passagers réguliers doivent payer pour avoir un casque, les passagers Premium le reçoivent gratuitement. Seul le kit confort (une couverture, un oreiller et un masque pour les yeux) coûte cinq euros pour tous les passagers.
Bagage:
La récupération des bagages à Ténériffe ne prend que 10 minutes, même si les labels ‘priority’ affichés à Bruxelles n’ont pas été pris en compte. Le transfert individuel, le dernier plus pour les clients Pegase, fut réglé rapidement et efficacement. A Bruxelles, il a de nouveau fallu attendre trop longtemps. ‘Bagage: retard’ pouvait-on lire sur l’écran. Et le ‘priority’? Jamais entendu parler? Médiocre!
Notre avis:
Les seuls petits points négatifs n’étaient pas à mettre sur le compte de Thomas Cook, mais bien sur celui du Brussels Airport et de l’handling agent. Le concept ‘Premium’, quant à lui, porte bien son nom.
Gerrit Op de Beeck
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| EVA Air: Paris CDG - Taipei - Paris CDG
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Compagnie: EVA Air
Route: Paris - Taipei - Paris
Appareil: B777-300 ER
Classe de voyage: Elite Class, la classe entre Business et Economy
Contexte:
EVA Air est une compagnie privée taïwanaise possédant un réseau international relativement étendu. Cette compagnie est la concurrente directe de China Airlines et s’est développée en tant que filiale d’Evergreen Corporation, compagnie de navigation et de conteneurs. EVA a été mise sur pied en 1989. Sur notre marché, elle est surtout connue pour sa ligne vers Bangkok (au départ d’AMS) et à sa classe Elite intermédiaire qui répond parfaitement aux besoins actuels du marché.
Enregistrement & lounge:
Le terminal 1 à CDG est un vieux bâtiment, désagréable et très fréquenté. EVA Air prévoit des zones séparées pour les trois classes de voyages. Cependant, il est difficile de supporter cette hôtesse prétentieuse de la sécurité - vêtue d’un uniforme de United (?!) – qui ne connaît même pas les dénominations et qui doit solliciter deux fois sa collègue afin de savoir ce que nous pouvons enregistrer en tant que voyageurs de la classe Elite. Un point très négatif au niveau de l’assistance. L’hôtesse au comptoir d’enregistrement s’y connaît mieux et nous propose spontanément un accès à la lounge (l’Air France Première, bondée et vieillotte). La réservation à l’avance de nos sièges préférés sur le côté est également prévue. Dommage que les cartes d’embarquement Air France soient en version papier. Les bagages prioritaires ne font pas non plus partie du forfait de base.
Embarquement & cabine:
En ce qui concerne le contrôle de sécurité qui a lieu au T1 à CDG à la porte d’embarquement même, nous faisons la file pendant 35 minutes. Un scandale. Quand les taxes très élevées seront-elles synonymes d’un service de qualité adapté?
La cabine Elite du nouveau Boeing 777-300 ER - le fleuron de la flotte d’Eva Air – semble neuve, soignée, mais n’a pas beaucoup de classe. Tout est d’un vert trop vif. Il est vrai que c’est la couleur de la compagnie (les conteneurs de la maison-mère sont de la même couleur), mais c’est trop fort.
Siège:
Les sièges, visiblement plus larges qu’en classe Economy et davantage inclinables (38 pouces), sont configurés en 2-4-2 (en classe Economy, 9 sièges par rangée). En ce qui concerne la grandeur, ils peuvent être comparés à ceux d’une classe Business d’il y a quinze ans. Ils sont équipés d’un repose-pieds amovible et le siège s’avère un véritable berceau une fois le dossier incliné. Un gros coussin et une couverture complètent l’équipement des sièges. Chaque siège dispose d’un écran individuel avec une sélection ‘à la demande’. La cabine, 63 sièges au total, comprend 2 toilettes. En bref: équipement parfait.
Service:
Le personnel est particulièrement attentif et sympathique. Cependant, un peu timide en raison de la barrière linguistique. Durant la nuit, des softs et de l’eau sont sans cesse distribués. Des snacks et sandwiches au saumon et fromage sont proposés.
Catering:
Il n’y a pas d’apéritif (why not? Nous avons treize heures de vol tout de même) et une demi-heure à peine après le décollage, nous recevons un repas chaud qui rappelle fortement celui servi en classe Economy. Du vin blanc et rouge sont proposés et un ou deux digestifs ne posent pas de problème, même s’il faut les demander. Le petit-déjeuner n’était pas fameux. La présentation et la qualité de la nourriture semblaient bon marché.
Vol:
Une classe idéale pour celui qui recherche un peu plus de luxe, mais qui ne souhaite pas voyager en classe Business, ou qui ne peut pas la payer. Un apéro et un menu plus raffiné auraient mené cette classe ‘Elite’ à la perfection. Malgré des turbulences régulières, il n’y a pas eu d’annonces inutiles ou de contrôles de ceinture comme les Américains ont l’habitude de le faire. Cependant, nous n’avons pas apprécié la décision de nous plonger dans le noir pendant le voyage aller (de jour).
Bagage:
A l’aéroport de Taipei, tout s’est déroulé très vite. A Paris, après le vol retour, nous avons dû attendre plus d’une demi-heure. ‘Bagage: retard’ pouvait-on lire sur le moniteur.
Notre avis:
EVA Air a inventé la classe entre les classes C et Y. On a pu le remarquer! Ce produit ‘premium’ Elite est beaucoup mieux que ce que les autres compagnies lancent avec une cabine comparable. En bref: ce produit porte ses fruits. EVA a donné à cette classe difficile un vrai profil, tout en conservant la culture chinoise.
Gerrit Op de Beeck
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| Air France: Paris - Maurice
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Compagnie: Air France
Route: Paris - Maurice
Appareil: B747 Jumbo Jet
Classe de voyage: Business Class
Contexte
Le trajet en Thalys de la gare du Midi à Paris dure une heure et demie. Le train s’arrête à l’aéroport Charles de Gaulle.
Enregistrement
L’enregistrement est très rapide. Pas de longues files d’attente et le personnel est très attentionné. Lors du contrôle d’identité, les passagers voyageant en business class passent par un couloir séparé. Ils bénéficient ainsi de plus de temps pour se décontracter ou faire les magasins.
Lounge et embarquement
La loungebusiness class est pratiquement complète. Il n’y a presque plus de place pour s’asseoir. De nombreux petits snacks, également chauds, sont proposés. Différents postes de travail avec connexion gratuite à Internet permettent d’utiliser un ordinateur portable. Trois ordinateurs sont également mis à disposition.
Siège:
Siège à l’avant de l’avion. Les sièges de la business class d’Air France sont très confortables et agencés en configuration 2 - 2. L’intimité est suffisante et de petits endroits de rangement sont prévus pour les chaussures, les livres, … Les fauteuils-lits peuvent se mettre pratiquement à l’horizontale.
Service
Immédiatement après l’embarquement, le personnel de bord propose du champagne, de l’eau ou du jus d’orange. Des casques, journaux et trousses de toilette sont distribués.
Catering
Une demi-heure après le décollage, le repas est servi. Comme entrée, du saumon confit avec une petite salade. Un choix est proposé pour le plat principal: canard, poisson ou viande. Nous optons pour le bœuf bourguignon, à savoir de petits morceaux de viande accompagnés d’une sauce brune et de légumes de saison. En dessert, un Paris-Brest ou des fromages français. Le repas se termine par du café et une sélection de digestifs. Peu de temps avant l’atterrissage, un petit-déjeuner comprenant des croissants, des fruits frais et du yoghourt est servi.
Vol
Un vol de nuit confortable et une belle vue sur la capitale française au décollage. Le personnel reste très attentif tout au long du vol en proposant de l’eau et d’autres divertissements.
Bagage
Récupération rapide des bagages. Les passagers de la business class retrouvent leurs bagages en premier sur le tapis roulant.
Notre avis
Un service sérieux et attentif. Cependant, j’ai déjà apprécié davantage les repas sur les vols d’Air France.
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| Virgin Atlantic: Londres Heathrow - New York Newark
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Compagnie: Virgin Atlantic
Route: Londres Heathrow - New York Newark
Appareil: A340-300
Classe de voyage: Upper Class
Contexte
Virgin Atlantic a toujours été une compagnie élargissant ses horizons. Toujours, elle a manifesté la volonté de faire la différence avec la compagnie ‘vieillotte’ British Airways. Les appareils et les infrastructures au sol ont subi des améliorations. Virgin s’est toujours fortement opposée au duopole de BA et d’American Airlines. Elle a même fait inscrire ‘No way BA/AA’ sur ses jets. 25 ans plus tard, Virgin est toujours ‘red hot’. La compagnie utilise une flotte moderne de Boeing 747-400 et d’Airbus 340. Trois classes sont proposées à bord: Upper Class, Premium Economy et Economy. Cependant, Virgin est surtout connue pour ses petits extras et son ceo impressionnant. Pour les fans de 007: le produit de Virgin Atlantic a été utilisé dans les deux derniers films de James Bond. En effet, un homme ayant de la personnalité voyage avec une compagnie avec de la personnalité.
Enregistrement:
La zone A du Terminal 3 est un aéroport dans l’aéroport, un pays Virgin Atlantic que la compagnie atypique gère de A à Z. Il y a des zones d’enregistrement pour toutes les classes assistées d’un membre du personnel ou des bornes de self check-in. Les voyageurs Upper class sont attendus au premier étage dans la lounge The Wing, une oasis stylée alliant bois et cuir où nous accomplissons notre enregistrement en trois minutes.
Lounge en embarquement:
Via un contrôle de sécurité distinct, nous passons de la zone d’enregistrement aux espaces communs du T3 afin de pouvoir rejoindre le Virgin Club House, la lounge récompensée par un oscar et pouvant accueillir trois cents passagers. Elle s’étend sur deux étages – incluant une terrasse extérieure, un restaurant pour 48 couverts, une bibliothèque, un sauna, un salon de coiffure, une conciergerie, un bar panoramique, un jacuzzi, une table de billard et bientôt une salle de cinéma. La lounge est ouverte de 7h du matin jusqu’au dernier vol et tout est gratuit! Est-ce la meilleure lounge au monde? Récemment, nous avons découvert des lounges spectaculaires à Francfort, Sydney et Doha, mais cette lounge est probablement la plus branchée.
Siège:
Nous sommes montés à bord d’un A340 qui n’était pas des plus jeunes et nous avons remarqué quelques signes de vieillesse. Techniquement, cette cabine dont les fauteuils-lits sont disposés en arêtes de poisson est très moderne, même si un sentiment de claustrophobie nous envahit au milieu de ces hautes cloisons. Le coin salon, en oblique vers le milieu, loin des fenêtres, nous surprend. Même si vous êtes l’un à côté de l’autre lorsque vous voyagez à deux, il y a peu de place pour votre intimité. En résumé: le produit typique de luxe pour passagers voyageant seul. Un siège à jour, mais sans grandeur. La configuration 1-1-1 rend les couloirs particulièrement étroits.
Service:
Virgin Atlantic s’est toujours profilée comme une jeune compagnie britannique fraîche et différente, s’écartant énormément de l’ambiance formelle de British Airways. L’équipage, arborant un uniforme rouge vif et une plaquette indiquant chaque prénom, assure un service efficace. Il marque en outre énormément de points grâce à sa gentillesse. Prendre un verre au bar inflight (à prendre au sens littéral du terme) tout en discutant avec le personnel est une expérience sympathique. De plus, cela confère à l’équipage une touche humaine.
Catering:
Loin d’être un festin, les repas ressemblent davantage aux produits réguliers business. De justesse, nous avons raté notre plat préféré (nombre limité) et avons donc opté pour une dégustation d’entrées et un dessert, un petit jeu culinaire auquel l’équipage a bien répondu. Le timing a également été respecté. Que de bons points! Toutefois, l’équipage était peu au courant des choix de vin (trois blancs et trois rouges), mais visiblement, cela n’a perturbé personne. Le snack avant l’atterrissage était à la carte, mais est arrivé trop tôt après le dîner et n’a pas vraiment reçu un accueil favorable des passagers.
Le vol:
En commençant l’embarquement une heure avant le départ, l’appareil a décollé à l’heure pour se poser à destination à l’heure prévue. Pas d’annonces exagérées en vol – une bénédiction – et pas d’allumage du témoin lumineux attachez votre ceinture à la moindre turbulence. Un vol calme donc, comme on les aime.
Bagage :
Notre valise a quitté Heathrow avec une étiquette priority, mais est arrivée au beau milieu des bagages economy sur le carrousel de Newark. Aucune excuse possible: un mauvais point.
Notre avis: Une chose est sûre, ils sont différents, mais pas pour autant mauvais. Ils sont super-forts en matière de développement de leur marque, de lounges et d’ambiance créée à bord. Il leur reste encore à peaufiner quelques détails – qui font toute la différence – pour atteindre les sommets.
Gerrit Op de Beeck
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| Lufthansa Italia: Bruxelles - Milan Malpensa - Bruxelles
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Compagnie: Lufthansa Italia
Route: Bruxelles - Milan Malpensa - Bruxelles
Appareil: A319
Classe de voyage: Business Class
Contexte
Une nouvelle compagnie full service dédiée au marché italien, lancée sous l’aile protectrice et avec le soutien de la grande Lufthansa. Cette nouvelle compagnie a sauté à pieds joints dans le vide commercial laissé par Alitalia lorsqu’elle a fortement réduit son activité à Milan Malpensa. Elle devrait, à terme, devenir un contrepoids à la nouvelle Alitalia, membre de Skyteam. Pour l’instant, LH Italia dessert 8 lignes internationales et 3 domestiques. La compagnie dispose de 6 A319.
Enregistrement
A Bruxelles, le handling de cette jeune compagnie est assuré au comptoir de la grande LH/Star Alliance. A Milan, la compagnie dispose d’une zone similaire LH avec un comptoir séparé pour la business class et un contrôle de sécurité Fast Track. En bref, elle dispose de ses propres infrastructures et de son flux de passagers.
Lounge et embarquement
A Bruxelles, la lounge de Brussels Airlines est utilisée par la compagnie alors qu’à Milan, elle dispose d’un lounge propre LH qui sera prochainement renovée intégralement dans le style de cette de Francfort.
Siège
Siège LH en cuir typique. Siège central laissé vacant dans les rangées de trois sièges en Business Class et recouvert par une tablette. Vous ne manquez donc certainement pas d’espace.
Service
Un personnel de cabine parlant italien (en principe, l’allemand est banni sur ces vols), un logo spécifique, des repose-tête tricolores vert-blanc-rouge et une machine à expresso. Lufthansa veille à jouer un maximum la carte de l’Italie sur ces lignes. Tout, sauf la ponctualité qui demeure bel et bien allemande. A l’heure pile!
Catering
Un repas chaud richement garni ou des snacks froids à la mode italienne. Les (excellents) vins et les boissons sont également adaptées au produit. Splendido!
Vol
Tant à l’aller qu’au retour, l’occupation était faible, ce qui se traduit par un service personnalisé et extrêmement amical. La confusion des annonces – quatre langues, c’est trop!- devrait faire l’objet de révision.
Bagage
Sur le carrousel à bagages de LH après 10 minutes d’attente à Malpensa. A Bruxelles, ils sont déjà à disposition 15 minutes après l’atterrissage, soit exactement après le laps de temps requis pour arriver du bout de la Jetée A dans le hall des bagages. Une prouesse selon les normes en vigueur à Bruxelles.
Notre avis
Le produit de Lufthansa Italia est une réussite. Espérons qu’il parviendra à conquérir aussi le cœur du grand public.
Gerrit Op de Beeck
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| Qantas: Londres Heathrow - Singapour - Sydney
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Compagnie: Qantas
Route: Londres Heathrow - Singapour - Sydney
Appareil: A380
Classe de voyage: Business Class
Contexte
Qantas a mis son premier A380 en service en septembre 2008 sur ses vols lucratifs à destination de Los Angeles. A la mi-janvier 2009, ce géant des airs fut affrété sur certains vols Londres-Sydney, la Kangaroo Route. L’A380 est bien plus qu’un simple appareil pour la compagnie nationale australienne. Il inaugure un nouvel upgrade total du produit, des sièges aux lounges. Même logo et la typologie ont été restylés.
Enregistrement
Pour l’instant, Qantas se trouve toujours dans le Terminal 4, mais elle devra le quitter dans le cadre du réagencement complet de Londres Heathrow. Suffisamment de comptoirs business étaient disponibles. Les passagers peuvent passer les contrôles par un système de fast track.
Lounge et embarquement:
Qantas utilise pour l’instant toujours les anciennes lounges de British Airways qui sont plus que correctes. L’enregistrement, trente minutes avant l’heure de départ, s’est déroulé par des boarding bridges séparés. Les 72 passagers de la business class ont trouvé leur place, sans se presser, en deux temps, trois mouvements.
Siège:
Marc Newson, le designer maison de Qantas, est garant d’une deuxième génération du siège né de son imagination il y a des années, qui fait ses grands débuts dans l’A380. La business class se trouve sur le pont supérieur et les sièges sont configurés en 2-2-2. Leur look est particulièrement sexy: une coquille grise rehaussée d’assise bordeaux se transformant par la magie de l’électronique en lit à 180 degrés de 203 cm de long et 51 cm de large. Support lombaire, écran de tv de 31 centimètres, prise électrique, liseuse télescopique et grande table sont disponibles de série, comme un écran garantissant l’intimité du passager.
Service
Comme les passagers sont heureux en découvrant ce nouveau siège, le personnel affiche aussi un grand sourire. Il règne donc une bonne ambiance dans la cabine, ce qui est assez inhabituel en business. Une trousse de toilette et un pyjama Qantas (que vous pouvez emporter en guise de souvenir) vont au-delà de la qualité habituelle. Le personnelle semblait encore un peu perdu dans les immenses blocs de cuisine, mais on les pardonne volontiers.
Catering
Particulièrement copieux et soigné. Très grand choix également (vous pouvez même choisir ce qu’il y aura dans votre sandwich) et bien entendu une super carte des vins. Le menu est concocté par le grand chef Neil Perry.
Vol
Les passagers business peuvent s’étirer les jambes dans la ‘onboard lounge’, un bar doté d’un coin lecture et de cinq sièges en cuir rouge vif, installés dans le sens de la longueur de l’appareil juste à côté de l’escalier central. Impressionnant et révolutionnaire ! Le système vidéo et audio interactif est dernier cri, l’offre est énorme.
Bagage
Après le contrôle des passeports, nous avons encore attendu 10 minutes pour nos bagages étiquetés prioritaires.
Notre avis:
L’A380 marque le début d’une nouvelle ère pour Qantas. La cabine est élégante et tous les upgrades du produit témoignent d’une vision rationnelle des besoins contemporains des voyageurs synonymes de high yield. En somme, un nouvel élan pour un kangourou volant.
Gerrit Op de Beeck
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| TAP: Lisbonne - Fortaleza
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Compagnie: TAP
Route: Lisbonne - Fortaleza
Appareil: Airbus 330
Classe de voyage: Business / Economy
Contexte
TAP assure une liaison journalière entre Lisbonne et Fortaleza dans le Nord-Est du Brésil. L’Airbus 330 présente une capacité de 263 passagers dont 24 en classe business. Au départ de Lisbonne, nous avons un retard de 20 min. Au retour de Forteleza, nous décollons avec de 15 min de retard aussi. Toutefois, ces retards ont quasiment été rattrapés en vol. Ces deux vols affichent quasiment complet en business comme en economy. A l’aller, le temps d’attente entre le vol en provenance de Bruxelles et celui en partance de Fortaleza est d’1h30, contre 3h30 au retour.
Check-in:
Tant à Lisbonne qu’à Fortaleza, les formalités s’effectuent rapidement.
Lounge et embarquement:
La lounge de TAP à Lisbonne est neuve, spacieuse et arbore un design moderne et agréable. Elle compte deux niveaux. En bas, un buffet et un bar richement garnis attendent les passagers. Outre divers en-cas, on y remarque un vaste assortiment de fruits. Divers vins blancs et rouges d’origine portugaise y sont proposés. A l’étage, des sièges confortables s’alternent avec des petites tables et sièges bas permettant de savourer des en-cas de manière confortable. Une panoplie complète de journaux et de revues nationaux et internationaux trône en bonne place. Un plateau équipé de 6 PC permet aux hommes d’affaires de ne pas perdre une minute.
Au retour, nous sommes autorisés à jeter un coup d’œil à la lounge de Fortaleza. Considérablement plus petite, elle propose quand même un choix d’en-cas et de boissons de qualité.
Siège:
Les sièges en business sont plus spacieux et confortables. En deux temps, trois mouvements, ils se transforment en lits. Bien entendu, ils sont dotés d’un écran de tv individuel et de programmes audio conviviaux. Grâce aux écouteurs, qui en dépit de leur grande taille sont légers, la qualité sonore est excellente. A un point tel que l’on en oublierait le bruit des moteurs. Un espace est prévu dans le dossier du siège de la rangée précédente pour entreposer des journaux. Il est un peu petit et il n’est pas toujours évident d’y mettre les conditionnements en plastique entourant les écouteurs ou les couvertures/ oreillers. Au retour, nous nous voyons attribuer une place au centre de l’appareil, juste devant le compartiment toilette. Le pitch est assez grand mais en raison de la présence de ce compartiment, il est impossible d’incliner le siège pour entamer une nuit de sommeil.
Catering:
Tout ce qui nous a été servi en business était irréprochable. Vitor Sobral, chef-coq du renommé Terreiro do Paço et conseiller de la compagnie, a opté pour son propre mélange d’accents méditerranéens et internationaux, le tout recouvert d’une délicieuse huile d’olive et d’épices. Le passager a également le choix entre une soupe et une salade, ce qui n’est pas courant dans un avion. En plat principal, le choix est offert entre du veau, un poisson grillé ou du poulpe. Les bouches à sucre auront des difficultés à faire leur choix dans l’assortiment de desserts. Les vins varient des doux aux rugueux. Le champagne en apéritif et le porto en digestif sont également proposés.
En economy aussi, le repas était d’excellente qualité. Le passager a le choix entre du poisson et du poulet.
Service:
Le personnel est sympathique et professionnel. Il connaît bien les vins et ses conseils sont judicieux. Le service est rapide, même en economy.
Le vol:
Un vol calme sans le moindre problème à signaler. Seul le contrôle douanier à Fortaleza prend pas mal de temps.
Bagage:
A Fortaleza, le tapis est déjà en marche lorsque nous sortons de la zone douanière. A Bruxelles, le temps d’attente est plus long, mais acceptable.
Notre avis:
TAP réalise sur ce vol un score supérieur à la moyenne. Le confort d’assise est élevé et le catering raffiné. Nous nous sommes toutefois étonnés que les hôtesses en business continuent à vous parler en portugais alors qu’après quelques heures de vol, elles devraient savoir qui parlent leur langue ou l’anglais. Le temps de connexion pour le vol sur Bruxelles après un vol de nuit est long, mais même un professeur sévère donnerait facilement un 8/10 à ce vol.
Rob Jans
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| Continental Airlines: Bruxelles - Newark - Bruxelles
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Compagnie: Continental Airlines
Route: Bruxelles - Newark - Bruxelles
Appareil: Boeing 767-400ER
Classe de voyage: Business First
Contexte
Continental (CO) opère depuis 10 ans sur la ligne Bruxelles - New York Newark. A l’époque, ils ont débuté avec le DC-10, puis ils ont ajouté des appareils du type 757, 767-200, 767-400 et 777. Le 777 est le fleuron de la compagnie en attendant l’arrivée dans la flotte des appareils de type 787, dont CO est le premier client américain. Au fil des ans, ils ont établi une incroyable réputation, et ce surtout dans les milieux aisés où ils sont considérés comme la meilleure compagnie américaine.
Enregistrement:
Il existe une distinction très nette entre les classes Economy et Business First. La mentalité de l’après 11 septembre pousse de nombreux voyageurs à se rendre très tôt à l’aéroport car ils ne savent pas combien de temps durera le contrôle de sécurité. Nous nous retrouvons 90 minutes à l’avance devant un comptoir d’enregistrement pratiquement vide. Un personnel expérimenté et accueillant nous enregistre en un rien de temps et nous donne spontanément les cartes d’embarquement pour la correspondance et une carte d’accès à la lounge. Les bagages sont également étiquetés en priority. Lors du retour, nous nous retrouvons face à un îlot de bornes de self check-in (entré dans les mœurs aux Etats-Unis), mais nous sommes tout de même accompagnés d’une hôtesse.
Lounge et embarquement:
CO collabore avec la Diamond Lounge (Terminal B), où des pains au chocolat et des croissants sont servis en guise d’un premier petit-déjeuner avant le départ très matinal (pour l’instant 9h45, ndlr.). L’embarquement débute une heure à l’avance et tous les passagers se retrouvent à bord 20 minutes avant le départ. Un équipage attentif nous remet des invitations écrites à la main et nous réservent un accueil chaleureux. La classe. Il n’y a rien à redire non plus sur l’organisation de l’aéroport de Newark. Connexion wifi, boissons, snacks gratuits.
Siège:
CO offre les sièges les plus larges du secteur aérien américain. Les Boeing 767 sont ainsi équipés de 5 sièges sur une rangée au lieu de 6. Une configuration 2-1-2, dont le siège central est très convoité par les voyageurs individuels (dans le B777, CO propose une configuration 2-2-2 par rapport à une 2-3-2 chez les concurrents). Bien que ces ‘trônes’ bleu foncé ne soient pas des fauteuils-lits que l’on peut coucher à 180 degrés et que les équipements ne soient pas des plus récents, nous apprécions vraiment cette superbe classe business. Elle respire la grandeur et la classe, un sentiment que l’on ne retrouve pas dans les appareils configurés en arêtes de poisson (où les sièges sont disposés en oblique), certainement pas lorsque vous voyagez à deux car ils n’offrent aucune intimité.
Service :
Le top du top! Nous avouons: ils se sont surpassés. Un équipage fantastique qui se soucie des détails et du service individuel. Nous avons ainsi demandé de pouvoir manger plus tard à la carte: aucun problème. Les détails font partie de la compagnie. On pourrait dire, en guise de résumé, que CO est une compagnie américaine avec une touche asiatique.
Catering :
Repas copieux et de qualité. Un vaste choix et une sélection de grands vins français, ce qui est vu comme très chic par la classe moyenne américaine. Une pointe de nostalgie: la fête dans les airs.
Vol:
Nous avons décollé à temps de Bruxelles et de même lors de notre arrivée à Newark. Le deuxième repas, un lunch-snack, fut servi le plus tard possible: logique et un bel effort de la part de l’équipage. Nous sommes arrivés dans un hall d’immigration vide. Un jeu d’enfants. Le retour s’est parfaitement déroulé. Un repas soigné, une heure avant l’atterrissage, nous avons reçu un petit-déjeuner à la carte: de mini à super, le client choisit.
Bagage:
Nos bagages en priority sont arrivés en premier sur le tapis à Newark, 17 minutes après l’atterrissage. Pour le vol retour, nous avons attendu 15 minutes à Bruxelles.
Notre avis:
Ne mâchons pas nos mots, nous avons toujours respecté Continental, surtout pour leur produit bien étudié et cohérent. Ce nouveau vol - mon quatorzième vol avec la compagnie – confirme mes bons souvenirs. Même si les vols dépendent de la qualité de l’équipage, CO enregistre toujours de bons résultats.
Gerrit Op de Beeck
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| Ukraine International Airlines: Bruxelles - Kiev
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Compagnie: Ukraine International Airlines
Route: Bruxelles - Kiev
Appareil: Boeing 737
Classe de voyage: Business Class
Contexte
Ukraine International effectue quatre rotations par semaine entre Bruxelles et Kiev, le lundi, le mercredi, le vendredi et le dimanche. Ces fréquences sont idéales pour qui doit passer la semaine à Bruxelles ou dans la capitale ukrainienne. PS offre de fait les seuls vols directs entre les deux villes. Les vols sont en code partagé avec SN et TAP.
L’arrivée tardive à Kiev (vers 23h pour un vol de 3 heures (1.940 km), une heure de décalage oblige) n’est pas confortable mais évite d’affronter de longues files au contrôle des passeports à l’aéroport de Borispol (KBP).
Configuration: 10 ou 12 sièges en business, une centaine en economy.
Lors de nos deux vols, l’avion n’était pas complet: 60% environ d’occupation en economy et grande solitude en business…
Même solitude pour le vol KBP-BRU et 50% d’occupation en economy, mais il faut dire que le vol avait lieu le vendredi coincé entre le jeudi de l’Ascension et le week-end…
Ponctualité sans faille: le quart d’heure de retard encaissé au départ de BRU a été rattrapé en vol. Au retour, l’horaire a été totalement respecté: décollage à 16h05 et atterrissage vers 18h.
Enregistrement
Très rapide, bien qu’ayant commencé avec 10 minutes de retard à Bruxelles.
A Borispol, l’enregistrement commence aussi pile deux heures avant le décollage.
Comptoir unique pour tous les passagers voyageant en business, toutes destinations confondues. Très rapide.
Lounge et embarquement
Petit arrêt dans la quiétude du business lounge de SN.
Rien à redire. Embarquement sans problème.
Au retour, l’unique business lounge de Borispol est assez bruyant et fort fréquenté. Mis à part le bar gratuit et le confort des fauteuils, on dirait plutôt une salle d’attente correcte.
Embarquement rapide via un bus. Malgré notre carte de presse, interdiction formelle de prendre une photo de l’appareil, une simple photo que n’importe qui prendrait avec son téléphone… Pas la peine de discuter…
Siège
En business, la configuration 2/2 sièges offre un espace vital suffisant. Seul regret, le dossier ne s’incline que très peu vers l’arrière. C’est évidemment avantageux pour le passager assis derrière vous.
Aucun équipement vidéo individuel n’est disponible ni aucun programme musical pour ce vol de 3 heures.
En Economy, la configuration est classique pour ce type d’appareil.
Service
Le personnel est sympathique, souriant et parle un anglais très correct.
Rien de particulier à signaler
Catering
Repas agréable sans fantaisie, saumon ou bœuf. Le repas est accompagné d’un bon vin français à l’aller comme au retour, à volonté en business.
Dommage que le passager n’ait pas l’occasion de goûter un vin ukrainien.
Vol
A l’aller comme au retour, les vols se sont déroulés sans le moindre problème.
Aucune file au contrôle des passeports à Kiev. Il faut dire qu’il était 23 heures.
Tous les policiers étaient protégés, malgré la vitre, par un masque anti-grippe AH1N1, on ne sait jamais…
Bagage
Récupération rapide des bagages. A Kiev, bien que le contrôle des passeports se passe rapidement, les valises attendent déjà les voyageurs.
Récupération rapide aussi à Brussels Airport.
Panorama Club
Ukrainian International propose un programme « Frequent Flyer » intitulé Panorama Club. Des accords existent avec Air france, KLM, Austrian, Swiss, la TAP et une série d’hôtels en Ukraine, dans quelques villes à l’étranger et avec les grandes chaînes comme Radisson SAS, Regent ou Park Inn.
Notre avis
Pour qui doit aller à Kiev pour son travail ou pour y passer quelques jours de visite. La liaison proposée par PS n’est pas la meilleure, mais la seule qui offre des vols directs au départ de Bruxelles.
Les vols opérés le vendredi et le dimanche sont une bonne solution pour un séjour d’une semaine de travail sur place.
Le service est de qualité et le confort plus que correct.
Christian Vanderwinnen
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| Freebird: Bruxelles - Antalya - Bruxelles
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Compagnie: Freebird
Route: Bruxelles - Antalya - Bruxelles
Appareil: Airbus 320 / Airbus 321
Classe de voyage: Charter
Contexte
La compagnie charter turque a été fondée par le Gözen Group (un handling agent local) en 2001. Elle a commencé au départ avec des jets MD avant de passer à des Airbus 320 et 321. Pour l’instant, sa flotte compte 6 appareils. Freebird est le partenaire turc de TUI Belgique.
Enregistrement
Deux comptoirs à Bruxelles, quatre à Antalya. Comme l’attribution des sièges est faite à l’avance, la procédure d’enregistrement se déroule rapidement.
Lounge et embarquement
A Bruxelles, l’embarquement a commencé 25 minutes avant l’heure du décollage. Finalement, le vol est parti avec 20 minutes de retard. A Antalya, l’embarquement a débuté 35 minutes avant l’heure de départ pour un décollage à l’heure exacte prévue.
Siège
Un siège économique standard avec un pitch de charter: 180 sièges dans un A320. Cabine propre, bien entretenue.
Service
Tout le personnel de cabine turc parlait bien le néerlandais, une surprise! Après contrôle, nous avons appris qu’ils suivaient des cours de langue durant les mois plus calme de l’hiver.
Catering
Repas standard à en croire notre voucher. Cela signifie un plat chaud (poulet/pâtes), un petit pain, du fromage à tartiner et un dessert. Des boissons rafraîchissantes non alcoolisées au choix, alcool (bière/vin) disponible moyennant 3 euros.
Vol
Selon les règles de l’art par un équipage très attentif aux moindres détails. Un personnel très sympathique et au service des petits voyageurs.
Bagage
Rapide à Antalya. Comme toujours … plus de 20 minutes d’attente à Bruxelles.
Notre avis
Un vol charter comme il faut. Une grande différence par rapport à ses prédécesseurs turcs comme MNG et Air Alfa.
Gerrit Op de Beeck
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| British Airways: Londres - Seattle
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Compagnie : British Airways
Route : Londres - Seattle
Appareil : Boeing B747 Jumbo Jet
Classe de voyage : Premium Economy Class
Contexte
L’Airbus A320 opérant le vol Bruxelles-Londres Heathrow a décollé avec une demi-heure de retard. Nous disposions tout de même d’assez de temps à l’aéroport d’Heathrow pour avoir notre correspondance BA à destination de Seattle. Le B747 affichait presque complet, que ce soit en economy class ou en premium economy class. Les business et première classes étaient presque vides.
Enregistrement
Le check-in se déroule rapidement grâce au personnel sympathique et serviable.
Lounge et embarquement
L’embarquement est efficace. Dommage que tous les passagers de ce grand B747 n’embraquent que par une seule passerelle. Cet inconvénient a malgré tout provoqué un certain retard nous permettant d’avoir notre correspondance.
Siège
Chaque siège en premium economy class est équipé de petits gadgets tels que le réglage du dossier et d’autres divertissements. Il n’est pas vraiment conseillé de travailler sur un ordinateur portable.
Service
Le service est sobre mais rapide. Point positif: de l’eau est proposée tout au long des onze heures de vol.
Catering
Repas léger, des pâtes avec de la viande et de petits légumes. Comme dessert, du yoghourt et des fruits. Deux types de vin sont proposés. Café pour terminer.
Vol
Le vol se déroule normalement, avec très peu de turbulences. A l’aéroport de Seattle , l’appareil se dirige rapidement vers la porte d’arrivée. Dix minutes après l’atterrissage, tout le monde peut déjà quitter l’avion.
Bagage
Vu que nous avons rapidement quitté l’avion, nous avons dû attendre une demi-heure avant de récupérer nos bagages.
Notre avis
La premium economy class constitue une bonne alternative pour les voyageurs d’affaires qui n’optent pas pour la business class trop onéreuse, mais qui souhaitent tout de même se reposer durant le voyage. Les repas sont simples. Cependant, le pitch compense le manque de place dans une economy class classique.
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| Air Mauritius: Maurice - Paris
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Compagnie : Air Mauritius
Route : Maurice - Paris
Appareil : Airbus A340
Classe de voyage : Business Class
Contexte
La flotte long-courrier d’Air Mauritius a été complètement rénovée fin mars 2008.
Enregistrement
Le contrôle des documents prend pas mal de temps.
Lounge et embarquement
La décoration des deux étages que compte la lounge est de style marocain. Le mobilier usé n’est pas très plaisant. Cependant, le service est très bien. Deux hôtesses proposent des snacks et des boissons. Les deux ordinateurs disponibles sont en phase de rénovation et le troisième est défectueux. L’embarquement est chaotique à cause de l’aéroport bondé.
Siège
La business class d’Air Mauritius est très colorée. Les sièges sont configurés en 2 – 2 – 2, ce qui confère un moins grand sentiment d’intimité. Je n’ai pas de chance. Mon siège est défectueux et il n’est pas possible de le coucher. Le personnel de bord ne voit qu’une solution, à savoir changer de siège. Heureusement, il en reste un de libre.
Service
Immédiatement après l’embarquement, le personnel de bord propose du champagne, de l’eau ou du jus d’orange. Des casques, journaux et trousses de toilette sont distribués.
Catering
Air Mauritius fait tout pour combler le passager. Après un hors d’œuvre léger, trois plats principaux sont proposés: une bouillabaisse créole aux crevettes, de la pintade dans une sauce au lait de coco ou un plat local accompagné de tagliatelles appelé “Salmis de Cerf local aux Epices”. Un petit-déjeuner comprenant des brioches, des couques aux raisins et des croissants est proposé. Cependant, il n’y a ni œufs, ni viande.
Vol
Pendant le vol de près de douze heures, les ceintures de sécurité doivent être attachées plusieurs fois à cause des zones de turbulence. Presque tous les passagers dorment.
Bagage
Nos bagages arrivent en premier sur le tapis roulant à l’aéroport Charles de Gaulle. Un service parfait!
Notre avis
En business class, Air Mauritius offre un service de bonne qualité, sans trop de fioritures. Le personnel de bord est attentif et serviable.
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| Jet Airways: Bruxelles - Newark
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Compagnie : Jet Airways
Route : Bruxelles - Newark
Appareil : Airbus 330 - 200
Classe de voyage : Première Class (business à l’aller)/ Economy (au retour)
Contexte
Depuis le 22 janvier dernier, la compagnie aérienne indienne Jet Airways affrète de nouveaux A330-200 sur la ligne BRU-EWR. D’une capacité de 220 passagers, ces appareils présentent une configuration bi-classe: trente sièges en business et 190 en economy. A l’aller comme au retour, la ponctualité fut au rendez-vous. Au retour, l’appareil s’est même posé sur le tarmac de Brussels Airport avec plus d’une demi-heure d’avance sur l’horaire prévu. Lors de ces deux vols, le taux de remplissage de l’appareil était très élevé, seuls quelques sièges étant non occupés.
Enregistrement
En quelques minutes, les formalités d’usage étaient remplies.
Lounge et embarquement
Nul n’est encore besoin de présenter les luxueuses lounges aménagées par la compagnie aérienne indienne à Brussels Airport. Très spacieuses, elles s’articulent en divers petits espaces alliant confort et élégance. Rien ne manque pour que le temps d’attente du vol passe à la vitesse de l’éclair: tv, vaste choix de revues, espaces détente, business corner avec accès à Internet et bien entendu, un immense buffet petit-déjeuner de qualité comprenant des jus de fruits frais. L’embarquement se déroule de manière efficace.
Au retour, nous demandons à pouvoir visiter la lounge d’EWR en dépit de notre billet en économique. Grâce à ce privilège, nous entrons dans la lounge situé dans le T2 de l’aéroport new-yorkais. Même si rien ne manque, on est à mille lieues du luxe de son homologue bruxellois. Un grand espace, rappelant une salle des pas perdus d’une gare moderne, comporte de nombreux sièges placés en rangées ainsi qu’un buffet, certes moins pléthorique qu’à BRU, mais tout aussi de qualité. Un tout petit espace est également prévu pour les passagers munis d’un billet First empruntant des vols opérés par des appareils possédant cette classe.
Siège
A première vue, la disposition des 30 sièges en business a de quoi surprendre. Placés en trois rangées en oblique et dos aux hublots, ils offrent un niveau de confort élevé à leurs occupants. Cette disposition présente certes l’avantage d’offrir un accès direct au couloir à chaque passager, mais l’inconvénient d’isoler complètement chaque passager sans pour autant lui garantir une parfaite intimité durant la nuit. Deux collègues ne peuvent par exemple pas discuter assis à leur place en vol. De même, la tête des passagers est visible du couloir par les passants ou le personnel, lorsqu’ils dorment allongés à plat dans ces sièges-lits de 1,85 m. Par ailleurs, la tablette, très large, est réglable à souhaits. Enfin, l’écran large de 36,5 cm veille également au confort visuel du passager de même que les écouteurs de qualité supérieure.
Au retour, nous prenons place dans la cabine économique. Directement, une agréable surprise nous y attend. Le pitch de 81 cm est généreux. Notre mètre 80 n’a aucune peine à s’y installer. De plus, leur système d’inclinaison ingénieux, propulsant le siège vers le bas, vous empêche de vous retrouver coincé quasiment avec la tête de votre voisin sur les genoux. Et cerise sur le gâteau, le repose-tête est réglable en hauteur. Le vol s’annonce bien. D’autant plus qu’en Economy, la compagnie a la bonne idée de proposer le même programme de divertissement qu’en business. Seules différences, les dimensions de l’écran et les écouteurs (basiques mais corrects).
Service
Le personnel est sympathique, souriant et détendu. Seule la personnalisation du service pourrait faire l’objet de quelques améliorations. Les hôtesses permutent de rangées assez souvent, ce qui nuit à la personnalisation du service.
Catering
Incontestablement un des points forts de la compagnie. Il faut dire qu’elle n’a pas lésiné sur les moyens. Dans toutes les classes ex-BRU, les mets occidentaux sont signés et réalisés sous la supervision d’Yves Mattagne, le célèbre chef doublement étoilé du Sea Grill à Bruxelles. Les plats indiens sont, quant à eux, préparés par La Porte des Indes, célèbre restaurant de l’avenue Louise. Enfin, Stogel se charge de la préparation des repas kosher.
En business, la qualité du catering se mesure également aux vins et champagne servis à bord. Ainsi, les passagers de business ont le plaisir de décoller à Bruxelles, une coupe de Dom Perignon à la main.
Vol
A l’aller comme au retour, les vols se sont déroulés sans le moindre problème. A EWR, nous passons les contrôles d’usage à une vitesse incroyable pour une entrée aux USA.
Bagage
A EWR, notre valise affublée d’un autocollant ‘Priority’ arrive parmi les premières sur le tapis. Au retour, même si nous ne sommes plus prioritaires, les valises ne tardent pas non plus.
Notre avis
Possédant une des flottes les plus jeunes au monde, Jet Airways propose une alternative de qualité pour se rendre aux States. Ses horaires sont idéaux, le confort à bord élevé et les repas raffinés en business comme en economy. Seule une personnalisation plus accrue du service pourrait encore améliorer ses produits.
David Dupuis
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| Swiss: Bruxelles - Zürich - Bruxelles (LX 781, LX)
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Compagnie : Swiss
Route : Bruxelles-Zürich-Bruxelles (LX 781, LX)
Appareil : Aller: F100, retour: Avro Jet
Classe de voyage : Economy
Contexte
Un petit vol point-to-point (à peine 45 minutes) en code share avec Brussels Airlines.
Check in
Deux comptoirs à Bruxelles, un pour la business class et un pour l’economy class, en sus du bloc d’enregistrement commun de Star Alliance. La procédure s’est déroulée de manière rapide et efficace. Le bagage à main a été pesé et étiqueté. Au retour, vous êtes obligé d’utiliser les kiosques de self check-in à Zürich. Il n’y avait aucune file d’attente.
Lounge et embarquement
A Bruxelles, Swiss utilise la Diamond Lounge de la Jetée B pour ses clients d’affaires. Ce n’est pas vraiment un fleuron, mais le lounge est calme (l’après-midi) et a vue sur les pistes. L’embarquement a débuté 10 minutes avant l’heure de départ. Au retour aussi, la procédure d’embarquement a débuté pile à l’heure.
Sièges
Des sièges en cuir gris dans un Fokker 100 relifté. Configuration 2/3 avec un espace suffisant pour les jambes. La cabine était en ordre. L’Avro aussi était irréprochable.
Service
Position extérieure à Zürich. Un transfert en bus n’est jamais chouette.
Catering
Cake ou softdrink gratuit.
Le vol
Push back à l’heure du départ. Décollage 15 minutes plus tard, mais en raison de l’horaire très large, atterrissage 10 minutes à l’avance. Scénario identique au retour.
Bagages
Très rapide à Zürich. Ils étaient déjà sur la bande lorsque nous sommes entrés dans le hall à bagages. A Bruxelles, nous avons attendu 15 minutes.
Notre avis
Swiss jouit à juste titre d’une bonne réputation. Une compagnie de confiance.
Gerrit Op de Beeck
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